Poèmes et citations sur la mort et le deuil

Il est parfois bien difficile de trouver les mots justes pour parler du deuil et de la mort. Quand un proche nous quitte, les émotions nous submergent, et pourtant nous sommes souvent incapable de mettre des mots sur ce que nous ressentons…

Peut-être pourrez-vous mieux exprimer vos sentiments à vos proches, après la lecture de ces poèmes et citations d’artistes, penseurs et anonymes.

Je suis debout au bord de la plage
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.

Quelqu’un à mon côté dit :
« Il est parti ! »
Parti ? Vers où ?
Parti de mon regard. C’est tout…

Son mât est toujours aussi haut,
Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,
Pas en lui.

Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit : « il est parti ! »
Il en est d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon et venir vers eux,
S’exclament avec joie :
« Le voilà ! »…

C’est cela la mort.
William Blake

La vie des morts est de survivre dans l’esprit des vivants.
Ciceron

L’adieu

J’ai cueilli ce brin de bruyère.
L’automne est morte, souviens-t’en.
Nous ne verrons plus sur terre
Odeur du temps, brin de bruyère,
Et souviens-toi que je t’attends.
Guillaume Apolinaire

La mort n’est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi, vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres
nous le sommes toujours.
Donnez- moi le nom que vous m’avez toujours donné.
Parlez- moi comme vous l’avez toujours fait,
ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il a toujours été,
sans emphase d’aucune sorte, sans trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serai-je hors de votre pensée ?
Parce que je suis hors de votre vie ?
Je vous attends. Je ne suis pas loin,
juste de l’autre côté du chemin.
Vous voyez. Tout est bien.
Cannon Scott Holland

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.
Prière amérindienne

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Bien que les fleurs se fanent, meurent et disparaissent,
leurs précieux parfums demeurent toujours.
Tout comme ces fleurs éclatantes,
ceux que nous aimons ne meurent jamais réellement;
ils demeurent avec nous à jamais,
empreints dans nos souvenirs les plus précieux.
Anonyme

On ne regrette que ce que l’on aime…
Paul Toupin

Une fenêtre ouverte

La mort n’est jamais complète,
il y a toujours puisque je le dis
puisque je l’affirme
au bout du chagrin
une fenêtre ouverte
une fenêtre éclairée.
Il y a toujours un rêve qui veille,
désir à combler,
faim à satisfaire,
un cœur généreux
une main tendue
une main ouverte
des yeux attentifs
une vie, la vie à se partager.
Paul Eluard

L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l’azur.
Les longs jours sont passés ; les mois charmants finissent.
Hélas ! Voici déjà les arbres qui jaunissent !
Comme le temps s’en va d’un pas précipité !
Il semble que nos yeux, qu’éblouissait l’été,
Ont à peine eu le temps de voir les feuilles vertes.

Pour qui vit comme moi les fenêtres ouvertes,
L’automne est triste avec sa bise et son brouillard,
Et l’été qui s’enfuit est un ami qui part.
Adieu, dit cette voix qui dans notre âme pleure,
Adieu, ciel bleu ! Beau ciel qu’un souffle tiède effleure !
Voluptés du grand air, bruit d’ailes dans les bois,
Promenades, ravins pleins de lointaines voix,
Fleurs, bonheur innocent des âmes apaisées,
Adieu, rayonnements ! Aubes ! Chansons ! Rosées !
Puis tout bas on ajoute : ô jours bénis et doux !
Hélas ! Vous reviendrez ! Me retrouverez-vous ?
Victor Hugo

Nous vous invitons aussi à redécouvrir notre précédent article consacré aux plus belles citations sur la mort et le deuil.

Et vous ? En connaissez-vous d’autres ? Pourquoi ne pas les partager en laissant un commentaire….

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À propos de l'auteur

Cédric Marchal

Créateur de Paradis Blanc

61 commentaires

  1. leclerc 13 août 2012 - 13h22 Répondre

    Tu as quitté ton corps souffrant.

    Tu as quitté la prison
    D’un corps qui vieillit,
    Qui souffre et qui pâlit.
    Te voilà libéré.
    Et j’en souffrirais ?

    Libéré du temps,
    Ton corps a accompli
    Son chemin sur la terre,
    Mais je voudrais encore
    Revoir ton visage,
    Recevoir l’écho de ta voix.

    Si, oubliant les détails
    De ma vie au présent,
    Je parvenais à descendre
    Au plus profond de moi
    Y rencontrer la Vie,
    Là je te trouverais
    A tout jamais vivante,
    Inoublié et vrai.

    Délaissant pour toujours
    Les photos où j’étais près de toi,
    Là, je poserais en toi.

  2. Patricia Marteau 17 octobre 2012 - 23h06 Répondre

    Tu nous a quitté mon enfant
    Nous en sommes encore tout tremblants
    Sans Toi plus rien n’est comme avant
    Quand je vois tes deux enfants de quatre ans
    Qui ne comprennent pas vraiment
    Qu’ils ne te reverront plus jamais vivant,
    J’espère que tu es enfin heureux au firmament
    J’ai tellement mal maintenant,
    Je t’aime a tout jamais mon tendre enfant.

  3. joe 2 novembre 2012 - 19h13 Répondre

    ma petite maman tu t’en est allé sans te retourner ,nous laissant seuls et abandonnés,tu etais tellement fatigué que tu ne pouvais plus lutter et nous impuissant a cela, nous aurions aimés lutter pour toi , si seulement on avait pu, nous étions assez fort pour cela, mais maitenant face a ce vide que tu as laissé c’est nous qui lutton pour ne pas sombrer, on t’a aimé , on t’aime ‘et on t’aimeras toute notre vie meme au dela de la mort

  4. Eloïze 1 décembre 2012 - 16h43 Répondre

    J’ai écris ce poème car je savais que Noellie allait partir…aujourd’hui elle a retrouvé les siens dans l’autre monde.

    La mort vous attend,

    Sans éloge, ni fracas,

    Elle vous regarde patiemment,

    Les bras croisés ici-bas.

    Son ombre caresse votre corps décharné,

    Comme si vous lui apparteniez déjà,

    Accompagnant votre souffle saccadé,

    D’une musique de l’au-delà.

    Devrai-je la haïr de vous emporter loin de moi ?

    Ou la remercier de vous délivrer ?

    Peut-on accepter l’absence sous un toit ?

    Ou se nourrir du souvenir pour ne pas pleurer ?

    De vos rires à votre désir de partir,

    Nous étions si loin de son accolade,

    Qu’aujourd’hui elle se prête à vous sourire,

    A vous inviter à la dernière ballade.

    En ce jour c’est à genoux que je supplie le ciel,

    Afin que la mort soit douce avec vous,

    Qu’elle vous emporte dans votre sommeil,

    En posant votre vie dans un coffret à bijoux.

  5. amelie 18 décembre 2012 - 14h28 Répondre

    Effectivement, des mots qui touchent le coeur… Je voudrais creer un blog personnalise pour rendre hommage a un ami a moi et j’ai trouve de tres bonnes sources d’inspiration sur ce blog. J’aime bien los mots de Ciceron « La vie des morts est de survivre dans l’esprit des vivants »…

  6. willay 21 décembre 2012 - 18h49 Répondre

    je veux juste dire a se qui ont perdu un de leurs parent que il ne faut pas bessé les bras je vous dit ça car j’ai 12 ans d’expérience!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  7. Chris 6 janvier 2013 - 02h41 Répondre

    Untrès beau poème d’un auteur anglais, W.H.Auden, 1907-1973

    Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
    Pour empêcher le chien d’aboyer qu’un os on lui donne.
    Faites taire les pianos, et sans roulements de tambours,
    Sortez le cercueil avant la fin du jour.

    Que les avions qui hurlent au dehors,
    Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
    Nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices,
    Gantez de noir les mains des agents de police.

    Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
    Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
    Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
    Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

    Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
    Démontez la lune et le soleil,
    Videz l’océan, arrachez la forêt,
    Car rien de bon ne peut advenir désormais.

  8. amoure 26 janvier 2013 - 14h35 Répondre

    je suis vide âpre la mort de toi
    tous jours pense a toi
    qui mal je fait de se monde
    ça ma arrive de ma vie
    je suis jamais constante
    je tous de ma vie mais pas toi
    tu me manque chaque jours mémé
    mon amoure apelle moi
    qui serai avec toi la vie et tous rose
    je fera qui pour avoir de goutte de la vie
    je ne sais pas qui faire
    aide moi j’ai ne sais pas qui faire
    ton amoure de la vie

    je tamier tous ma vieee

  9. mamine 31 janvier 2013 - 18h16 Répondre

    aujourd’hui,la personne la plus importante de toute mon existence, ma grand mere nous a quitté
    pleurs, peine, collere, regrets
    vide, froid, silence, douleur
    questions, souvenirs, pensées et peur
    voilà ce que je ressens, voilà ce qui me reste!
    comme y a deux ans, jour pour jour, quand j’ai perdu mon pere
    je revis, je ressens de nouveau cette douleureuse epreuve

  10. AnneAnge 8 février 2013 - 14h03 Répondre

    Mon ami, mon cher ami,
    Je te vois seul et démuni
    Errant et espérant trouver,
    Ce que tu cherches, pour apaiser
    Les douleurs et les cris
    D’un pourquoi, sans répis.

    Je suis là et pourtant
    Je ne sers à rien pour autant.
    Ta douleur est profonde et ancrée
    Dans ton coeur, ton père nous a quitté.
    Gardes espoir et courage, car tu le sais
    La vie, la vraie, celle qu’on voudrait
    N’est pas ici bas, mais bien au-delà
    Espère et croit, car tu le retrouvera las-bas.

  11. rohan 16 mars 2013 - 13h14 Répondre

    j’adore ces poèmes sur la vie (mort). n’ayez pas peur de la mort. ce qui est triste c’est de voir les gens pleurer. ne pleurez pas nous ne sommes pas mort, nous restons dans vos coeur .

  12. dupontr 22 avril 2013 - 17h28 Répondre

    ma grand mere est plus la je me suis servi de un de vos texte pour le lire a la seremonie il mon dit qu il etait bien merci d avoir ecris ses texte pour les gens merci du font du coeur merci

  13. Catherine 14 mai 2013 - 02h16 Répondre

    Maman si tu savais comme tu me manque…

    Ce site m’as beaucoup plus,mas fait verser quelques larmes..
    J’ai 15ans & j’ai perdu ma mere il y a 3mois.. C’est dur..j’ai l’impression que jamais je n’arreterai de pleurer…

  14. Postulka 15 mai 2013 - 21h09 Répondre

    Déjà cité mais tellement touchant :

    « Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
    Empêchez le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne,
    Faites taire les pianos et sans roulement de tambour,
    Sortez le cercueil avant la fin du jour.

    Que les avions qui hurlent au dehors
    Dessinent dans le ciel ces trois mots : Il Est Mort,
    Nouez voiles noirs aux colonnes des édifices,
    Gantez de noir les mains des agents de police.

    Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
    Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
    Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson,
    Je croyais que l’Amour jamais ne finirait : j’avais tort.

    Que les étoiles se retirent ; qu’on les balaye ;
    Démontez la lune et le soleil,
    Videz l’océan et arrachez la forêt ;
    Car rien de bon ne peut advenir désormais. »
    W.H.Auden

    Bon courage à tous

  15. lea 16 mai 2013 - 22h40 Répondre

    parrain papi mais 2papi grand-mere et tou les autre qui sont partie trop tot reposer en paix je vous aime vous me manquer defoije vveut partir pour vous retrouver mais je ne peut pas je lesserait des gengs qui m’aime qui pance a moi et allors je ne peut pas je nai que 13 ans
    et courrage a toute les perssonne qui ont perdue l’or proche ou leur mari ou ami courrage mais se n’ai pa fini tous ses malheur malheursment
    aller bon soire je vous aime tous courage <3 reposer en paix

  16. Emmanuelle 19 mai 2013 - 15h47 Répondre

    Ma petite Aurore, ma princesse, mon bébé, mon amour… Je t’ai attendue pendant si longtemps (bien plus que 9 mois…), tu étais un cadeau du ciel, ta naissance (il y a 4 mois) restera à jamais le plus beau jour de ma vie, et ta mort (20 jours plus tard), le pire jour de ma vie, mon pire cauchemar… Dire que tu nous as quittés à cause d’une maladie infantile plutôt rare chez les enfants (vaccinés à partir de 2 mois), à cause d’un adulte qui te l’a transmise sans le savoir, pcq qu’il n’était pas à jour dans ses vaccins, par négligence, insouciance ou conviction : certains sont « anti-vaccins » sans penser que ça peut être fatal pour des nourrissons sans défense!!!!! Dire qu’on ne te verra jamais marcher, parler, grandir, t’épanouir, devenir une petite fille puis une femme… à cause d’une maladie « simple » pour laquelle un vaccin et un traitement (5 jours d’antibios) existent!!!! Maman te pleurera à jamais, et partage ces mots de Rita MORAN

    Je vous en prie, ne me demandez pas si j’ai réussi à le surmonter,
    Je ne le surmonterai jamais.
    Je vous en prie, ne me dites pas qu’il est mieux là où il est maintenant,
    Il n’est pas ici auprès de moi.
    Je vous en prie, ne me dites pas qu’il ne souffre plus,
    Je n’ai toujours pas accepté qu’il ait dû souffrir.
    Je vous en prie, ne me dites pas que vous savez ce que je ressens,
    À moins que vous aussi, vous ayez perdu un enfant.
    Je vous en prie, ne me demandez pas de guérir,
    Le deuil n’est pas une maladie dont on peut se débarrasser.
    Je vous en prie, ne me dites pas
    « Au moins vous l’avez eu pendant tel nombre d’années »,
    Selon vous, à quel âge votre enfant devrait-il mourir ?
    Je vous en prie, ne me dites pas que Dieu n’inflige pas plus que ce que l’homme peut supporter.
    Je vous en prie, dites-moi simplement que vous êtes désolés.
    Je vous en prie, dites-moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant,
    si vous vous rappelez de lui.
    Je vous en prie, laissez-moi simplement parler de mon enfant.
    Je vous en prie, mentionnez le nom de mon enfant.
    Je vous en prie, laissez-moi simplement pleurer.

    • CLAUDE DIETSCHY 21 juillet 2015 - 16h13 Répondre

      Que pourrais-je dire, Emmanuelle
      Que pourrai-je faire, pour réduire votre souffrance
      Moi, qui ne vous connais pas.

      Que pourrais-je dire, sans faire l’erreur
      De peser encore plus sur votre malheur
      Moi, que vous ne connaissez pas.

      Que pourrais-je dire, Emmanuelle
      Que pourrai-je faire, devant autant de peine
      Alors que je sais que rien ne peux vous apaiser.

      Que pourrais-je dire, Emmanuelle
      Que pourrai-je faire, face à votre détresse de mère
      Alors au moins pourrais-je vous écouter

      Alors au moins, pourrais-je partager avec vous
      Le souvenir de votre enfant, oui avec moi
      Moi, qui ne vous connais pas.

      Claude Dietschy

  17. inconnue 29 mai 2013 - 07h19 Répondre

    Malheur à moi
    Abondonné par toi
    Reviens, je t’en supplie
    Toi qui est au paradis
    Au delà des frontière qui nous sépare

  18. Danaël 15 juillet 2013 - 17h56 Répondre

    c’est très beau je ne serais pas capable d’inventer de tel,même ceux qui sont dans les commentaires,(enfin je crois)merci beaucoup c’est très réconfortant si on père un proche alors qu’on ne s’y attendais pas…

  19. Kiady 11 août 2013 - 21h51 Répondre

    A mon fiancé qui m’a quitté pour un monde plus meiileur
    Qu’il est dur d’accepter que tu es parti,
    Dans ces nuages blancs mordorés de lumière.
    Quand ta vie a cessé au milieu de la nuit,
    Sur mon cœur déchiré, les vagues de la mer.

    Mon âme en dérive les larmes plein les yeux,
    Je repense à ton rire qui lézarde mon cœur.
    Et tes sanglots glacés traversent langoureux,
    Le silence mon enfant, plus aucune lueur.

    On me dit d’oublier cette lourde tristesse,
    Que le temps adoucit les tourments du passé.
    Sans toi mon amour,
    inlassable détresse,
    Mais tu seras un ange d’un monde étoilé.

    Qu’il est dur de se dire que la vie suit son cours,
    Sans ton visage d’or et tes yeux de diamant.
    Et de croire qu’enfin on dira pour toujours,
    Que tu es une étoile dans le firmament.

    a toi que j’aimerai toujours RNS

  20. Ggab 25 août 2013 - 23h56 Répondre

    Meme si avec le temp la douleur et la peine diminu. Le plus profon respect de ton ame , sa jamais.meme si javoue que depuis jcrois pu vrm en dieu ,jte souaite un paradis que seul LE GRAND le permet

  21. Jakpyr 28 septembre 2013 - 10h34 Répondre

    Ouais… La mort est terrible si on ne la reconnait pas, parce que quand ça vous arrive, vous ne comprenez pas ce qui se passe. En tout cas, ça été mon cas. Il aura fallu 18 ans pour que je prenne conscience de la mort de ma mère. 18 ans à errer sans aucun but, aucun sentiment, aucune émotion, tout avait disparu en moi, j’étais devenu vide, un corps sans ame. Je suis resté en mode survie pendant tout ce temps à l’aide de produits divers et variés qui vous abrutisse pour effacer la douleur. J’ ai pleuré pour la première fois, il y a quelques jours sur la tombe de ma mère, et enfin j’ai ressenti qqch pour elle, la fin d’une errance qui m’aura couté la santé, mais pas la vie. Je me suis reveillé à temps, mais avec un lourd passé.
    Je n’ai aucun souvenir de la cérémonie à l’église lors de l’enterrement, mon cerveau a préfére occulté ce moment pour l’enfouir bien au fond de ma mémoire…
    Voilà tout ce que j’avais à dire sur mon expérience face à la mort.
    Pour ceux pour qui se reconnaissent dans mon témoignage, n’hésitez pas a répondre, je serai très heureux de partager mon expérience.
    Bon courage à tous.

  22. mariejoe 2 octobre 2013 - 22h08 Répondre

    reponse a jakpyr, moi aussi je suis en mode survie depuis la mort de ma mere qui était le centre de ma vie ,mon pilier, je me rappelle juste que mon frere a lu un texte a l,eglise que nous avons preparé ensemble ,je me rappelle avoir été a ses coté , mais ailleurs pas dans ma tete , moi aussi j,occulte , mais qd je lis le nom sur la pierre tombale , ce que j,essaye d’eviter , je me réveille alors. je lui parle toujours , ne passe plus devant sa maison ,impossible , cela fait 2 ANS ,et je sais que cela durera encore longtemps.

  23. MARY 31 octobre 2013 - 09h55 Répondre

    J’AI PERDU MON AMOUR EN MARS DERNIER ET MON COEUR EST DECHIRE A JAMAIS . L’AMOUR NE MEURT JAMAIS …. JE L’AIMAIS TELLEMENT MON PIERRE ….

    JE PARTAGE VOTRE PEINE A TOUS .
    VOS MESSAGES SONT TELLEMENT EMOUVANTS .

  24. Bouteiller Kamilia 16 novembre 2013 - 18h15 Répondre

    Moi je n’est que 14 ans, et déjà vécu beaucoup de drame… Juste 3 jours avant noel un drame et suvenu, ma mere m’annonce que ma marraine viens de partir dans un monde meilleur… a cause de sa maladie ( un cancer stade 4 ) a 36 ans. Je me suis mise a pleurer, taper dans tous se que j’avais devant moi…
    1 mois apres mon oncle d’une 40ene d’année idem deceder d’un cancer aussi,,, je n’arrive deja pas a faire le deuil de ma marraine alors comment faire celui la !!
    depuis le 17 decembre 2012 ma vie et un enfer, en tout cette année de 2013, 10 pezrsonnes sont décéder dans ma famille et j’en peut plus j’aimerais tellement les rejoindre !!

    • mimi 13 août 2015 - 13h08 Répondre

      Bonjour Kamilia,

      Tous les messages que j’ai lu ici m’ont beaucoup touché. Mais le tien a bien plus d’impact sur moi. Tu étais si jeune en 2013, encore aujourd’hui et tant de douleurs. J’espère que tu viens encore parfois sur ce site et que tu vas mieux depuis ton premier message. J’ai perdu mon bébé il deux mois et demi 3 mois avant sa naissance. Je le sentais bouger en moi, avec son papa nous commencions à y croire, à rêver, faire des projets… Et puis la vie en a décidé autrement. Aujourd’hui j’ai 33 ans et j’ai aussi à 14ans perdu plusieurs proches dans un temps court. Avec le temps, la douleur diminue, mais ne s’en va jamais vraiment. On apprend juste à vivre avec et accepter d’être en vie. Le 5 juillet dernier, comme le 6 janvier 2010 quand on m’a annoncé la mort de mon père, j’étais certaine que jamais plus un sourire ne se dessinera sur mon visage. Et pourtant, je ris, je pleure, je m’énerve de ces choses là qui nous rappelle que nous sommes en vie. Alors j’espère sincèrement aujourd’hui que tu vas mieux, que tu souris, t’énerve et pleure moins souvent.
      Mimi (désolée pour la longueur)

  25. BONNEUIL 19 novembre 2013 - 12h58 Répondre

    Je voulais vous dire à tous que vos messages sont extrêmement émouvants . malheureusement ,je suis comme la plus part entre vous , j’ai perdu un Etre très cher également , mon père , cela fait 2ans mais il n’y a pas une journée que je ne pense pas à lui , il me manque terriblement … et , je suis très fier d’Etre sa fille …

  26. bene 22 novembre 2013 - 13h27 Répondre

    ces poèmes sont fascinants pleins de nostalgie.jai perdu ma grand mère il ya juste 1 mois c’est elle qui ma tout apprit avec qui jai grandi.grand mère toi qui est désormais proche du grand barbu intercède pour nous.A tous les vivants n’ayez pas peur de la mort mais du moment où cette mort surviendra, serrez vous suffisamment prêt pour prendre le chemin de la lumière ou celle des ténèbres?vivons chaque jour comme si c’était le dernier!!!

  27. mlle 25 novembre 2013 - 07h16 Répondre

    Mon père viens de décéder, seulement 59 ans. J’imaginais qu’il soit père grand-père et ce fut réaliser. J’ai mit du bonheur dans ce malheur. Sans prévoir que tu allais partir déjà, j’ai mis au monde à 21 ans notre belle fierté Anthony. Par chance, il a pue te voir avant ton long voyage, et il ta donné de l’amour inconditionnel et nous a enrichi pour ce dure événement. J’ai voulu te dire tellement de chose que j’ai pas sue ou et comment commencer que j’ai manque il me reste donc à lire entre les lignes qui me parait incomplet mais clair. J’ai regarder le film ‘À travers le temps’, je reculerais pour te prendre dans mes bras à chaque jour pour te dire je t’aime papa, je suis fière que m’ai élevé, tu ai une père merveilleux et irremplaçable. Maintenant, je sais que tu m’entend partout ou je le dis et je te sens continuellement, je ne peux plus te prendre dans mes bras mais je peut de dire je t’aime encore à chaque jour et faire du mieux pour continuer mes meilleures jours qui suivent. J’ai encore besoin de toi, je ne t’oublierais jamais, protège nous et guide nous xxx

  28. adeline 6 décembre 2013 - 21h05 Répondre

    je suis encore là
    tu es parti alors que j’étais dans tes bar
    tu m’a laisser sans pouvoir te connaitre
    alors que je venais juste de naître.
    nous ne faisions qu’un.
    maintenant je suis seul.
    j’apprend a vivre .
    a travers le temps et l’espace
    j’arriverai a retrouver ta trace .
    Pour enfin nous retrouver
    Toi qui m’ a donnée
    ce que tout le monde espéraient
    une vie insignifiante.
    Mais que je trouve importante de garder
    car a travers moi
    on te voit.
    Grace a tes yeux je repense au ciel bleu,
    qui éclaire mes journée
    tout comme ton sourire que je peux imaginée.

    Je n’ai jamais connu ma mère et j’ai une famille qui s’occupe bien de moi je voulais faire partager le poème que j’ai imaginé avec mon cœur j ‘ai 15 ans est je vie très bien =)

  29. Sam beji 21 décembre 2013 - 01h54 Répondre

    Je viens de perdre mon papa ça fait 38 jours , une mort subite , une grande douleur , une souffrance sans fin , ça va mal de jour en jour , les cauchemars le soir et l’amère réalité le jour , trop pénible cette épreuve , je pense que je vais creuver tellement j’ai mal

  30. Billel 28 décembre 2013 - 17h27 Répondre

    La personne qui perd un être cher est confrontée à un chagrin et à une tristesse sans nom. Elle doit faire face à une épreuve difficile qu’elle doit surmonter en apprenant à vivre sans l’autre. Dans ces douloureuses circonstances demeure toutefois une lueur; celle du réconfort.
    mais comme je dis parler de la mort nous aide à la vivre. Parler de la mort pour se sentir vivant.
    Ces poèmes que vous écrivez sont si magnifique je pense que lire ces poème adoucie la douleur de la mort même si cette douleur est né parce que l’autre est mort .

  31. veronique 23 mars 2014 - 01h44 Répondre

    depuis 2003 j ai perdu ma mère mes trois jeune frères et mon père et je ne m en suis jamais remise ma tristesse ne me quitte pas. mes pleure pour eux . se manque énorme . je voudrai les rejoindre mais mes enfants me rappelle s en cesse qu i l sont encore besoin de moi dans quelques jours c est mon mari qui va subir une ablation du rein droit un cancer l opération devait avoir lieu le17 mais sa Santer le permettais pas si je devai le perdre a son tour je partirai aussi je peut plus supporter la mort

  32. Myriam 28 mars 2014 - 16h51 Répondre

    Pour toi mon fils ……….
    Si je poursuis ma vie, c’est uniquement pour rendre hommage à la tienne et te permettre de continuer à vivre à travers moi.

  33. Myriam 28 mars 2014 - 16h55 Répondre

    Il y a quelque part une maman
    Qui pleure son enfant
    Celui qui n’est pas sa moitié
    Mais elle en entier…
    Elle se remémore les jours heureux
    Un doux sourire au coin des yeux
    Des larmes dans ces sourires attendris
    Dans les larmes des souffrances enfouies
    Elle s’imagine son petit Prince dormeur
    Revenant pour calmer sa douleur
    Elle sait que tout cela, c’est rêver…
    Mais qui a le droit de l’en empêcher ?
    Il y a quelque part une maman
    Qui songe parfois, en se cachant
    A partir rejoindre son bel enfant
    Sans qui tout est dur maintenant
    Mais quelque part, tout près de cette maman
    Il y a caché dans l’espoir, un enfant
    Il ne la quitte jamais des yeux
    Un jour elle le saura, et peut-être elle ira mieux
    Mais pour croire, il faut du temps….

  34. louis 15 avril 2014 - 16h17 Répondre

    je ne ses pa par ou commencer apres avoir lu tout ces poemes,jai perdut ma depuit que j’avait l’age de 6ans,ojourd’hui j’ai 26 ans,et sa me toujour tres tres tres mal

  35. Anonyme 19 avril 2014 - 21h15 Répondre

    Texte Que mon meilleur ami m’a laisser avant de se suicider
    On n’a pas tous une vie jolie
    Mais la mienne est finie
    Alors je suis désolé
    De ne pas être rester
    Mais j’y arriver plus
    J’étais trop abattu
    Est-ce que tu me comprendras ?
    Mais ne me juge surtout pas
    Ne m’en veux pas et pardonne moi
    Si j’ai fait ça c’est pour moi
    Je sais que c’est égoïste envers toi
    Si j’avais pu j’aurai continué
    Mais là j’étais bloqué sur mon passé
    J’en pouvais plus de souffrir
    Tu es bien plus forte que moi
    Affronte tous ça
    Avance dans la vie en faisant de très grand pas
    Ne te retourne pas
    Fais tout ça pour moi
    Tu me rejoindra mais dans très longtemps
    Car je ne veux pas que tu viennes maintenant
    Bat toi ma chérie
    Continue ta jolie vie
    Ne tant fait pas pour moi
    Je serai très bien là bas
    Rien ne sous séparera
    Même si moi je suis en haut et toi en bas
    Dans mon cœur tu seras
    Et dans mon cœur tu resteras
    Je serai ton ange gardien
    On restera toujours main dans la main
    Je veillerai sur toi
    Pour qu’il ne t’arrive rien
    Que tu es une vie bien
    Et que tu ne pleure pas
    A ma toute douce qui a
    toujours était la pour moi

  36. Anonyme 19 avril 2014 - 21h24 Répondre

    Et moi ce que je lui ai écrit en retour sachant qu’il c’est suicider a la suite d’un accident que j’ai causer et qui l’a rendu paraplégique

    c’était plus q’un pote c’etait mon frère
    Mon âme sœur Plus qu’un frère
    avec qui jai tout fait et tout croquer
    Pour lui sans hésitais ma vie j’laurais donner
    & lui aurait tous sacrifier pour venir m’aider
    un vrai bonhomme avec des principe un amis
    depuis toujours présent dans les épreuve de ma vie
    m’redonner la force d’avancer quand j’en avais pu l’envie
    car malheureusement ce jeudi 25 octobre vers midi
    Ta préferé prendre le chemin de la tombe
    une nouvelle qui a fait l’effet d’une bombe
    maintenant dans la tristesse je sombre
    Maintenant mon univers n’est que décombres
    je fait tout pour ne pas avoir d’idée sombre
    car jsais que tu reste mon ombre
    car notre complicité etait indéniable
    face a ces jaloux c’était imparable
    car il savait que t’étais le canon et moi la balle
    jamais rien a te reproche toujours impéccable
    et malgré qu’on en a sauter des barrage
    toi ta préférer quitter notre équipage
    et moi je suis rester seul sur le rivage
    me remémorée le passé regardant le paysage
    repensant a tes mimique, ton jolie visage
    j’me Rappelle petit t’étais un enfant sage
    mais avec le temps t’est devenue un peu sauvage
    quelqu’un de bien méme si ta donner ta vie en gage
    j’essaye de faire mon deuil & de tourner la page
    mais comment quand tu l’a en travers de la gorge
    car sache que chaque jour jme donne une image
    je n’assume pas lfait que tu soit parti voir le grand Mage
    ceux fameux jour ou tu a mis mon coeur dans une cage

  37. Déby 26 mai 2014 - 01h06 Répondre

    J’ai perdu ma grand-mère dans un acident de voiture. Et je n’arrive pas a croire que c’est-elle jusqu’a maintenant, je vourais tellement qu’elle soit la et non ailleurs dans un monde pas comme le notre. J’aimerais partire aussi, la suivre mais rien qu’a penser les conséquences et les paines que je laisserais a ma famille me ferais de la peine. Je me demande encore, pourquoi elle? Je n’arrive pas a croire jusqu’a maintenant qu’elle est partie en nous laissons avec un vide obscure, elle nous a même pas is aurevoir !
    Je dis bon courae aux personnes qui en perdu leurs proches, et soyez fort pour eux, ne baisser pas les bras, vivait pour eux !

  38. Caroline 27 juin 2014 - 15h06 Répondre

    Depuis que j’ai quitter mon enfance pour retrouver mon père qu’il m’a jamais reconnus a la naissance mais c’est moi qui est venue vers lui le fais de le revoir c’est comme si le destin m’a mise sur le chemin enfin j’ai pu le voir en face, face a moi que j’ai entrer dans sa vie qu’il a entrer dans la mienne ça a pris du temps, du temps pour nous reconnaitre a la fin il m’a reconnus comme sa fille il m’a tout donner ainsi que son nom j’ai passer ma vie auprès de lui sans jamais le laisser une seule minute chaque instant de ma vie près de lui je me sentais en sécurité mais ça m’a pris du temps, du temps a l’aimer comme tout les choses qu’il m’avait offert tout le bonheur du monde qui as rendut le bonheur a ma famille qui ma rendus heureuse grâce lui j’ai enfin un père qui m’aime avec tout cela j’ai enfin compris que c’est avec son coeur qu’il me donner de l’amour mais a sa façon mais je l’ai bien compris que j’ai partager beaucoup de temps avec lui ça me donner du courage ça c’est mon père je l’ai eu dans ma vie mais qu’il resteras toujours mais pour tout la vie le jour où je me suis installer a saint-benoit parce que j’ai trouver du travail qui m’a permit de rester de là où j’ai repris ma vie d’avant dans ma vie réelle un jour mon père il est venue s’installer aussi qui fais que enfin mes parents se sont enfin réunit ce que je voulais mais c’est bien passer et ça a bien dien longtemps pour une fois je suis très heureuse que ma vie a pris un sens une tournure enfin je peut tout changer car c’était mon destin mais un jour un autre ma vie a pris une autre tournure quand j’ai appris qu’il était malade atteins d’un cancer je me sentais mal tellement mal que j’ai envie de pleurer mais comme je travaillais ça m’a complètement traumatisée que je ne sais pas quoi penser et ni a quoi faire j’arrive plus avancer j’étais très inquiète et c’est comme ça que tout a commencer j’avais plus envie de rien qu’on m’a donner des congés pour être avec mon père passer du temps avec lui avant qu’il ne soit trop tard mais je me sentais mal tellement mal que la douleur a commencer jusqu’a son dernier soufle je l’ai vus face a moi j’étais si près de lui quand il s’est rendus l’âme j’étais en connexion avec lui cette sensation c’est cette douleur que mon coeur est sur le bord de l’explosion j’ai essayer de me retenir mais c’était trop fort un coup dans le coeur car son coeur était sur le mien que j’ai bien ressentie j’arrive pas m’en défaire car j’ai vu la mort de mon corps j’étais hors de moi cette douleur était impossible de le controler je sentais mal partout tellement que j’avais envie de mourrir, envie de mourrir avec lui voilà c’est cette souffrance là qui étais encré, encré dans mon coeur dans ma tête. .

  39. Antigone 13 juillet 2014 - 14h00 Répondre

    J’ai fait le deuil

    J’ai fait le deuil de chaque chose,
    Jeté au feu tous mes désirs,
    Le Vent du Nord fane mes roses
    Dans le grimoire aux souvenirs.

    J’étais vivant, me voici mort,
    Et que m’importe les saisons,
    Je n’ai plus peur des trahisons…
    Pas de regrets, ni de remords.

    J’ai fait le deuil de chaque pierre,
    De chaque grain, de chaque fruit,
    Et, reposant dedans ma bière,
    Me suis faite ombre de vos nuits.

    Le cœur transi et l’âme en berne,
    Je n’ai plus besoin de manteau,
    Mes yeux sont clos et plus de cernes
    Ne viennent parsemer ma peau.

    J’ai fait le deuil de l’amitié,
    Ses doux serments n’ont plus de mise,
    Le Vent les a éparpillés,
    Sous les ponts coule la Tamise.

    J’ai fait le deuil des mots d’amour,
    Le temps n’est plus aux épousailles,
    Je n’entends plus les troubadours,
    Ni les oiseaux dans les broussailles.

    J’ai fait le deuil de chaque Source
    Qui se donnait au gai Torrent,
    Je ne verrai plus la Grand’Ourse
    Danser au cœur du Firmament.

    Je ne pourrai, au clair de Lune,
    Frôler les chevaux du jusant
    Ni me promener dans les dunes,
    Main dans la main, avec le Vent.

    J’ai fait le deuil de l’Océan
    En jetant mes mots à la Mer,
    Je me suis donnée au néant,
    Comme le Vent va à l’Hiver.

    Pour vous, je me ferai torrent
    Qui rebondit sur la lagune,
    Je reviendrai, de temps en temps,
    Ensoleiller vos clairs de lune.

    Pour vous, je me ferai saisons,
    L’hiver, l’été et, au printemps,
    Dans chaque vol de papillon,
    Vous saurez que je vous attends.

    Sachez, qu’au tout petit matin,
    Quand vous ouvrirez une porte,
    Je serai là comme une escorte,
    C’est moi qui vous tiendrai la main.

    Et lorsque vous serez moroses,
    Pensez que je ne suis pas loin,
    Et c’est en cueillant une rose,
    Que s’en iront tous vos chagrins.

    Quand vous dormirez, solitaires,
    Je serai là, à vos côtés,
    Sachez, enfants, que sur la terre,
    C’est moi qui viendrai vous border.

    J’ai fait le deuil de vos musiques,
    A mon piano désaccordé,
    Ma symphonie est pathétique
    Sous mes doigts désarticulés.

    J’ai fait le deuil de mille choses,
    Le temps n’est plus aux souvenirs,
    Dans le grimoir’, fanent mes roses…
    …Le Vent du Nord vient de mourir.

    © extrait de COMME UNE DOUCE MAIN

  40. gaelle 10 septembre 2014 - 13h37 Répondre

    Je me suis inspire de vos poemes pr rendre un dernier hommage a ma maman qui nous a quitte subitement a lage de 52ans.cela fais 15jours quelle est decedee suite a une chute et je ne cesse de penser a elle elle me manque tellement mais je me dis que le temps maidera a penser a elle sans etre si triste.
    En tout cas tres beau cite qui permet de partager sa souffrance avec des personnes dans la meme situation.

  41. Marina 16 novembre 2014 - 18h20 Répondre

    vos texte son tous magnifique, mais dite moi comment faire pour enlever la douleur ? comment oublier la perte d’une personne qu’on a aimer qu’on aime et qu’on aimera toujours, je me pause plien de question mais je n’est jamais de reponse je suis perdu…

  42. nada mahmoud 9 décembre 2014 - 23h52 Répondre

    Jai perdu lhome le plu chere de ma vie »mon papa » le 20octobre 2013 ce jour maudit ke je noublirai jamai.jai biento 30ans nous ne somme ke 4fille dan la famille et je sui laine mais il mapellai mon bebe et metai ma tete sur ton gro ventre comme un peti chio fai a sa maman.mon papa mon baba etai a la foi mon.pere ma mere mon.ami mon frere mon confident mon tout.apres dieu pour moi cest lui.juska auj chak jour je vai sur sa tombe jaime aller kan le soleil est presa se coucher c plus calm.je me couche sur sa tombe et je lui parle je lembrasse souven.je pleur souven.je.nqi plus de larme. Les en.dise nada c la volonter.de dieu je le sais dotre dise c la vie il fo acepter mai personne ne pe sentir ce ke je ressen a linterieur il fau vivre sa pour savoir comen sa brule.dan toute ma chambre jai rempli sa foto.cest la premiere perdone ke je regard et je pens kan jouvre mes yeu le matin et la nuit c la derniere person a ki je pense et je regarde kan je les ferme

  43. isa 4 janvier 2015 - 00h19 Répondre

    Bonsoir à tous. J ai lu vos poèmes vos lettres. On se reconnait tous dans la douleur. Je viens de perdre ma maman adorée,le 30 décembre après de longues souffrances,un an et demi ou on a découvert son cancer une cochonnerie de maladie qui s appelle le myélome multiple, notre coeur est brisé.

  44. Mélissa 29 janvier 2015 - 11h01 Répondre

    Bonjour, j’ai perdu l’amour de ma vie (mon copain), le 15 octobre 2014 à l’âge de 26ans et je n’y arrive pas à en parler à mes proches. Je me sent terriblement seul au début tout le mondes étaient la pour moi et maintenant juste quelques personne que je peux compter sur une main. La vie est tellement cruelle.
    Vos texte sont juste magnifique tout le mondes s’y retrouve.

  45. margueritte catherine 1 avril 2015 - 11h51 Répondre

    apres quarante année de mariage la maladie a emporter mon Amour
    un matin du28 fevrier 2014 le lendemain de son anniversaire
    a ce jour je m en veut toujours autant pourquoi je les pas entendu tomber en pleine nuit jai retrouver son corps tous froid un matin dans la salle de bain.mes enfants ont bon dire papa ne souffre plus mais on ne peu oublier 40 années d Amour on a tous partager nos cinq enfants le bonheur la joie les emmerdes la maladie .mais cette saloprie de cancer a ete plus fort que nous a un point que tous c est écrouler et maintenant pour se redresser cela n ais pas facile JE TAIME MON AMOUR TU ME MANQUE TELLEMENT
    merci pour vos beau poeme…….

  46. djib 20 avril 2015 - 17h33 Répondre

    26 Mai 2011- 26 Mai 2015, PAPA, cela ferat 1440 jours que tu nous as quitté. C’est avec ton Cœur que tu nous as appris que sans Amour, la vie est sans valeur et que l’Amour était la seule Force de discussion. Homme fidèle à toi-même, tu as toujours respecté tes promesses et tes engagements. Tu as su aimer comme si tu n’avais jamais été blessé.

    C’est avec la Chaleur de tes caresses que tu as su laisser de belles empreintes sur notre visage et dans notre cœur et qui fait que nous n’avons plus jamais été les mêmes…

    C’est avec ta tendresse que tu nous as appris quoi faire de nos deux bras. L’affection n’a jamais fait partie de ta gêne

    C’est avec ta Détermination que tu nous as appris à ne pas avoir peur de ce qui sépare nos rêves de la réalité.
    C’est avec ton aide que nous n’avons jamais été abandonné à nous-mêmes ou laissé dans l’embarras … nous apprenant ainsi le bonheur extraordinaire que tu avais à rendre les gens heureux et ce , pour notre propre bénéfice et non le tien … Aucun défi n’a résisté à ton habilité et ton intelligence , tu les as tous mené à terme et pourtant , nous t’avons « testé » bien des fois !

    C’est par ton exemple que chacun de nous a, un jour ou l’autre, bien tenté de t’imiter sans jamais vraiment réussir mais, c’est ce qui fait que nous avons tous une partie de toi en nous
    Si nous sommes ce que nous sommes, si nous réussissons à faire ce que nous faisons … c’est que nous avons eu d’importants  » coups de mains  »
    Avec toi, rien n’était impossible, nous étions vraiment entre  » bonnes mains » !
    Tu as su utiliser tes talents à bon escient, sans jamais devenir imbu de toi-même, préférant nous guider, nous l’enseigner, ne ratant jamais une occasion d’aider et d’apprendre dans le respect de toi-même et des autres et ce, toujours en y joignant un morceau de ton cœur

    Tu as su consacrer passionnément la majeure partie de ton existence à aller au bout de tes projets – assez importants pour qu’ils en vaillent la peine, mais assez petits pour que tu les réussisses tous. ..
    PAPA, je te rends hommage à travers ces écrits. Que Dieu veille sur vos âmes : Maman et toi…. Vous me manquez beaucoup, je vous aime…

  47. laura 27 juin 2015 - 08h24 Répondre

    petit ange
    tu est partie
    pour pouvoire vivre
    oui vivre libre
    fini la douleur
    fini les pleur
    ta naissance a etait un cadeaux
    ta mort un fardeaux
    tu a laisser des pleur deriere toi
    maid part sans regret emma
    car la ou tu va
    la vie est plus belle
    tu emplie nos vie de bonheur
    alord part sans peur
    car ici bas nous ne toubliron pas
    poeme a ma niecr emma qui nous a quitter hier apres trois semaine de vie
    les etoile son le reflette des ame qui nous on quitter alors brille petit etoile

  48. CLAUDE DIETSCHY 21 juillet 2015 - 15h58 Répondre

    La douleur

    Toi la douleur, je te hais
    Misérable et sans pitié
    Tu tourmentes le pauvre malheureux
    Qui par faiblesse est démuni
    Par toi, sournoise et lâche
    Jours et nuits est poursuivit.

    Par les râles et les cris
    Petit à petit tu te rassasie
    Et tu torture avec frénésie
    Ces pauvres corps meurtris
    Mais toi, de leurs prières
    Avec allégresse tu te délecte.

    Ta bouche ensanglantée est abjecte
    Personne jusqu’à ce jour
    N’a put me dire sur cette terre
    Pourquoi toi, la douleur
    En cette humanité est nécessaire
    Je te hais et c’est tout ce que je puisse faire.

    Je t’ai connu douce et insidieuse
    Ou à peine perceptible mais toujours présente
    Frappant au ventre pour que je courbe l’échine
    Je t’ai connu féroce et indigne
    Frappant une mère, une famille
    En faisant d’un enfant malade
    L’otage innocent de ta vindicte.

    Et toujours arrive le jour
    Ou tes victimes se lassent de tes tourments
    Tu as eu la mauvaise idée et le tord
    De pousser trop loin le mauvais sort
    Pour échapper à tes griffes
    Elles se sont réfugiées dans la mort.

    C’est à ce moment qu’au lieu
    De reconnaître tes tords
    Tu recommence ailleurs
    C’est pour toi un sport
    Un jour tu t’en prendras à moi, je le sais
    Mais ce n’est pas pour cela que je te hais.

    Claude Dietschy

  49. CLAUDE DIETSCHY 21 juillet 2015 - 16h44 Répondre

    Le petit chemin de terre. ( poème pour le décès de mon père)

    Je suis déjà passé par là
    Il y a longtemps, si longtemps
    Dans ce petit chemin de terre
    Où je marchais avec toi mon père
    C’était un peu après la guerre.

    Il y a longtemps, si longtemps
    Dans ce petit chemin de terre
    Bordé de fleurs et de fougères
    Galopait à perdre halène
    La biche son faon et le lièvre.

    Je t’avais dit rappelle toi mon père
    Qu’un jour dans ce petit chemin de terre
    Il n’y aura plus ni fleurs, ni fougères
    Car l’homme, obtus et sanguinaire
    En aura chassé la biche son faon et le lièvre.

    Dans ce petit chemin de terre
    Ou nous marchions naguère
    Les fleurs et les fougères
    Ont laissés leurs places
    A d’abominables lampadaires.

    Il n’y plus de chemin de terre
    Ou nous marchions naguère
    Moi et toi mon père
    Avec nos outils sur le dos
    Pour travailler la terre.

    Elle est encore là la petite croix
    Que toi mon père homme de foi
    Avec amour, tous les ans tu peignas
    Elle seule à cet endroit restera
    Et Dieu te le rendra.

    Claude Dietschy

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