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Comment faire le deuil de ses parents ?

Bien que la mort de ses parents soit inévitable, il s’agit d’une épreuve difficile qui peut être lourde de conséquences. Perdre ses parents, c’est avant tout devenir orphelin. Une mère et un père sont à l’origine de ce que nous sommes, de notre identité.

Perdre ses parents

Notre identité bouleversée

Être l’enfant de quelqu’un est un fait fondamental, et ce, dès le début de notre vie. C’est la base de notre identité la plus profonde : notre nom. En perdant nos parents, une partie de cette identité disparait avec eux.

Après la mort de nos parents, pour la toute première fois et pour le reste de notre vie, nous n’avons plus l’impression d’être l’enfant de quelqu’un, parce que nos parents ne sont plus là. Ainsi, une profonde transformation de notre identité intervient, créant une perte de nos repères et une nécessaire remise en question de notre propre place dans notre environnement familial.


Quand un enfant meurt, on perd son futur
Quand un parent meurt, on perd son passé.

Anonyme

Certaines personnes ont l’impression de devenir réellement adultes à la mort de leurs parents. Le fait de ne plus avoir d’ascendants créait une sorte de crise d’identité, qui conduit à prendre conscience que nous sommes désormais totalement responsables de nous-mêmes. Désormais, qui sera là pour nous apporter des conseils, nous dire ce que d’autres n’oseraient pas ?

Un sentiment d’insécurité et d’abandon nous submerge. Les émotions que l’on éprouve lors du deuil de nos parents sont très particulières et très fortes. D’une certaine manière, ce n’est pas l’adulte qui pleure son parent, mais l’enfant qui est en nous, le petit garçon, la petite fille.

Surmonter la mort de ses parents

La relation avec nos parents est unique pour chacun d’entre nous. Après leur disparition, certains ressentent une tristesse intense pendant quelques jours, d’autres pendant des mois ou des années. Ce que l’on ressent dépend de nombreux facteurs : notre personnalité, la relation que l’on entretenait avec nos parents, notre âge, les circonstances de leur mort, mais aussi du soutien de notre entourage. Ainsi, le travail de deuil peut être différent d’une personne à une autre. Il n’y a pas de travail de deuil « normal » après la perte de ses parents. Chaque deuil, court ou long, modéré ou intense, est le résultat de ces multiples facteurs.

Le travail de deuil après la mort de ses parents est un passage obligé qu’on ne peut occulter, au risque de le laisser gangréner notre vie. Plutôt que de le surmonter, il est essentiel de connaître les étapes que vous êtes susceptibles de vivre :

La 1ère étape du deuil : le choc et le déni
La 2ème étape du deuil : la colère
La 3ème étape du deuil : le marchandage
La 4ème étape du deuil : la depression
La 5ème étape du deuil : l’acceptation et la reconstruction


Cédric Marchal
Créateur de Paradis Blanc
58 commentaire(s)
  1. salut cedric jene sais ^pas quelle formation tu as fait mais je trouve que ce que tu as ecrit concernant la mort des parents m’interpelle parceque c’est ce que je VIS maintenant et ce me reconforte en quelque sorte de comprendre que je ne suis pas la seule a vivre toute cette souffrance je ne te demande pas de l’aide non je vais m’aider moi meme c’etait juste pour te dire que tu as choisi les bons mots

  2. J’ai perdu ma mère a 11 ans, il y a donc 14 ans déjà. Pas un jour ne passe sans que j’y pense, même une fois adulte les parents sont nos repères, et ne plus l’avoir a eu pas mal de conséquences sur ma vie actuelle.
    Chacun va réagir différemment, l’important c’est de vivre avec l’idée qu’ils sont toujours en nous, quelque part, et que nous devons continuer d’avancer pour eux.

  3. Bonjour, j’ai 16 ans et j’ai perdu mon père il y a 4 mois et je pèse les bras et j’aimerais remonter la pante mais je sais pas comment faire c’étais juste pour avoir quelque conseil ..

  4. Bonjour,
    Ces 17 derniers mois je viens de perdre ma maman d’une longue maladie et mon beau père,il a eu plus de chance 1 soir il s’est endormi pour ne plus se réveiller!
    c la première fois que je témoigne sur 1 site, tous les jours je pense a eux surtout a ma maman! et je ne sais pas dans quelle phase je suis mais il est certain que je n’arrive absolument pas a en faire mon deuil, et ce malgres mon age (37 ANS) j’ai totalement perdu confiance en moi, j’aimerai avoir la force et le courage de continuer a avancer,mais je ne sais plus comment faire!…
    .J’ai changé carrément de pays pour tout recommence et en fait je ne me suis jamais sentie aussi seule,et inutile comment font les autres personnes? suis-je si faible?je n’arrive pas a rebondir malgres tous les témoignages courageux que j’ai pu lire!comment faire?!…

  5. bonjour, apres une succession de deuil ,dont le dernier celui de ma maman , je n’arrive pas a faire face , le déni est present , et quand je me rend compte que c »est réel ,tout bascule je n’ai plus gout a rien ,je me sens tellement seule que des fois je songe a partir vers l,au dela moi aussi ,je guette des signes qui ne viennent pas. POURTANT il faut essayer de vivre avec cela en permanence ,je me suis lancé dans le sport car ce sont les seules moments ou je n’y pense pas . je me dis qu’on devrait etre dénué de tout sentiments rien que pour ne pas avoir a vivre avec cette souffrance au quotidien.

  6. Bonjour, j’ai perdu mon papa le 9 oct dernier, je suis dans une profonde tristesse et il y a des jours où je perd pied , je me sens vraiment mal, je n’arrive pas à croire qu’il n’est plus là!!! Il est parti si brutalement alors qu’il faisait un bilan de santé à l’hôpital, il a attrapé une pneumopathie, et en 3 jours ça l’a emporté loin de nous. Alors en plus de la tristesse il y a beaucoup de colère! J’ai 37 ans et suis mère de 3 enfants en bas âge: ils m’en parlent souvent et c’est très difficile pour moi de tenir le coup, en plus dès que j’ai un soucis de santé j’envisage le pire, j’ai vraiment une sensation de mal être . Je pense que je ne suis pas la seule dans ce cas… Mais je me dis que je ne vais pas y arriver, tout me paraît insurmontable . Il me manque terriblement ….

  7. boujour , moi j’ai perdu mon pere le 24 decembre et j’ai du mal a faire mon deuil ses tres difficile

  8. Bonjour,
    Merci pour cet article qui me réchauffe un peu le coeur. Mon papa est décédé quand j’avais 7 ans, et ma maman est morte d’un cancer alors que je venais d’avoir 30 ans. Aujourd’hui, je suis comme on pourrait dire sur le carreau, je n’ai effectivement plus de repère, et n’arrive plus à me raccrocher à rien. Je sombre dans une angoisse immense. Je n’ai vraiment pas la solution pour en sortir, c’est plus que dur, c’est le désespoir qui ronge, et l’envie de vivre ne semble pas suffire. C’est vraiment une expérience affreuse, et je me demande bien qui en a décidé ainsi.

  9. J’ai 15 ans.. Il y a 3 jours , ma mere est décédée.. C’etais ma vie , ma meilleure amie..tout se que je souhaite , c’est d’aller la rejoindre la-haut..

  10. Bonjour, c’est la 1ere fois que je poste un commentaire sur le net.! J’ai perdu mon papa d’une longue maladie il y a bientot 4ans et ma maman nous a quitté de maladie également il y a tout juste 6 mois. Je suis fille unique et je vis cette situation comme une injustice! Même si j’ai 38 ans, je me sens orpheline! C’est tellement difficile de vivre sans ceux qui nous ont tout transmis depuis notre venue au monde. Sans pilier, difficile de tenir debout… Je suis en pleine dépression et même si je fais tout pour m’en sortir, comme je dis et je répète, tout n’est pas qu’une question de volonté! Il faut le vivre pour comprendre ce sentiment devastateur! J’attends avec impatience la période d’acceptation et de reconstruction, même si cela me laisse perplexe…

  11. Bonjour, cela fait 2 ans et demi que j’ai perdu mon papa d’un cancer du rein qui l’a emporté en six mois. L’homme le plus fort du monde est parti (ce sont mes yeux de fille qui parlent). Je suis d’accord avec toi Mimi, il faut le vivre pour comprendre ce sentiment dévastateur. Six mois après le décés de mon papa, celui qui m’a soutenu dans cette épreuve m’a quittée aussi, et là, plus d’homme dans ma vie, plus de bras pour me réconforter……..depuis ma vie sentimentale est compliquée.
    Je me sens seule dans cette souffrance, j’ai deux amies qui ont aussi perdu leur papa mais elles ne l’ont pas vécu comme moi, c’est aussi vrai que chaque deuil est différent mais je me demande quand cela va s’arrêter, quand je vais retrouver de la joie à l’intérieur de moi….je me fais aider mais c’est long. Je suis d’accord avec vous Cédric Marchal quand vous parlez d’identité bouleversée, c’est un tsunami intérieur…..
    Merci pour votre texte, cela m’aura fait un peu déculpabiliser de mon état

  12. Bonjour,

    Nous somme tous concerné…jai perdu mon papa le 24 janvier2012 relation fusionel et ma maman le 11 decembre 2012 54ans et 50ans.vous dire coment fesont ledeuil je sais pas,vous dire coment ne pas etre decourager je sais pas, je suis en deprime profonde je suis noyer profonde tristesse ma vie na plus de sens. coment faire

  13. Bonjour,

    Nous somme tous concerné…jai perdu mon papa le 24 janvier2012 relation fusionel et ma maman le 11 decembre 2012 54ans et 50ans.vous dire coment fesont ledeuil je sais pas,vous dire coment ne pas etre decourager je sais pas, je suis en deprime profonde je suis noyer profonde tristesse ma vie na plus de sens. coment faire je sais pu

  14. C’est moi aussi la première fois que je poste un message, en cherchant des associations ou des ouvrages qui traitent spécifiquement de l’absence des parents, ‘ai trouvé ce site et vos messages.
    J’ai perdu mon papa il y a 5 ans d’un cancer puis ma maman 2 ans et demi après. Entre temps j’ai perdu ma drrnière grand mère. me voilà donc orpheline moi aussi à 37 ans et c’est réellement le terme qui convient d’autant que je suis fille unique, comme toi mimi . Je sais la douleur de l’absence et de repères, nos parents font partie de notre équilibre, les perdre et nous voilà abandonnés… dans mon cas, je suis une psychothérapie depuis 2 ans et ce travail sur moi et les épreuves que j’ai eues à traverser m’aide énormément aider à continuer seule mon chemin. Dans un ouvrage j’avais lu que les parents s’en vont lorsque nous sommes à même de vivre notre vie sans eux, ils nous savent suffisamment construits pour y arriver. Ce n’est que cela que je retiens et qui m’aide à avancer. Voilà je voulais simplement partager cela avec vous esn espérant que cela puisse vous aider, à votre tour…

  15. J’ai perdu mon père en 2009, il avait 47 ans , ma maman en 2011 elle avait 45 ans. J’ai 26 ans et j’ai deux frères qui ont 21 ans.
    Impossible pour moi de vivre sans eux malgré les années qui commencent à défiler. Je le vis vraiment très mal , j’ai vraiment du mal à me projetter dans le futur sans eux.
    Je me sens seul tout simplement, sans repères.

  16. Bonsoir,
    Les commentaires sont tellement tristes qu’on se demande qui nous inflige de telles souffrances et pourquoi ?.. J’ai 30ans, et suis l’ainée de 3frères et soeurs. Nous avons toute notre vie côtoyé les maladies et souffrances de nos parents, mais j’ai le sentiment que malgré nos difficultés, notre enfance a été belle et pleine d’amour. J’ai perdu mon papa chéri il y a 3 ans, mort dans un accident domestique (par étouffement) ..Ma mère, qui était toute ma vie et avec qui j’avais une relation fusionnelle, est partie le 27 décembre dernier pour le rejoindre..La vie sans lui n’avait plus de sens pour elle..Pourtant la veille elle était entourée de ses 4 enfants, pour un Noel fêté dans l’amour.. cette disparition a été un tel choc pour nous..de l’amour..puis plus rien, le néant..passé le choc, je pense être passée directement dans une phase de marchandage.. ne pas avoir vu ou voulu voir toute sa souffrance intérieure..la culpabilisation de ne pas avoir été là pour empêcher sa mort.. le décès des 2 parents vous change, surtout quand on est si jeunes..un part, et il nous reste une béquille. Puis le 2ème s’en va aussi et on dégringole.. plus rien n’est comme avant, plus rien ne sera jamais pareil, plus de repères..le mot orphelin fait peur…et pourtant, aidés par l’amour de nos amis, amours, proches , la vie continue..différente mais dans la force et l’espoir.
    Merci à ce blog qui permet à chacun de coucher par écrit ses émotions et souffrances.. et j’espère que vous trouverez tous la force de continuer, car la vie n’est qu’une étape, qu’un chemin, à parcourir de façon la plus belle et la plus sereine qu’il soit, avant de laisser notre place… Se faire aider, soutenir, par des proches ou par des personnes extérieures ayant ou pas vécu les mêmes choses (groupes de paroles, psychologues et psychiatres, amis, collègues, gens rencontrés au hasard de la vie….) aide à s’en sortir, en parler surtout, ne pas rester seul avec sa peine, reprendre peu à peu une vie, un travail, une passion,… et penser aux souvenirs joyeux et heureux qui nous lieront toute notre vie à nos chers parents ou enfants adorés, et ces souvenirs, personne ne pourra jamais nous les enlever.. je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour surmonter toutes vos peines, et souhaite que le temps qui passe et qui nous aide, ne nous apporte que le meilleur….

  17. j’ai perdu ma maman d’un cancer il y a 4 mois. Mon pere ne s’etant jamais preoccupé de moi… je reste seule. je n’ai ni frere , ni soeur. Il me reste une grand mere qui rejoindra ma maman bientot aussi et une tante. Mon passé famiial n’est pas rose non plus. J’ai 29 ans. Malgres tous j’essaye tant bien que mal de me retenir a la vie.
    La vie est ainsi faite. Depuis que l’homme est là, il connait ce malheur. Tout le monde devra partir un jour. La question qui me hante et celle de l’apres…. alors que quand j’etais jeune j’avais peur de ma propre mort de maniere primaire maintenant j’ai peur de ne plus revoir ceux que j’aime. Je vois ma mortaité d’une autre facon. Les preoccupations vis a vis de celle ci ne sont plus les memes. Notre vie est courte. La mort de ces être si cher partis trop vite nous dit qu’il faut. vivire chaque instant comme si c’etait le dernier. La tristesse est peut etre une preuve que l’ame existe et si l’ame existe nous les reverrons….

  18. J’ai perdu mon père il y a très longtemps (j’avais 28 ans). Mais c’est la mort de ma mère il y a 8 ans que j’ai ressentie comme un séisme. Comme en même temps, j’accouchais de ma fille, je n’ai pas voulu me laisser aller à mon chagrin. Aujourd’hui, je mesure l’effort que j’ai fourni pour ne jamais céder d’un pouce au bouleversement émotionnel éprouvé. Ce deuil intériorisé m’a changée. Je me suis entièrement consacrée à ma fille ( et à mon foyer comme à mon travail) et avec elle aujourd’hui je partage le souvenir de ma mère adorée. Elle est la seule à qui je raconte ma mère, les souvenirs, les petites choses qui font une vie. Mais je n’ai plus de liens affectifs avec le reste de ma famille (cousins, tantes et oncles) que j’ai trouvée peu présente, peu concernée, passant rapidement d’un tel événement à leur routine quotidienne. Je ne comprenais pas qu’ils puissent être aussi légers en ma présence, connaissant le chagrin qui nous affectait ma soeur et moi En revanche, j’ai trouvé réconfort et plaisir de se souvenir avec les amis de ma mère, plus chaleureux. Une mère qui disparaît, surtout lorsqu’on partage avec elle une relation forte, c’est un tremblement de terre et seuls peuvent comprendre ceux qui l’ont vécu. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à elle, sans que je me remémore sa voix et son rire. L’une des premières nuits après sa mort, j’ai rêvé d’elle. Elle me disait « Je suis dans ton coeur ». Quand je vais mal, je pense à ses mots, car ce sont les siens, j’en suis certaine.

  19. jai perdu mon pere il y a 10 mois, au debut jai pleure un peu poour qques semaines, mais je ne saivais pas quoi ou qui pleurer, car jusqua maintenant jai pas encore realise ce qui s;est passee
    le pb qui me fait peur: c;est que a present jarrive pas a me rappeler de mon pere, je ne parle de lui, jaccepte pas ce qui s;est passe, jarrive pas a voir son image qd je ferme les yeux. cela est du a quoi? qqun peut m’aider? jarrive plus a me rappeler des souvenirs avant son deuil, ni de lui.
    merci

  20. Bonjour j’ai perdu mon père il y’a 3 ans , et ca faisait 7 ans que je ne l’avais pas revu. Nous étions très proche , très complice. je l’aimais vraiment beaucoup . Mais meme au bout de 3 ans je n’arrive toujours pas à faire mon deuil, il y’a toujours ce moment ou j’ai comme un déclic , ou alors un petit détail qui me le rappelle. Il y’a des moment ou je ne comprend pas pourquoi lui ? Je ne comprend pas comment ca peut arriver , comment on peut se réveiller un matin et apprendre qu’une des personne que l’on aime le plus est morte. J’ai souvent du mal à réaliser qu’il ne sera plus jamais là, que je n’entendrais plus jamais sa voix , son rire. Il était tellement pleins de vie. Je sais que c’est la vie et que nous allons tous partir un jour ou l’autre. Mais je n’aurais jamais imaginé qu’il partirai aussi tot. Je ne sais pas comment je peux continuer ma vie sans lui ?

  21. J’ai 59 ans, je suis célibataire, et j’étais fils unique . Toute ma famille est morte. Maman est partie il y a un an , a la suite d’une maladie nosocomiale attrapée a l’hopital a Paris .Elle était rentrée pour un bobo a une jambe, je l’ai ressortie deux mois apres dans un cerceuil de la Maison Jeanne Garnier , maison de soins palliatifs extraordinaire d’humanite. Depuis je suis totalement seul, bien sur quelques amis, mais avec l’impression que personne ne me comprend…j’ai fait des travaux dans l’appartement de ma Mere ou j’habite depuis un mois ( nous etions dans le même immeuble mais pas au même étage) , ça a été un but, ensuite avec un ami Pretre je suis allé a Rome pour la nomination du Pape, puis apres avec le même ami et un autre a Venise…Tant que je suis occupé et que je vois du monde, ça va a peu pres, mais quand je rentre dans mon appartement qui pour moi est toujours celui de ma Mere, malgres les cloisons en moins, les couleurs nouvellles, je ne me sens pas chez moi et depuis quelques jours, je m’ecroule de nouveau….A 59 ans, je pleure comme un enfant, dans ma solitude. Je n’ai pas d’envies…Atteint d’une leucémie qui est presque en remission, je me sens fatigué comme jamais et je n’ai plus envie de me soigner …..pour qui ? pour quoi ? Je crois que je ne vais pas pouvoir continuer longtemps. Merci pour ce site tres utile . Marc

  22. bonjour j’ai perdu mon papa que j’aimais plus que ma propre vie il y a de cela14 mois. tout le monde me demande si j’ai fait le deuil cela n’aie pas possible j’ai toujours eu peur de perdre mes parents en plus j’ai toujours idolatrais mon pere je crois que c’est l’amour de ma vie meme si cela parait etrange.J’ai 3 enfants agees de 24 22 et 18 ans et je suis mariee a un homme que j’aime mais je n’arrive pas a passer a autre chose je vous comprend. D’ailleurs je ne veux pas l’oublier je l’aime je l’aimais et je l’aimerais meme apres ma mort .le jour de ma mort je n’aie pas peur car mon pere me montreras le chemin il m’attendras au porte duparadis avc mon amatxi (grand mere en basque) et nous nous quitterons plus jamais

  23. bonjour! j’ai une cinquante d’années et quelques poussières, après une succession de décès dans ma belle-famille( 2 années successives : ma belle-mère en 2010, le mois de juin, mon beau-frère 1 an après le mois de juin aussi) et c’était hier 14 jours avant son anniversaire ma maman est partie pour toujours (le 1er juin) Mon moral est vraiment à 0. Je ne sais plus quoi penser du »moisde juin » . Je crois que je deviens superstitieuse ou je ne sais pas mais 2 de ses personnes sont nés en Juin et la 3è le 1er juillet. Ces situations me tracassent : coïncidence ou destin?

  24. Bonjour, j’ai 46 ans et j’ai perdu mon papa il y a six mois à la suite d’un cancer, six mois de combat à ces cotés très difficile. Maintenant je suis soigné pour dépression et c’est très dur pour moi car pour l’instant le traitement m’aide à passer au dessus de la tristesse mais qui je c’est est là et que je vais avoir besoin d’extérioriser à un moment et cela me fait peur…..je pense qu’il va falloir que je me fasse aider car mon papa était mon pilier mon ancrage mon confident je l’aimais très fort et tout cela est fini il me manque tellement !!!!!!!
    j’aimerai avoir des avis pour l’aide psychologique psychiatre ou psychologue ??

  25. bonjour, j’ai 28 ans et j’ai déjà perdu mon père il y a 16ans (déjà c’était très dur et jusqu’à maintenant ça me torture) et je viens de perdre ma mère aussi suite à un AVC je pense que je suis dans l’étape 2: la colère et en plus je n’arrive pas necore à croire que je vais plus la voir , la serrer dans mes bras et l’embrasser. ce que vous avez écrit est tellement vrai surtout le fait de « ne pas avoir l’impression d’être l’enfant de quelqu’un »!!! que faire c’est tellemnt DUR

  26. Bonjour,
    J’ai perdu ma maman le 28 juillet 2013. Elle était très malade mais avait que 70 ans. Nous savions qu’elle allait partir car la maladie n’avait pas de remèdes possible. Trois jours avant son décès je suis allé chez mes parents. Ma maman était allité à la maison depuis 10 jours et est partie dans une sorte de coma 5 jours avant qu’elle meurt. Je suis resté deux jours entiers dans sa chambre. Elle était paisible, endormie, sans machines ou tubes. On lui avait arrangé sa chambre très joli. Toute la famille était là pour dire au revoir a ma maman et nous avons tous était très proche et ont soutenu mon papa qui a eu 85 ans le lendemain du decès de ma mère. Elle souffrait tellement pendant la dernière année et je suis resté a côté d’elle deux jours a lui dire qu’elle pouvait partir en paix, que nous allions aller bien, qu’elle n’avait pas de crainte à avoir. Je lui tenais la main non stop et lui disait que je l’aimait et que je comprenais qu’elle ne devait plus souffrir. J’espères qu’elle m’entendais. Je me sentais forte et sereine. Puis a 18h pile j’étais dans sa chambre avec elle, sa respiration s’est fait plus faible petit a petit, puis le silence. Ce silence et voir la vie quitter son corps physiquement ne me sort pas de la tête. Les images de voir mon père quand je suis allé le chercher pour lui dire qu’elle ne respirait plus, cette maman que j’aimais tant sans vie dans son lit et savoir que quelques heures après des gens venait la chercher, pour toujours. Cette douleur de savoir que c’est definitif. Tout le monde me dit qu’elle avait une telle chance d’avoir tous ses proches et tant d’amour autour d’elle. On me dit que j’ai une chance énorme d’avoir était avec elle, de lui avoir tenu la main et l’embrasser pendant son dernier souffle. Je sais que c’est un cadeau, mais quand est-ce que ces images vont s’estomper ? Quand est-ce que je peux penser a ma mère dans les belles année heureuses ? Je souffre beaucoup de me tout le temps retourner et defiler les evenements de ce jour alors que je veux garder ma mère dans la memoire joyeuse et belle. Je suis tres triste et en même temps je continue a profiter de la vie et de faire comme avant car je sais qu’elle ne voudrait jamais que je sois malheureuse. Je crois qu’elle peut être que bien là où elle est en sachant que je suis bien moi. Comment je peux transformer ces images de sa mort et ce cadeau d’avoir présente en quelque chose de positif….? Je sais qu’elle devait s’en aller, je sais qu’elle ne souffre plus maintenant, je sais qu’elle est là et que som âme ne me quitte jamais….j’ai si envie de trouver une paix intérieure et de comprendre cette journée du 28 juillet. Merci pour vos textes, c’est si triste et un soutien énorme. Que toutes les personnes dont nous parlons reposent en paix…..

  27. J’ai perdu mes parents et mon frère dans un accident de voiture, il y a 13 ans, j’avais 19 ans, la première étape chez moi a duré 8 ans, je refusais de parler de ma famille, je me suis même inventé une famille, tout mes collègues ignorais ce qui m’est arrivé, je n’aimais pas qu’on me pose des questions sur ma famille, c’était très douloureux. j’ai passé cette étape quand j’ai rencontré mon mari, aujourd’hui je suis marié et j’ai deux adorables petites filles, je parle un peu plus de ma famille mais je rêve souvent d’eux surtout mon frère, je pense que la douleur reste présente à jamais

  28. Je viens de perdre mon papa il y a une vingtaine de jours. Cela faisait 5 ans qu’il était en fauteuil roulant suite à 3 avc. Le 4ème l’a emporté. Les médecins nous ont convoqué en urgence le mardi 10/09/13 au matin ma mère et mes 2 soeurs pour nous demander si l’on souhaitait faire un acharnement thérapeutique. Ils n’ont jamais prononcé le mot « décès imminent » mais j’ai fait le chemin toute seule. J’ai compris ce qu’il se passait et nous avons décidé de faire débrancher les appareils. J’ai attendu à ses côtés, avec mes 2 soeurs, le tracé plat (1 heure). Etat de choc. Images en boucles jusqu’au lendemain où mon conjoint m’a pris un RV en urgence avec une personne pratiquant l’EFT (Emotionnel Freedom Technique), ce qui m’a aidé à enlever cet état de choc.
    J’ai 44 ans et c’est la première fois que je perds un être très cher. C’est effectivement un tsunami mais le processus de deuil est, je pense, très long. Pour autant, ne pas oublier que la vie est précieuse. Mon regard sur le monde a changé. Ce qui était auparavant stressant, grave ne l’est plus. Honorez la mémoire de l’être cher sur cette terre et sachez que la vie après la mort existe et que le rendez-vous là-haut est pris.
    Bon courage à tous.

  29. Bonjour à tous !
    C’est peut etre la première fois que j’écris dans un forum parceque je ne sais plus comment faire pour « tourner  » la page ou me reconstruire.
    J’ai perdu maman à l’age de 6 ans, d’un cancer de l’utérus , il y a de ça 13 environ , c’est d’ailleurs bientot l’anniversaire de sa mort. Mon petit frère avait deux ans quand elle est partie.
    Le jour de son enterrement, j’étais en cours, mon papa pensait que c’était une bonne manière de nous protèger de la douleur et du chagrin. Malheureusement, je pense aujourd’hui que c’est en partie pour ça que je n’arrive pas à faire mon deuil. Je ressens tellement de choses compliqués, je ressens bien sur un vide, et j’ai beau tout faire pour le combler il reste toujours là. Je garde toujours l’espoir de la croiser en rue , je scrute chaque visage en me disant oui , elle reviendra peut etre que c’était juste un mauvais cauchemar ou une mauvaise blague.. mais d’un coté je sais quelle ne reviendra pas. Je n’ai presque aucun souvenir de ma maman , et le dernier qu’il me reste n’est pas le meilleur car c’était quelques jours avant sa mort à l’hopital , la chimio lui avait fait perdre tout ses cheveux.
    Aujourd’hui j’ai 19ans et si lors de son deces je ne me rendais pas compte de ce que je perdais aujourd’hui oui, j’ai l’impression que c’est une étrangère et c’est une sensation bizarre.
    Mon papa, mon frère et moi on en parle presque jamais , c’est une relation assez complexe , je suis partie de la maison pour faire mes études dans un pays different , essayer de peut etre échapper à mon passé mais il est toujours là , il me colle.
    Je ne veux pas oublier ma maman loin delà, je veux juste vivre au mieux ma vie afin qu’elle soit fière de mon parcours mais je redoute certains evenements de ma vie et de ne pas la voire presente à de telles occassions .. c’est un chagrin tellement lourd!
    Est ce que on en gueri un jour vraiment ? Je ne pense pas, mais en tout cas j’aimerai tellement en discuter avec quelqu’un qui puisse ressentir ce que je ressens.

    Ps : je m’excuse de la longueur de mon texte et de mes sentiments qui ne sont peut etre pas bien exprimés , je ne sais pas écrire sur un forum, c’est ma première fois alors j’ai essayé de faire de mon mieux.

    Bonne journée à tous.

  30. Salut !

    Papa est mort en 1991, j’avais 9 ans. 22 années ont passé.

    Aujourd’hui, ça va mieux.

  31. bonjour,
    je ne sais pas comment reprendre la vie, voilà neuf mois que mon père est décédé.
    je ne peux plus entendre cette phrase: « tu vas voir ,tu vas faire ton deuil ».
    comment avancer et accepter? je n’ai pas envie d’accepter, j’ai toujours cette vision choquante et inacceptable de mon père dans son cercueil. Ce teint livide ,cette âme qui n’est plus là, cette voix que je n’entendrais plus. j’ai tout envie d’envoyer bouler. Je n’ai même pas envie de faire des enfants, si ce n’est pour l’imposer cette douleur atroce.
    j’essaye de me raccrocher à ma routine , à mes hobbies, mais plus rien ne fait sens. J’en veux à mon conjoint qui a ses deux parents. j’éprouve une révoltante injustice , une haine contre la vie.

  32. Orpheline de père à quelques mois de vie, j’ai grandi sans trop de manque car ma mère était l’unique image parentale que j’avais, elle n’a jamais refait sa vie trop préoccupée à nous élever mes frères et sœurs et moi même. Nous n’avions pas d’autre famille que nous mêmes, nous vivions en autarcie familiale. Cependant j’ai grandit en pleurant tous les soirs seule dans mon lit à imaginer l’absence de ma mère. À 10 ans, je découvre ma mère atteinte d’un cancer du sein. Maman est forte, elle a une jolie perruque et personne ne doit savoir qu’elle a un cancer, c’est un secret entre elle et nous (mes frères et sœurs). Malheureusement après cancer c’est son copain méta stase qui apparaît 6ans après et là les médecins sont sans appel: » madame il vous reste maxi 1 an à vivre » elle a tenu 3ans et a décliné seulement sa dernière semaine de vie, jusqu’à son dernier souffle de vie elle nous inssuflait la vie. Elle a accepté avec une belle fatalité sa fin, a eu le temps de nous préparer à son absence et s’est occupé matériellement de ses funérailles. Maigres ce, nous en avons voulu à la vie de nous l’avoir prise. Elle à tout sacrifié pour nous, et nous on ne peut pas lui rendre à ce jour. Voilà 13 ans qu’elle est décédée, à 19ans je me suis retrouvée sans ma mère , mon cauchemar d’enfant qui me faisait pleurer la nuit… j’ai commencé mon deuil 2ans après son décès. Aujourd’hui j’ai 32ans je pense à elle avec nostalgie, mais la douleur est toujours là. Elle m’a dit un jour  » tu sais jah… quand je partirais tu vas pleurer mais tu oubliera » je lui réponds à ce jour j’ai pleuré maman je ne t’ai jamais oublié, je ne t’oublierais jamais mais je continue à avancer. Je sais que si tu étais là tu serais fière de voir comme tes enfants ont réussi. Maman tu me manques ou que tu sois… ton odeur, ta voix, ta sagesse…

  33. J’ai 49 ans j’ai perdu mon papa il y a 26 ans d’un cancer du poumon en 3 mois je l’ai accompagné tout le long de sa maladie j’avais 22 ans. Ma maman nous quitte il y a 4 ans d’un cancer des voies biliaires en 8 mois je l’ai accompagné aussi tout au Long de sa maladie. Je n’arrive pas a faire mon deuil , je pleure tout le temps, je suis triste vide pourtant je suis bien entourée par mon mari très compréhensif et attentif et mes 2 garçons. J’ai la joie d’avoir une adorable petite fille mais malgré tout cela je ne me sens pas heureuse et je peine à vivre . Ils me manquent tellement j’espère un jour retrouve ma oie de vivre ….

  34. J’ai 26ans, et je crois que je commence a peine mon deuil… j’ai perdu ma mère il y a 3an et demi, d’un cancer du sein, apres 14ans de combat.
    Elle l’a eu tres tot (34ans) et j’étais donc aussi très jeune. Je n’ai jamais connu mon père et je suis fille unique, ce fut donc extremement lourd à porter. Malgrès le soutien famillial, j’ai toujours voulu tout encaisser seule, pas le droit d’etre faible, ne pas craquer. Mes relations avec ma mère etaient plutot tumultueuses, sa maladie la randait aigrie et dépressive, et ado,j’ai souvent souhaité sa mort…
    Les deux dernieres années de chimio ont été bien sur les plus dures, humiliantes, déchirantes… On devient parent de nos propres parents, les border, les nettoyer, les consoler… ne pas montrer qu’on a peur et qu’il n’y a plus d’espoir…
    Elle est finalement morte en tenant la main de sa mere (ma mami) ce qui est assez réconfortant, et je croyais etre assez forte pour tourner la page et rebondir apres son enterrement.
    Je me sentais soulagée, libérée de ces années de souffrances, prete à enfin croquer la vie sans épée de Damocles ou culpabilité…
    3ans apres je réalise que je mon coeur est en ruine, plein de regrets angoisses et souvenirs terribles. Cela m’empeche de vivre les choses simples avec enthousiasme et parasite ma vie affective, c’est tres dur car on est victime de nous meme…
    Il faut affronter, accepter son drame et s’exprimer si on ne veut pas à notre tour être rongé de l’interieur.
    Courage à tous ! tout le monde passe par la, peu importe les circonstances la perte reste la meme, la vie continue dans celle ci ou la prochaine….

  35. Bonjour Eva,

    Pourrais tu me donner ton contact privé pour qu’on puisse discuter stp.

    Bisou

  36. J’ai 42 ans et suis fille unique. En un peu moins d’un an, j’ai perdu mon père et ma mère en période de fêtes de fin d’année. Mon père a combattu une leucémie pendant près de 4 ans et est décédé le 31 janvier 2011. On a diagnostiqué un cancer du pancréas à ma mère le 23 décembre 2011, avec métastases au foie, et elle est partie le 24 janvier 2012.
    Pour résumer mon état d’esprit, je dirais que depuis février 2007, date de la détection de la leucémie de mon père, je suis sonnée, KO debout. Mon père était mon roc, l’homme que j’admirais plus que quiconque et pourtant sa mort a été une délivrance car le voir souffrir m’était insupportable et le combat épuisant. La mort de ma mère m’a terrassée. Je ne vis plus, je leur survis sans que plus rien autour n’ai de prise sur moi. Mon travail de deuil n’a pas dépassé l’étape de la colère/marchandage. J’ai un immense respect pour les médecins qui ont soigné mes parents mais je regrette la manière dont leur fin de vie s’est passée. Pour mon père, on savait avant Noël 2010 que les médecins ne pouvaient plus rien et que la prochaine hospitalisation serait la dernière. Au lieu d’envisager des soins palliatifs dans un environnement approprié, nous avons passivement attendu la dernière hospitalisation puis nous avons veillé mon père pendant 3 jours et 3 nuits dans une minuscule chambre avec une seule chaise pour deux, mon père n’étant plus hydraté et s’étouffant progressivement. Son énergie déployée pendant 4 ans de combat méritait une fin de vie plus apaisée. Pendant 4 ans on a pratiqué des milliers d’injections diverses (chimios, traitement candidose, essais protocolaires…) et on l’a laissé agonisé 3 jours dans la minuscule chambre au fond du couloir sans même, dès le premier jour, l’abrutir suffisamment pour qu’il ne soit plus conscient de ce qui lui arrivait. Je m’en veux de ne pas voir réagi sur le moment mais on n’est pas apte à ce genre de réflexion au moment où on les vit.
    Quant à ma mère, j’ai su le 23 décembre 2011 qu’elle n’avait qu’un moins à vivre. Elle ne pouvait plus s’alimenter mais les médecins au lieu de l’informer sur son état, lui ont parlé d’une opération de déviation de l’estomac qu’ils espéraient pouvoir faire pour améliorer son confort et m’ont demandé de jouer le jeu. J’étais contre cette opération, qui au mieux aurait permis à ma mère de se réalimenter un peu 3 semaines après sachant qu’on ne lui donnait qu’un mois à vivre. Pendant 3 semaines, j’ai du faire semblant. Son état a empiré et l’opération n’a pas eu lieu, maman étant toujours engastro-entérologie au lieu d’être prise en charge pas un service d’oncologie ou de soins palliatifs. Quand enfin, elle a appris son cancer et la gravité de son état, ma mère a demandé aux médecins de ne rien me dire et d’attendre le milieu de la semaine d’après avant d’envisager de la transférer à l’Institut Jeanne Garnier à Paris. Au lieu de lui répondre que j’étais au courant, ils m’ont intimé l’ordre de continuer à jouer son jeu (« Nous privilégions nos patients, vous devez avancer à son rythme »). Ma mère m’a alors quasiment rejetée, cherchant à écourter mes visites et m’interdisant toute forme de dialogue qui aurait pu atténuer ses angoisses. Ma maman n’a pas été transférée à l’institut Jeanne Garnier. Un matin, on m’a annoncé qu’on lui enlevait sa sonde m’assurant que cela ne brusquerait rien, ce qui a été une source d’angoisse pour elle. Je lisais dans ses yeux la panique mais elle n’était plus suffisamment consciente, shootée par la morphine, pour que je lui parle comme j’aurais souhaité le faire. Le lendemain très tôt on m’a appelé pour me dire qu’il fallait que je vienne, elle est décédée à 21h étouffée par les glaires qu’elle ne pouvait plus évacuer. J’étais au près d’elle tous les jours et lui ai tenu la main toute la dernière journée (malgré les conseils de la psychologue qui me demandait de lui lâcher la main pour lui permettre de partir) mais j’aurais aimé pour nous deux une autre fin de vie.
    Une amie, dans la même situation m’a dit un jour : « Perdre ses parents, c’est perdre ses garde-fous ». Pour un enfant, qui plus est enfant unique, perdre ses parents et ce quelque soit son âge, c’est perdre ses repères, son passé, les témoins de ses souvenirs. Plus personne avec qui se rappeler des bons moments, des petites choses qui faisaient le quotidien de la vie de famille. C’est l’enfant, qui saigne et pleure en nous, que personne ne pourra plus jamais réconforter. Alors, oui Cédric, faire le deuil de ses parents c’est devenir pleinement adulte malgré soi.

  37. J’ai perdu mes 2 petits frères et le 3 04 2013 Maman les a rejoint la vie été devenue trop dur pour elle sans eux et pratiquement 3 ans jour pour jour après le suicide de mon second frère et s’est éteinte suite à un avc. Je tiens encore le coup car il me reste Papa qui souffre au moins autant que moi mais j’ai peur de l’avenir je n’ai plus confiance en la vie. Je vais avoir 52 ans et j’ai l’impression d’être une enfant sans repère pourtant je suis mariée avec 3 enfants un boulot mais à l’ntérieur j’ai l’impression d’être détruite. J’ai très peur d’être capable du pire et de faire souffrir mes enfants que j’aime par dessus tout mais je suis sur le fils du rasoir et j ‘ai peur de basculer.
    Marie

  38. J’ai 30 ans et j’ai perdu ma mère des suites d’une erreur médicale il y a 6 ans. Et il y a un peu plus d’un mois, mon père l’a rejoint, emporté par un cancer. Ma réaction est très différente pour chacun car pour ma mère, personne n’a été à ses côtés, elle nous a été arrachée soudainement. Tandis que pour mon père, nous avons été » préparé » et nous avons pu rester à son chevet jusqu’à son dernier souffle. Ça a été violent aussi bien pour elle que pour lui, la douleur qu’on ressent, ce vide qui nous ronge, tant de douleur depuis 6 ans. Et essayer de continuer, c’est trop dur. Mais je n’ai pas le choix, je dois essayer d’avancer malgré leur absence.,

  39. Bonjour,

    J’ai déjà laissé un commentaire, il y a plus d’un an.
    Entre temps je me suis mi en couple. Avant de me mettre avec elle, j’ai insisté sur le fait que pour moi les beaux parents et ma belle famille étaient importants car je n’ai ni père ni mère (décès a 45 et 47, j’ai 27 ans !) puis malheureusement je n’ai ni grands parents (tous décédés) ni oncles et tantes proches de nous …
    Bref, j’attendais de ma belle famille, un minimum de combler ce manque !
    Mais aujourd’hui je me rend compte que la vie est vraiment égoïste , et que seul le paradis pourra le rendre heureux ( je suis croyant pratiquant)
    J’avais envi d’avoir des enfants , mais aujourd’hui je n’ai vraiment plus cette envie en constatent que le deuil de mes parents ne se fera jamais. J’envisage rien sans eux! Vraiment rien. Chanceux sont ceux qui ont pere mère et qui osent leur manquer de respect !!!!
    J’ai la rage et je l’aurai toujours

  40. Jai perdu mon papa le 05 avril à l âge de 53 ans
    … cancer des poumons qui s est généralisé et l a emporté sur 5 mois.
    Jai 22 ans et je me sens vide, malheureuse … dans son cercueil j espérais qu il me fasse une bonne blague mais non et c est tellement injuste!! :(
    On part de plus en plus jeune.

  41. Je viens de perdre maman le mercredi 14avril 2014 à 5 h 45 du matin.Elle a rendu l’âme dans mes bras.Depuis ,je me surprends à lui parler puis je m’éffondre et je commence à me frapper et à me gifler.Je n’accepte pas son absence.J’ai presque 60 ans ,du coup je perds mes repères,ma vie n’a plus de sens,je n’ai plus envie de travailler,bref rien ne m’intéresse… Sans ma mère ,je me sens seule désormais….!Mon Dieu ,ma mère est dans le paradis ,mon Dieu donne moi la force nécéssaire pour accepter son départ inattendu…!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  42. C’est difficile d’accepter la perte de ses parents, moi par exemple je pleure chaque jours,personne ne le voit puisque je suis seule face à moi même, ma famille m’ignore total, le seul soutien c’est d’aller à l’église prier:)

  43. la seule vraie façon de s’en sortir c’est d’être épaulé par ses proches, sinon c’est difficile….Combien de temps vais je tenir le coup? pourquoi ma famille m’ignore? la vie est tellement injuste..

  44. Bonjour, j ai 27 ans, j ai perdu mon père d un long cancer, enterré le 23decembre 2010. Depuis je me suis mariée et j ai eu mon 1ier enfant. Le 1ier janvier 2014 enceinte de 4mois j ai perdu ma mère d un arrêt cardiaque. Aujourd hui je compense sur mes enfants et mon mari mais le manque est terrible chaque jour j espère me réveiller de ce terrible cauchemars et qu ils puissent partager des moments avec mes enfants. Mes beaux parents ne sont pas plus présents et ça me déchirent . Comment vivre sans parents je suis orpheline car aussi fille unique plus personne pr partager le passé il me faut voir le futur mais j envie tellement ceux qui ont des parents ou même les enfants qui ont de la chance de partager avec leurs gds parents je sais que je ne peux pas offrir cette chance aux miens..
    Si vous avez aussi cette situation j aimerai être en contact avec vous pour pouvoir partager ça fait du bien d en parler a ceux qui connaisse vraiment le même manque…

  45. Bonjour j ai perdu ma maman il y a 2 ans et demi. Je n arrive pas a m en remettre. On était fusionnelle. Elle me manque si fort.. Au début je pense que j étais vraiment dans le déni. Je pensais qu elle était près de moi et qu elle me protégeait. Maintenant je ne sens plus sa présence. Je me sens seule et abandonnée même si elle s est battu pour vivre. Je me sens seule.. Je n ai pas vraiment de famille. Mon père fait sa vie.. J ai si mal et je me sens incomprise. Une collègue m a dit je pense que la mort de ta maman t a traumatisé.. Ça m a fait du mal d’entendre ca car c est peut être vrai je ne suis plus la même. Je déprime. Parfois j aimerais la rejoindre. Je ne veux pas le faire car elle elle s est battu pour vivre. Courage à vous tous.

  46. Bonsoir a tous, je partage votre tristesse, votre désespoir car je suis également orpheline de mes parents en deux ans et demi J’ai retrouvé mon père sans vie le jour de la Fête des Peres le 15.06.2014… Voici le cadeau alors que les siens l’attendaient …. Le repas prêt, la table avec sa chaise et son couvert et l’attente interminable de son papa que l’on attend et qui n’arrive pas …!? Comment est-il en retard ? A t’il oublié que c’est sa fête aujourd’hui et que je l’attends ainsi que sa petite- fille ? Et puis voila, on commence a comprendre que quelque chose n’est pas normal et on finit par le trouver chez … c’est la mort qui nous a volé notre Papa, papi … Et notre rendez-vous familial tourne au drame …au cauchemar et a l’inconcevable Plus de fête mais le choc, le sentiments d’abandon et l’horreur de comprendre que nos souvenirs, notre enfance, l’amour que l’on recevait, leur soutien. ….plus rien, c’est fini ! Comment continuer seule le chemin ?

  47. Bonsoir a tous et mes condoleances a vous
    j’ai 42 ans et je viens de perdre mon pere il y a 3 semaine 3e infact il avait 66 ans
    je ne l’accepte pas !!!! Je constate que je ne suis pas le seul a en souffrir quand je lis vos textes moi aussi j’etais fusionelle avec lui et chien et chat aussi mais bordel qu’est ce qu’il me manque !!! sachant que j’habite a coté de lui
    Maman aussi a le coeur qui deconne et je suis souvent aupres d’elle en ce moment
    etant l’ainé de la famille je me dois de reprendre le flambeau
    Par contre une chose qui me soulage enormement c’est le jour de la fete des peres
    je lui ai ouffert son cadeau et pourquoi je ne le sais pas je lui ai dit papa avant qu’il ne soit trop tard « Je T’aime  » croyez moi j’ai un enorme poids en – sur les epaules
    Pere de 2 filles et ancien militairre je dois eviter de montrer ma tristesse mais c’est dur
    le 27 juillet j’ai 42 ans et ma derniere (10ans) m’a demandé papa Que souhaites tu pour ton anniversaire du tac o tac je lui ai repondu une machine a remonter le temps et la elle me reponds papa sache que lorsque en meurt on ne revient pas ! je suis lapidé
    Merci a vous pour vos messages de soutiens merci a vous de me lire car j’ai besoin de parler de mon papa.
    Courage vous
    Bonne soiree

  48. Bonsoir,
    J’ai 42 ans ,fille unique et j’ai perdu brutalement mon papa il y a 10 semaines, je suis boulversee..je n’arrive pas a réaliser, je pleure tous les jours,je suis mariée et maman de 3 garçons.. je sais que je dois aller de l’avant..mais je me sent si orpheline..comme amputée d’un membre..j’ai l’impression d’avoir une vie parallèle depuis sa disparition..d’être sur le chemin d’à côté.. tout le monde me dit que le deui est long..Vais je y arrivé.. Je l’aime tellement.. mes parents étaient divorcés.. mon papa avait refait sa vie..et ce papa de 70 ans avait toute la pudeur de sa génération.. il est mort dans mes bras..mais n’a pas pu entendre ma dernière déclaration d’amour..j’aurais du être moins pudique et lui dire cela de son vivant..C’est vrai que maintenant..il n’y a plus de passé.. c’est un sentiment tellement étrange..je suis si heureuse de lire que je ne suis pas seule avec cette tristesse et ces sentiments,,Vais je surmonter mon chagrin?.Pour l’instant le bout de ce chemin me semble si loin..Il me manque <3

  49. Bonsoir a tous
    J’ai tout juste 30 ans et je vient de perdre mon petit papa il est parti le 24 juin 2014 suite de cette put……… maladie le cancer il venait d’avoir 56 ans Iil me manque énormément je n’est plus gout a rien et ne supporte plus grand chose . Je le voyait plusieurs fois par semaine et en a peine 6 mois il est parti pourtant il c’est battu comme un chef sans jamais ce plaindre alors qu’il souffrait vraiment beaucoup . Il était le plus merveilleux des papas si gentil et super proteteur . Au jour d’aujourd’hui les gens que je voit me voit sourire je fait la forte mais je ne le suis pas du tout . Je pleur chaque jour , je pense a lui chaque jour .Tout ce qu’il me reste c’est des souvenirs , des photos ou encore quelque effet personnel . J’aimerais tellement pouvoir le voir le touche et le prendre dans mes bras .C’est si dure de vivre sans mon petit papa cheri je t’aime et je ne t’oublierais jamais .Je t’aime a l’infini.

  50. Bonjour,
    J’ai perdu ma maman adorée ce 12 juillet 2014. J’ai aussi perdu mon père il y a 4 ans. Ils sont tous les deux partie à l’âge de 62 ans le même mois, le même jour. J’ai 32 ans et je pleure leur absence en particulier pour ma mère dont j’ai été très proche. C’était une maman adorables et je l’aime de tout mon cœur.
    Courage à tous ceux qui ont perdu un être cher, pour ma part le chemin du deuil semble bien long. Car je pleure tous les jours son absence.

  51. Bonjour, Léa j’ai 21 ans et j’ai perdu ma maman à l’age de 13 ans en 2006 d’un cancer du sein dont les cellules cancéreuses ceux sont généralisées dans tout l’organisme. Du coup, j’ai du habiter chez mon père et ma détestable belle-mère et je ne l’aime vraiment pas et aujourd’hui cela ne changera pas !! Mon père est papa poule mais adorable et aimant comme une mère .
    Mon problème c’est que cette souffrance de cette perte maternelle m’a beaucoup attristée et ce manque instantanée de sa présence me pèse dans la vie de tous les jours. Certes j’ai quelques amies mais j’ai du mal à sortir, a avoir une vie plus sociable comme tous les gens de mon âge et surtout avoir une vie sociable avec pleins d’amies et de pouvoir sortir et enfin rentrer dans le monde adulte. Au lieu de tout ça , je m’enferme dans ma chambre, je me forge une carapace de protection, une sorte de bulle ou je n’entend plus personne et je rentre dans mon monde imaginaire.
    Du coup quelqu’un est-il dans le même cas que moi ? as-t-il trouvé une solution pour être dans le monde adulte et se trouver pleins de responsabilités pour ne point s’enfermer sur soi-même ?

  52. Bonjour,

    J’ai perdu ma maman le 5 juillet 2014, d’une très longue maladie elle avait 66 ans; elle a eu 4 rechutes de cancer du sein; première fois à 40 ans, et 3 autres fois durant les 4 dernières années.
    Après maintes et maintes radiothérapies et chimiothérapies qui lui ont détruit à peu près tout; elle est partie.
    C’est très dur à accepter, et comme dans un commentaire plus haut, je me dis tiens « il faut que j’appelle ma mère pour lui dire »; ou tiens je sais où a déménagé sa coiffeuse, je vais lui dire pour qu’elle y retourne ». Plein de choses comme ça. et les cauchemars n’en parlons pas… C’est très troublant de la voir en rêve.
    Je suis mariée et j’ai une magnifique petite fille de 17 mois, mais c’est très dur quand même, car nous étions très proches.
    Elle est partie très brutalement en 4 jours, mais en même temps quelle longue maladie !
    Je n’ai pas pu la voir car elle était déjà inconsciente quand je suis arrivée. J’habite à 150 km de chez mes parents, donc je ne me suis pas rendue compte de son état; même si je savais tout et que je l’avais tous les jours au téléphone, elle ne m’a jamais vraiment dit son état. Je pensais qu’elle était un peu déprimée par la maladie; elle disait « c’est foutu » et moi je disais « mais non maman, »
    Je pensais que son séjour à l’hôpital l’aurait un peu boosté, remis sur pieds.
    Quand je suis arrivé pour la voir et que j’ai vu dans l’ascenseur le « service Chevrel : soin palliatifs », j’ai été prise d’une angoisse.
    Les infirmières nous ont sauté dessus avant de rentrer dans sa chambre en disant  » attendez ne rentrez pas tous seuls on va vous accompagné, votre maman a beaucoup changé, elle ne respire plus toute seule », et plus tard « c’est une question d’heures », quel choc !!
    en effet je suis arrivé a 14h et elle est décédée à 16h50. Paf ! le grand coup;
    Quel professionnalisme de la part du personnel soignant, bravo, quel métier difficile.
    Et tout s’enchaîne, les appels les démarches, on est pris dans un flot terrible.
    Je ne sais pas encore si je vais me faire suivre par quelqu’un qui pourrait m’aider, mais je n’arrive pas à encaisser le choc, je pleure beaucoup, comme ça ça arrive dès que je pense à elle.
    Mon mari est d’un grand soutien , mais ce n’est pas assez.. Ma fille est géniale, mais ce n’est pas assez.
    Famille et amis sont très présents, mais ce n’est pas assez;
    En fait, je me dis : je veux qu’elle revienne, j’en ai marre qu’elle soit partie c’est bon maintenant maman il faut revenir.
    Est ce que quelqu’un se fait suivre ?
    Est ce que ça vous sert à quelque chose ?
    Merci pour vos commentaires, courage à tout le monde

  53. bonjour,,moi j ai perdu mon papa il y a 40 ans et je viens de perdre ma maman le 19 avril 2014 d un cancer pas possible de faire le deuil pour le moment et je suis seule

  54. Bonjour

    J’ai perdu mon papa il y a de cela 2 mois d’un cancer du pancréas
    Nous avons su la
    Nouvelle de sa
    Maladie que récemment,tout est allé très vite
    Il cachait qu’il allait mal pour ne pas nous faire souffrir
    Un soir quelque chose a éclater en lui c’était son pancréas c’est a cette date qu’il est mort
    J’y pense sans arrêt si j’avais pu faire quelque chose
    Mes sentiments sont mêlés de tristesse intense une douleur insurmontable et de culpabilité si seulement j’avais pu faire quelque chose
    J’ai vécu des choses du haut de mes 30 ans mais c’est bien la chose la plus difficile que j’ai eu a vivre
    Je suis encore en plein dedans me sentant seule face a cette perte immense
    Je n’en parle pas autour de moi pour ne pas ajouter de peine aux autres membres de ma famille mais a l’intérieur de moi ça ne va pas du tout
    Je
    Vous souhaite a tous un énorme courage de la patience et un renouveau
    Nos parents resteront a jamais dans nos cœurs

  55. Bonsoir, Le 19 mars 2014 ma petite maman chérie est partie loin de nous après 15 mois de lutte courageuse contre cette grande faucheuse le Cancer. Elle est morte dans mes bras en souriant. C est un magnifique cadeau. Mais depuis ce moment la tristesse ne me quitte plus. Je ne peux pas accepter son départ. Où es-tu partie ma jolie Maman ? Tu nous manques tellement. J aurais aimé effacer tous les moments douloureux de sa vie.
    Accepter ? Impossible. Vivre avec la douleur et refouler les larmes certainemen..Bon courage à vous tous, la mort est notre devenir.

  56. bonsoir je viens de perdre ma maman de 81 ans de la malafie d alzheimer. je me suis beaucoup investie aux cotes de mon papa. comment oublier les moments horribles de fin de vie? j ai peur de garder ces images dans ma tete. aidez moi

  57. Je viens de perdre mon papa le 28 aout 2014 cancer du larinx cela faisait 5 ans que je m’occupai de lui ses dernier mois ont ete plus que dure il ma laisser le choix des operations et le choix entre mourir d’une facon ou de l’autre . Moi aussi j’ai de mauvaise image un choc quand le cerceuil est parti dans l’incinerateur . Un soufle couper la tu te dit sais vraiment fini . Mais il faut a chaque foi que tu vois une de ses mauvaise image tt de suite tu dois penser un un bon moment que tu as eu .

  58. Bonjour,
    J’ai 40 ans. J’ai perdu mon père à 18 ans le jour des résultats du Bac. Une crise cardique. Il avait 44 ans
    Plus recemment, j’ai perdu ma mère de 57 ans, le 9 janvier 2014. Elle était très malade physiquement et psychologiquement depuis des années. Depuis 10 ans, les médecins me la donnaient pour morte avant chaque opération. J’étais « sensée » être préparée. Mais son décès ne cesse de m’anéantir. Il s’agit d’une erreur médicale pendant une intervention. J’ai dû laissé toute ses affaires et partir sans aucun souvenir car elle avait des dettes que je ne pouvais prendre en charge, j’ai donc renoncé à la succession comme j’avais dû le faire pour mon père en 1992. A l’époque, je m’étais trouvée à la rue du jour au lendemain (à l’époque mes parents étaient séparés et ma mère ne m’a pas aidée).
    Je suis inconsolable et très dépressive et suicidaire je crois. Chaque jour est une lutte. Perdre ses parents si tôt tout en vieillissant, c’est pour moi, me rapprocher de plus en plus vite de la mort. Je suis quasi persuadée que je ne verrai pas grandir ma fille de 6 ans. Depuis le décès de ma mère, j’ai pris 15 ans, je ne me reconnais pas. Avant hier c’était l’anniverdaire de ma fille et j’étais submergée de tristesse de savoir que ma mère n’appellerait pas. C’est dur car il n’y a plus grand monde du côté de mon mari non plus. Je n’ai plus de repères et ne sais plus lesquels donner à ma fille…

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