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Perdre un enfant et vivre l’inacceptable

Il n’existe rien de plus dévastateur dans la vie d’un parent que la mort de son enfant. Quel que soit l’âge de votre enfant, quelle que soit la cause de sa mort, cela semble injuste, même irréel. C’est un bouleversement violent du cycle naturel de la vie. En effet, les parents ne devraient jamais voir leur enfant disparaitre avant eux. Aucun être humain n’est supposé mourir durant son enfance. Tous les parents souhaitent voir leurs enfants grandir et devenir des adultes épanouis. C’est l’ordre naturel des choses. Pour une mère, pour un père, perdre un enfant, c’est perdre une part de soi.

Dans le cas de la perte d’un enfant, le deuil est différent. Il est généralement plus long et plus intense.

Traverser le deuil de son enfant est une épreuve inacceptable. Comment continuer à vivre, à avancer, à aimer quand on traverse une expérience si difficile ?

Traverser le deuil d’un enfant

Les spécialistes du deuil identifient des caractéristiques communes chez les parents qui vivent la perte de leur enfant : le sentiment que la souffrance sera présente à jamais, une totale désorientation dans la vie quotidienne et une conviction profonde qu’il est nécessaire de préserver cet état de deuil afin de ne pas oublier l’enfant disparu.

Les manifestations sont très similaires à celles des autres formes de deuil, mais elles sont généralement d’une intensité plus forte. Elles sont physiques, émotionnelles et sociales. Beaucoup de parents ont des difficultés à dormir, à manger, ce qui peut les conduire à l’épuisement. Ils se sentent dépassés, déprimés ; beaucoup se sentent démunis, abandonnés face à ce drame qui les touche. Le choc est tellement grand, et la douleur tellement intense, qu’ils ne savent pas comment réagir. Ce sont des sentiments normaux, qui font partie intégrante du processus de deuil.

Bien qu’il y ait des manifestations communes, les parents en deuil expriment leur chagrin de manière unique. Il n’y a pas de règles générales, pas de calendriers. Nous sommes tous uniques et notre rapport à la mort diffère en conséquence.

Pour une mère et un père, faire son travail de deuil est une longue épreuve. Les étapes qui la composent doivent permettre d’exprimer les sentiments face à la mort de son enfant, pour un jour arriver à apprendre à vivre sans lui, tout en y pensant et en l’intégrant autrement dans la vie de famille.

Même s’il n’y a aucune recette miracle, voici quelques conseils qui pourront peut-être vous aider dans votre travail de deuil :

Assumez votre chagrin. Vous ne devez pas l’ignorer ou le sous-estimer, et encore moins face à vos proches.

Autorisez-vous à être en colère, vulnérable et désorienté. Quoi de plus normal face à une si terrible épreuve ?

N’hésitez pas à parler de votre enfant disparu, de vos souvenirs, de vos regrets à vos proches. Pour avancer, il est nécessaire d’intégrer son enfant dans sa vie, même s’il n’est plus directement là.

Exprimer vos sentiments à travers un journal, un blog, ou à travers des activités créatives telles que la musique.

N’ayez pas honte de vous reposer sur ceux qui vous aiment et vous soutiennent.

N’écartez pas la possibilité de vous faire aider par des personnes extérieures. Il existe de nombreux thérapeutes, associations, groupes de paroles qui peuvent vous aider dans votre deuil.

N’oubliez pas que vous étiez une bonne mère, un bon père pour votre enfant, et que vous n’êtes pas responsables de sa disparition. De plus, si vous avez d’autres enfants, vous ne souhaitez certainement pas accroître leur mal-être inévitable.

Accordez-vous le droit de continuer à vivre et d’éprouver à nouveau du plaisir dans votre vie. L’amour de votre enfant transcende sa mort. Vous n’avez pas à vous punir. Ce n’est pas ce que votre enfant aurait voulu.

Les différences entre la mère et le père

Le deuil de chacun est intimement lié à la relation unique et différente que l’on entretenait avec son enfant. Entre un papa et une maman, on constate habituellement les différences suivantes : la femme a plus de facilité à exprimer sa tristesse, alors que l’homme a plus de facilité à exprimer sa colère. La femme se permet plus d’extérioriser ses émotions, d’aller chercher de l’aide ou de se confier à ses amies. Les hommes ont davantage de difficultés à vivre leurs émotions et à solliciter de l’aide dans leur entourage. Bien sûr, cela peut parfois être moins caricatural.

Aides et ressources

Pour aller plus loin, nous vous recommandons la lecture des articles « Vivre le deuil » du blog, et en particulier les articles suivants :
- Ressources et aides pour traverser un deuil
- 7 idées reçues sur le deuil
- La 1ère étape du deuil : le choc et le déni
- La 2ème étape du deuil : la colère
- La 3ème étape du deuil : le marchandage
- La 4ème étape du deuil : la dépression
- La 5ème étape du deuil : l’acceptation et la reconstruction


Cédric Marchal
Créateur de Paradis Blanc
228 commentaire(s)
  1. je viens de lire avec attention votre écrit , et bien sur un grand pincement au coeur car une amie très chère a vécu ce drame . Il me semble necessaire de ne pas oublier la culpabilité que trainent comme un boulet certains de ces pauvres paretns
    « si je n’avais pas travaillé il serait mort dans mes bras pas dans ceux de la nourrice …. »
    « Dieu m’a surement puni parce que j’ai …. »
    chacun peut avoir en plus de son chagrin un véritable fardeau s’il se reproche quelquechose à tort ou a raison .
    merci de parler de ce sujet grave, je vais aller voir un peu plus votre site que je ne connais pas ; je lis qu’on peut creer un mémorial je crois que c’est extremement important comme il est important de donner un prenom a son enfant mort né . ceux qui perdent un petit ou un grand ne savent pas toujours qu’au ciel s’allume une étoile .
    amitiés

  2. Merci pour votre message Josette.

    En effet, la culpabilité si elle demeure, peut empêcher tout travail de deuil. On a toujours tendance à considérer qu’on a une part de responsabilité dans les drames qui nous arrive. Souvent à tort.

  3. Je viens de trouver votre site alors que vous réagissiez à l’article d’un blogueur sur blog50. Sans doute le site que j’attendais………..
    63 ans aujourd’hui ! j’en avais 30 lorsque la mort m’a pris mon fils Guillaume d’à peine 6 mois. ! Je l’ai laissé le matin…..l’ai vu encore le midi…………et le téléphone sonnait à 15 h……….l’accident……….l’inacceptable ! comment vivre après, non je n’ai j’amais vécu après j’ai toujours survécu….. et aujourd’hui j’ai mal comme ce 11 mai 1978, et mon corps a déjà depuis longtemps réagi à ce mal être.
    Je voulais vous donner mon témoignage, je vais parcourir votre blog je reviendrai souvent
    Il y a plein d’articles plein de lien, et je vais m’y accrocher.
    merci à vous
    Christiane

  4. Merci pour votre témoignage Christiane et bienvenue sur Paradis Blanc. Si ce blog peut vous apporter un peu de réconfort, c’est que nous avons atteint un peu de notre but.
    Si vous avez des suggestions sur des thématiques que souhaiteriez voir aborder, n’hésitez surtout à pas nous le dire.

  5. je suis d’accord avec ce que vous dites mais il faut ajoutter à cela la peurre et la crainte qui ne cessent de nous envahir. j’ai perdu mon fils de 9ans aujourd’hui cela fait 17mois, il n’ya aucun mot juste pour exprimer cette douleur ce manque , ce vide, cette perte, c est affreux, pénible, terrible ignoble!! il est allé rejoindre les anges suite à une fièvre meme si je n y crois pas vraiment!! mais je vous assure que lorsque mon second fils qui a 6ans me dit qu’il a mal à la tete ou qu’il à de la température je m’affole, je panique, j’ai peurre que cette épreuve recommence j’ai du mal à me ressaisir,c’est invivable pour nous la douleur est trop énorme!!!! je n’ai plus qu’un fils j’en avait 2 pour les autres!!! mais pour moi j’ai toujours 2fils!!! merci

  6. Bonjour Natacha et bienvenue sur Paradis Blanc. En effet, ce dont vous témoignez, la peur de revivre la perte d’un autre enfant est un sentiment bien compréhensible. Vous avez déjà été touché par un drame, vous savez déjà que cela n’arrive pas qu’aux autres, et qu’on est finalement bien peu de chose.

    Votre peur est bien normale. Après il est difficile, de trouver un juste équilibre entre le soucis de protection de son enfant, et la nécessaire autonomie et indépendance à lui accorder pour qu’il puisse s’épanouir sans trop sentir votre inquiétude.

  7. merci pour votre blog
    j’ai perdu mon fils de 19 Quentin le 8 mai 2011 bientôt 9 mois et tout ce qui écrit sur ce blog reflète bien la réalité du deuil
    cette douleur indicible , cette souffrance , cette absence qui se prolonge , tout y est vraiment bien décrit et je me reconnais dans chacun des articles…je continue ma route péniblement parce qu’il le faut pour mes autres enfants…c’est tellement difficile.
    là je suis dans la période où je réalise que je vais avoir besoin de commencer une psychothérapie parce que je sens bien que je ne vais pas bien , parce que je sens que je suis exécrable au boulot et que je pars en vrille pour un rien.La moindre petite réflexion ou truc qui ne va pas me fait sortir de mes gonds et je deviens méchante avec les collègues alors qu’ils n’y sont pour rien…le pire est que j’ai conscience de mon comportement emporté et que j’ai beaucoup de mal à gérer mes émotions , donc c’est vrai que tout le monde m’a cru forte et courageuse mais en fait j’était une bombe à retardement et si je ne fais rien , je sens bien que je vais exploser…
    encore merci pour ce blog , pour le mémorial où j’ai inscrit mon fils…mille fois merci

  8. Une terrible épreuve! En plus de la douleur il y a ce sentiment d’injustice … c’est pas le cours normal de la vie
    Bon lundi

  9. Bonsoir,

    Je viens de perdre aujourd’hui ce que j’avais de plus cher au monde, mon fils Amelio né le 3 août dernier et donc âgé d’un peu plus de 6 mois…
    Sa mère l’a tué ce matin…
    Dans les médias, certains commentaires me condamnent déjà sans connaître mon histoire, notre histoire…
    Je viens de perdre aujourd’hui ce que j’avais de plus cher au monde, mon fils Amelio, mon ange qui ce soir dort parmi les étoiles…
    Que en paz descanse…

  10. Bonjour
    je viens de découvrir votre blog et cela le peu que j’ai lue me permet de voir que je suis pas seule dans la souffrance moi qui est perdu ma fille cela fera trois mois le 26 fevrier ,pour moi j’ai l’impression que cela etais hier .Mon enfant n’avais que 32 ans et laisse quatre petits que leur père nous empeche de voir,cela ne me facilite pas mon deuil de maman et grand mére,a ce jour je lutte pour continuer a vivre pour mon mari mon fils et sa petite lola de 14 mois et je garde la foi et l’espoir que ou est mon enfant ma fille cherie ne souffre plus ,elle est libre.Mais sont absence est dure ,ce qui me manque le plus sait de la serrer dans mes bras et entendre sa voie.merci pour ce blog ,je vais continuer a le parcourir et qui sait cela me permettras peut etre d’apaiser mon chagrin.

  11. Bonjour Kate,

    Merci pour votre témoignage. Je vous prie de recevoir toutes mes condoléances pour la disparition de votre fille. J’espère que vous pourrez bientôt revoir vos petits enfants.

    Chaleureusement,

    Cédric

  12. 9 mois et demi sans mon fils qui est parti de l’autre côté à 8 ans et demi. Pas un jour ne passe sans qu’il me manque. Un décès brutal ! Une erreur de parcours ! Il a payé l’inconscience, la négligence des adultes ! dur de survivre à son enfant !

  13. J’ai perdu mon fils unique, il y a tout juste six mois.

    J’aimerais entrer en contact avec des personnes qui vivent ce drame ; afin de réussir à … survivre .

    Merci.

    Y; .

  14. Bonjour,
    Pour ma part les choses sont différentes, mon fils vient d’avoir 12 ans, il a un cancer et il y a une semaine les médecins nous on dit que c’était sans espoir… il ne lui reste que quelques semaines à vivre.. peut-être moins… cela fait maintenant presque 3 ans qu’il se bat courageusement.. à présent, nous le voyons chaque jour dépérir davantage et notre souffrance est immense.. je suis tellement triste.. Je pense à vous tous, à votre souffrance..

  15. bonjour
    votre site m’interpelle car si conscient de ce que je peux ressentir…
    Je viens d’inhumer mon fils de 19 ans.
    Je ne me sens pas capable de continuer…
    Si vide de tout sens, sans lui, toute seule…

  16. Je vient de perdre mon petit garçon de 5 mois Kenzo ..

    Il est partis sans aucune alors qu’il m’avais pas de problème , il c’est endormis dans mes bras et c’est réveiller dans les cieux ..
    Il était tellement beau et souriant .. Il me manque ..

  17. Bonjour, nous recherchons tous ici un peu de soutien cette sensation de ne pas être seul même si rien à faire la solitude est là, preuve en est nous sommes devant notre ordinateur à écrire tenter de trouver des réponses parfois… cela fait 2 mois que tous les jours j’écume les sites internet pour tenter de trouver des réponses, pourquoi? Mon ange ma vie mon rayon de soleil m’a quitté d’une probable méningite. si seulement j’avais été plus attentive, et si, et si…c’est des « si » toute la journée qui se bousculent dans ma tête, la vie est bien trop cruelle et malheureusement je ne crois pas en dieu,il n’y a aucune bienveillance là haut, trop de criminels en vie et de petits anges à qui elles sont arrachées. trop de boulot qui nous éloigne de ceux qu’on aime et fait qu’on rentre fatigués du travail et du coup on ne les regarde pas comme on devrait, et après il est trop tard. oui après une perte aussi douloureuse on ne vit pas on survit, parce qu’on a pas le choix et que la vie maintient l’espoir de se dire qu’on les retrouvera un jour. on survit mais on est plus la même personne on subit tout avec un certain éloignement. on est plus soi-même on sourit pour faire bonne impression. les jours, puis les semaines, puis les mois ne changent rien aux manque et au regrets, on est obligé de vivre avec ça. bref on ne vit pas. y a t-il quelqu’un parmi vous qui à vécu un deuil aussi dur qu’il soit, perdre ce qui compte le plus d’une maladie brutale et injuste, est-ce que la tristesse, la douleur, devient moins intense avec le temps. car j’ai une boule au ventre qui ne me quitte jamais, et pas un seul instant je ne cesse de penser à elle

  18. je précise, qulequ’un dont la perte de l’être cher est intervenue il y a longtemps, j’aimerai savoir s’il y a une vie au bout de ce tunnel, ou si comme je le pense ça ne vaut pas le coup…

  19. oui, c’est très dur, cela fait presque 10 mois, la douleur est très dure, la vie de famille est brisée, quoi dire de plus, il n’y a plus de futur quoique disent les gens, le suicide est toujours présent au fur et à mesure des jours. Il n’y a rien qui peut enlever cette souffrance, même pas les spy

  20. Bonjour;

    J’ai perdue ma fille il y a un mois elle a maintenant 3 ans depuis le 11 mai j’en parle au présent car je n’accepte pas cette situation. Ma fille s’est étouffée avec un jouet pendant son sommeil et mon compagnon et moi n’avons rien entendue.
    Aujourd’hui je suis sous traitement mais je ne veux plus de cette vie on m’a retirée ce qu’il y avait de mieux. Je ne sais pas si le fait d ‘ écrire ma souffrance va m’aider, mais je le fais quand même.

  21. Ma Princesse était mon pilier, l’amour de ma vie, mon oxygène, une petite fille pleine d’amour, de douceur, si délicate .
    Je ne ferais jamais le deuil de ma fille chérie, une partie de moi même est partie avec elle.
    - comment arrive à survivre sans Elle, une question que je pose si souvent , pourquoi suis je encore la alors qu’Elle n’est plus près de moi…je ne sais pas mais je survie douloureusement mais je survie .
    Elle me donne la force pour continuer à la faire vivre , je l’aime tellement.

    - Culpabiliser, oh que oui je me dis et si …………………..

    Merci Cédric, pour votre site  » LE PARADIS BLANC  »
    Je me permet de vous embrasser

    Maman de Cheyenne

  22. Voila. ca fait un mois que mon fils de 9ans est mort, et son absence m’est insupportable. Je voudrai encore le prendre dans mes bras, lui dire que je l’aime, mais il n’est plus là. Ou es tu mon bonhomme ?

  23. j’ai mal, il ya 8 mois, mon mari a tué mes deux filles. je vis seule avec mon ainé. tout c’est effronté, je n’arrive plus à travailler, je ne vis plus dans ma maison car c’est le lieu du drame.
    je ne sais plus aimer. je continu ^être dynamique, voir mes amies pour tenter de rester en vie, de trouver de l’énergie. chaque matin, j’ai du mal à trouver les raisons de me lever. il y a mon fils, vous pourriez me dire. eh bien ce n’est pas si simple. je n’arrive plus à l’aimer comme interdite puisque que les deux autres ne sont plus là. c’est surement choquant ce que je dis là.
    je ne préférais aucuns de mes enfants pourtant. ce n’est pas de ce registre la. mais je ne sais plus faire.

    je me retrouve avec trois deuils et que je ne traite pas de la même façon. chaque deuil a sa singularité. ……….

  24. Ma fille Clémence est partie au Royaume des Cieux le 2 mars dernier à 21 mois. Suite à un vaccin contre la grippe vivement déconseillée pour elle, les médecins l’ont quand même administré. Et depuis, elle n’était plus la même. Elle a eu 2 tableaux de comas avec début de gastroentérite puis un 3e qui s’est avéré fatal. J’ai pourtant insisté sur la fragilité de ma fille, mais les médecins n’ont rien voulu entendre.
    J’étais à son chevet lorsqu’on est arrivé en urgence à Necker, elle était hospitalisée à la Croix Rouge, c’est le médecin de la croix rouge qui l’a tué.
    J’ai demandé, à notre arrivé à Necker, de réanimer ma fille, chose que les médecins de necker ont fait les 2 premières fois, mais le dernier comas, ils n’ont pas voulu exercer d’acharnements thérapeutiques pour la sauver. ce vaccin l’a dégradé et l’a condamné.
    Lorsque les médecins m’ont annoncé la veille du décès de ma fille que Clémence était condamnée, j’ai perdu une partie de moi-même. C’est mon seul et unique enfant, et je ne peux plus en avoir d’autres à cause d’une maladie génétique rare.
    Je suis restée après l’annonce (d’ailleurs j’étais toujours avec ma fille), dans sa chambre, Clémence était dans le comas, de toute évidence paisible, (pour les médecins), mais dans le courant de la nuit, Clémence pleurait…. des pleurs sans larmes, des petits gémissements comme lorsqu’un bébé pleure. J’ai prévenu les médecins que ma fille cherchait à revenir, Elle ne voulait pas partir, mais ils ont dit que c’était juste la respiration qui se faisait plus dure …
    Le lendemain, à 11H30, j’ai franchi le seuil de la porte, j’ai rabaissé la barrière de son lit, je lui ai sérrée la main (car j’était parti dormir quelques heures), je lui ai demandé de m’attendre, si elle ne pouvait plus continuer, mais qu’elle ne parte pas sans moi.
    Elle m’a attendu. Mon petit Ange m’a attendu pour rendre son dernier soupir. C’est affreux. J’ai vu mon enfant s’éteindre petit à petit, impuissante….
    J’espère qu’aux Cieux, Clémence est heureuse.
    Je n’ai qu’une envie, c’est de la rejoindre. C’est l’Amour qui nous pousse à penser cela, mais c’est vrai. Clémence était toute ma VIe, je ne sais pas si je vais tenir très longtemps …
    Très beau site, je me devais de faire ce cadeau à ma fille Clémence ainsi que tous les pélerinages que j’ai fait avec son papa et les diverses bougies que j’ai allumé avec la chaleur de la prière au Seigneur, afin qu’il Veille sur ma fille.
    Je t’aimerais toujours mon petit Ange.
    Que le Royaume de Dieu s’ illumine de ta Présence.

    Rose Fouillen.

  25. bonjour

    merci pour ces quelques pistes… nous venons de perdre notre fils de 31 ans il y a de cela bientot 4 semaines, c’est notre enfant comme au jour de sa naissance c’est notre tout petit,cela ne change rien.
    il était fragile, son esprit tourmenté il menait un combat pour se libérer de ses propres démons, nous ne le reconnaissions plus, il a fallu accepter cette forme de deuil, mais il avait progressé et restaurait peu à peu sa relation aux autres, un gros trou d’air a eu raison de lui.
    nous l’ avons accompagné pendant de longues années alternant espoir et découragement, après ce combat et cette défaite ,ce choc final ,nous sommes dévastés, la raison n’a aucune prise sur mes sentiments tous les matins je me lève sur un gouffre, j’ai toujours mal, jai mal de son absence j’ai mal de sa souffrance c’est comme ça..

  26. je complète mon commentaire pour dire que je m’enferme sur ma propre souffrance, or tous vos témoignages me bouleversent je partage votre douleur et vos peines, je ne peut être qu’en communion avec vous tous.
    La culpabilité les regrets et les reproches : si une certaine idée du religieux en a fait son fonds de commerce il faut se rappeler ce qu’a dit Jean  » notre cœur aurait beau nous accuser, Dieu est plus grand que notre cœur » ou encore « En passant Jésus vit un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui posèrent cette question : « Rabbi, qui a péché pour qu’il soit né aveugle, lui ou ses parents ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui ! ce qui peut vouloir dire que Dieu ne condamne pas il n’a rien à voir avec le mal et la souffrance : il relève.

  27. moi j ai perdu ma fille lorine de 13mois le 26mai 2010 suite aux violences du compagnon de mon ex femmes un etre immonde qui a frappe ma petite fille a mort parce qu elle pleure il la ruee de coup de la tete aux pieds la mere inconsciente lui donne a garder alors qu elle savait qu il avait deja fait en 2003 mais celle ci s en ai sorti lui etait toxicomane et ce 26mai il etait completement sous l emprise de la drogue il n y a pas une seconde sans que je pense a elle je l aimais plus que ma vie j aimerai tellement la serrer dans mes bras une derniere fois

  28. Perdre son enfant est certainement une des pires choses qui puissent arriver. J’ai eu à vivre ce terrible drame en 1983 à l’âge de 27 ans en perdant mon petit garçon de 2 ans 1/2. A travers ce drame et cette douleur aujourd’hui apaisée, la mort de mathieu m’a certainement rendu beaucoup plus forte pour affronter les aléas et combats de la vie. Je connais trop la fragilité de la vie pour attacher de l’importance aux événements secondaires de la vie. Pour moi seul l’essentiel a de l’importance. Les futilités, le superficiel, je le laisse volontiers aux autres.

  29. bonjour

    comment vivre dans la douleur meme 19 ans apres je souffre encore

    j ai perdu mes 2 enfants tues par leur pere pend

  30. bonjour

    comment vivre dans la douleur meme 19 ans apres je souffre encore

    j ai perdu mes 2 enfants tues par leur pere pendant leur droit de garde

    je survie chaque jour

    meme si j ai decide de ne pas regarder derriere et d avancer il y a toujours des moments difficiles

    j aimerai correspondre avec des prsonnes qui vivent le meme chagrin que moi en silence car personne ne peut comprendre cette infinie douleur si on ne la ps vecut

    A bientot

    Sylvie

  31. Bonjour à tous les parents !

    J’ai perdu mon fils de 18 ans en Décembre 2010, bientôt cela fera 2 ans, son décès a été très brutal, ce n’est pas un accident je l’ai retrouvé mort dans son lit le matin, après autopsie il a fait une grosse hypoglycémie c’est a dire que son sucre a chuté brutalement, mon fils était diabétique depuis l’âge de 8 ans, il y a eu des hauts et des bas puis enfin son diabète semblait se stabiliser vers 16 ans, la douleur est toujours aussi présente c’est comme si on a mal à la tête qu’on prend un cachet pour calmer la douleur et que 2 heures après cette douleur revient sans cesse. Mon fils me manque terriblement, tout le monde m’a dit « tu es forte et courageuse comment tu fais » mais la vérité c’est que je pleure en cachette, je viens tout le temps dans sa chambre et j’embrasse sa photo et l’oreiller ou il dormait, quand je vais le voir au cimetière je lui parle sans cesse et parfois je pleure. C’était l’amour de ma vie, tout s’est écroulé depuis ce malheur, j’ai un autre fils de 18 ans aujourdh’ui car lui et son frère n’ont qu’un an de différence, heureusement qu’il est là je me racroche à lui car lui aussi sans son frère il n’est plus le même, nous parlons souvent de son frère disparu et on imagine comment il pourrait être aujourd’hui. Le deuil d’un enfant ne se fait jamais ni avec le temps, je pense que je vivrai toujours ce manque jusqu’à mes derniers jours. J’ai culpabilisé beaucoup au début en me disant « et si….. » puis j’ai accepté que ce n’est pas de ma faute s’il est décédé, mais a été très long. Je travaille et heureusement sinon je crois que je deviendrai folle. Je ne prend aucun antidépresseur je suis totalement contre, il y a simplement des jours où ça va mal et d’autres ou ça va mieux. La vie je l’aime mais plus comme avant, je m’accorde rarement des plaisirs et s’il m’arrive de rire avec mes proches il y a toujours une petite voix intérieure qui me rappelle que mon fils n’est plus là alors il m’arrive de culpabiliser de pouvoir rire. La

  32. Bonjour,

    Mes deux amours Pauline (4 ans) et Tom (8 ans) ont été assassiné le 5 mai 2009 par leur propre mère. Au delà des circonstances horribles et de la sanction puisqu’elle a pris 20 ans pour ces actes horribles, je voulais parler de l’errance humaine absolue que cela suscite. J’étais un père soucieux de l’équilibre de ses enfants, responsable et aimant. Ils étaient ma force et ma raison de vivre. Cela fait plus de 3 ans qu’ils sont partis, je suis passé par tous les états que ce drame provoque (tentative de suicide, dépression, fuite à l’étranger, maison de repos, expatriation…etc). Peu à peu, j’ai essayé de reprendre « une force » pour essayer de faire face et surtout pour ne pas être un « poids » trop lourd pour mes proches. On ne mesure pas le raz de marée que ce genre de situation provoque. Mes enfants me manquent terriblement mais je sais qu’ils ne reviendront pas. Dès qu’une lueur d’espoir pour une vie meilleure apparaît, j’ai tendance à la rejeter car je sens une culpabilité à recommencer ma vie. Je ne veux plus vivre avec mon passé car c’est trop douloureux, j’ai tout changé jusqu’à quitter un emploi confortable qui m’avait permis de mettre ma famille à l’abri, enfin je le croyais.
    Mes valeurs, mes convictions sont ébranlées et je voudrais devenir parfois un autre pour mieux assumer cette absence. Si l’envie de mourir s’estompe peu à peu, elle ne laisse place à aucune autre. Je ne vie ni dans le passé, ni dans le futur et mon présent c’est le néant. Mes enfants étaient mon énergie, mon combat et sans eux je ne sais plus ce que je dois faire. Depuis que j’ai quitté mon emploi, j’essaye de m’ouvrir mais chaque entreprise est vaine car la question existentielle revient toujours : « pourquoi faire cela, pour qui ? ». J’ai essayé beaucoup de choses mais mon rapport aux autres est désormais très différent et seules mes propres interrogations m’apportent un peu de soulagement. Je n’ai pas la foi et j’ai l’impression d’une immense solitude. Je me sens comme rejeté car ce monde n’accepte pas les pires cruautés et comme un malade vous vous sentez « inconsciemment » mis au ban de la société. Je sais que je ne serai plus jamais comme avant mais que vais-je devenir en vivant avec cette tragédie. Se réveiller chaque matin en se disant qu’ils sont toujours morts et quelque chose d’insupportable surtout lorsque on vécu avant avec la joie de se réveiller puis de regarder ses enfants en ayant fait le cauchemar la nuit qu’ils pouvaient disparaître un jour. Comment vivre un cauchemar éveillé jusqu’à la fin de ses jours ? Vivre heureux sans ressentir la culpabilité ? Malgré tout je suis là, j’écris ces quelques lignes pour dire que j’existe mais je ne sais pas à quoi tout cela sert-il ? Pauline et Tom me manquent tant.

  33. Bonjour,moi aussi j ai perdu mon fils Quentin de 17ans1/2 dans un accident
    J ai été forte au début , mais maintenant , je me sens vide , plus rien ne me fait plaisir
    Je suis fatiguée de faire semblant que tout va bien , alors que plus rien ne va
    Surtout devant mes deux autres enfants de 24 et 22 ans , ainsi que mon mari
    Qui lui ne réagi pas comme moi
    De plus je me prepare psychologiquement au jugement qui aura lieu le 12 Septembre
    Je sais que cela sera un moment très éprouvant , mais j en ai besoin pour avancer dans
    Mon deuil , et je veux voir le responsable être puni .
    Mon fils me manque de plus en plus , nous étions très proche tous les deux
    J ai énormément de colère en moi.

    Flo

  34. j’ai perdu ma fille Caroline, le 24 mairs 2009, elle était enceinte de 8 mois et demi tout allait bien et brutalement une éclampsie foudroyante l’a emporté, les médecins ont sauvé sa fille par césarienne, elle est en bonne santé, c’est un petit bout joyeux et dynamique. Malheureusement son père avec qui nous avions de bon rapport a repoussé notre famille, et moi par la même occasion.
    je les vois que très rarement et encore après avoir fait adresser une mise en demeure par un avocat, je ne comprend plus rien, je ne sais plus ou j’en suis, nous étions très proches, elle me manque , pour moi la vie n’a plus aucun sel, et je vivote, en attendant de la rejoindre, Mes fils ne parlent que rarement de leur soeur, suis-je la seule à souffrir, je m’éloigne de tous, et m’enfonce dans la solitude

  35. bonjour,moi j’ai passer une trés bonne grossesse mon terme etait le 24 aout 2012.
    j’ai redv se jour du 24 08 pour un monitorigue et la sage femme ne trouve pas le coeur donc il me fond une eco.
    et la plus d’activiter cardiaque,il me dise que ma petite fille et décéde dans mon ventre.
    pour moi cet l’horreure,j’ai du mal a y croire et m’évondre de douleure.
    il mon fait accoucher normalement par voie base,car refuse de me faire une césariene.
    mon bébé et venu o monde le 25/08/2012 san vie.
    cet trés dure de voire son bébé san vie,elle et trés belle,nous l’avons embrassez et laisser reposser en paie.je suis rentrez a la maison san elle et les bras vide,a se jour cet trés dure,nous avons fait les funérail de notre bébé.
    cele fait trés mal et je n’arrive pzs a remonter la pente mon bébé me manque.
    cet vrai ke l’on dit ke sa n’arrive ko otre et kan sa nous tombe dessus,on ne s’y attend pas.
    je vous remercie de mavoir ecouter et je voudrai avoir des temoignage de parent ki on vecu cela et s’il on reussie a remonter la pente.

  36. bjr, j’ai perdu mon fils le 2 aout. il a eu un terrible accident le21 juillet et depui je c’est pu ou je suis, je suis perdu, abandonné. je sais pas ou mon fiston est parti, je le cherche partout mais je le trouve pas……

  37. Nathan, mon petit bonheur de 3 ans venait d’avoir ses 3 ans le 23 août 2012. Le 1er septembre nous sommes allé dans la famille célébrer les 4 fêtes ( sa grande soeur, son oncle et son arrière-grand mère et la sienne bien sur) Pendant que j’aidais a préparer le souper pour tout le monde qui était présent à la fête, il est venu s’asseoir à coté de moi et ma soeur est venu lui donner des M&Ms. Je n’ai jamais vraiment aimé, mais lorsque ton se fait un plaisir de partager ce qu »il aime, on accepte. J’acceptais avec plaisir les rouges. Pas longtemps après d’autre enfants sont arrivés et je lui ai demandé si il voulait aller jouer dehors avec des amis. il me répondit OUI!!! Il est parti a courir vers la porte et s’est arrêté pour se retourner et ma dit: Je t’aime maman. Ce sont les dernier instants que jai pu partager avec mon ange, On l’a retrouvé dans la piscine du voisin, qui étais mal cloturé. Les enfants jouaient a cache cache.

    Depuis le moment ou je le recherchais et lorsque que m’on adit qu’ils l’avaient retrouvé, j’avais hâte de le tenir, mais lorsque le mot Piscine est venu a mon oreille mon monde s’est basculé. Ils ont tout fait pour me ramener mon petit Nathan d’amour. Aujourd’hui ca fait 19 jours que je vis dans un perpétuel cauchemar, J’essaye de me réveiller mais j’arrive pas. Je veux être a la hauteur de l’amour qui avait pour moi, de la vie. J’ai l’impression de tomber dans le vide. Mes 2 enfants plus vieux vivent ca très dur aussi. ils se blâment pour sa mort, pourtant ce n’est pas vrai.

    Je crois réellement que meme si je ne peux pas le voir, Nathan est avec moi et essaye de nous accompagner du mieux qui peut. De faire valloir qui est la avec nous.

    @cindy, garde une belle image ton ton fils, il est plus pres de toi que tu le pense, parles lui, meme si tu ne le voit pas il est la à tes cotés

  38. bonjour,
    le 2 février de cette année j ai fais un test de grossesse qui c révélé positif puis comme nous ne voulions pas d enfant avec mon compagnon pour le moment nous avons pris rdv pour une prise de sang pour savoir de ombien j etais enceinte. le test a révélé que j etais enceinte de 5 semaines, mon compagnon et moi décidons alors dans la douleur de faire interruption a cette grossesse. le temp de prendre rdv pour une échographie de controle et pour toutes les procédures, je me suis retrouver le soir du 8 février à l hopital à cause de douleur au ventre. on m a appris a l hopital apres presque une heure d attente et trois médecins que en fait j etais enceinte de 22 semaines environ… et le pire allait arriver, j etais en train de faire une fausse couche. apres une nuit de douleur sans grande aide ni morale ni physique de la part des infirmieres ou des sages femmesj ai expulser mon enfant dans la nuit du 9 au 10 février.
    Donc vous allez bien sure penser que nous etions satisfait en apprenant que je l ai perdu mais mais en fait en apprenant que j etais enceinte de 22 semaines mon instinct de mère a pris le dessus et cet enfant je le voulais. Le sentiments de culpabilité est toujours la puisque la premiere chose que je me suis dite c est que a 5 mois et demi je ne l avais pas senti bouger avant et donc que j etais une mauvaise mère. c est pour sa que je me suis fait aider et a ma grande surprise et bien que je sois rétissente a cette forme de médecine cela m a fait le plus grand bien et jai put a nouveau etre a peu pres normal bien que le souvenir de cette terrible épreuve reste et restera toujours.
    Merci a vous de créer ce genre de blog sa montre a des femmes comme moi qu elles ne sont pas seules.
    Merci de m’avoir lu.

  39. Moi ,j’ai perdu mon fils de 32 ans papa de 2 enfants 4 ans et 18 mois. Il rentrait du travail a 19 h30 le 9 août dernier,alors qu’il ne devait pas travailler ce jour là ,son collègue ne pouvait pas venir . Adrien était un motard très prudent depuis plusieurs année et là sur une route de montagne , gêné sans doute par un animal d après le témoin du car il a perdu le contrôle de sa moto et s’est encastré sous celui ci .Vers 1 h du matin le tel de mon fils sonne ,je dormais puis me réveille ,je me dis Adrien a du faire une mauvaise manipulation avec son téléphone .Je devais l appeler le lendemain .Comme je me réveille souvent de très bonne heure je me lève et prend mon téléphone avec moi et je vois un message ,j’ écoute et là la voix du beau père de mon fils et là la maison se réveille brutalement par mes cris non pas lui .Nous étions dans le pays basque ,en vacance chez ma belle mère Je n’ ai jamais fait ma valise aussi vite pour aller en haute Savoie au obsèques de mon fils le drame .
    Aujourd ‘hui je suis je me sens vide incapable de me concentré rien ne m’intéresse et je pleure et je pleure il me manque terriblement ,je pense a ses petits sa femme seule désormais pour élevés ses enfants nous sommes loin d’eux .je me sens désemparée.il faut que je fasse surface car j ai mon mari et deux autres enfants mais là je suis seule avec ma douleur .J’ai donc décidé de me faire suivre par une psychologue apprendre a vivre avec cette douleur la perte de mon petit Adrien que j aimais tant il me disait toujours ma petite maman chérie que j’aime et là je ne l’entendrai plus .
    J ai repris mon travail mes activités sportive pour comblé le vide mais c’est très difficile même si je suis bien entouré je sais bien que j ai besoin d’aide pour faire face a la vie je suis encore jeune et le chemin va être long. CORINNE LE 21 SEPTEMBRE 2012

  40. J’ ai perdu mon fils SYLVAIN MARCHAL 27 ans le 19 09 2009 ,accident de la route ,
    un monospace et sa grande caravane lui ont coupé la route alors qu’il circulait a moto ,
    il a fini sous la caravane , il est decede dans les minutes qui ont suivit sur cette route ,
    sans personne pour lui tenir la main , a 3 ans apres la douleur reste la même , aussi intense , je lui rend visite dans son jardin d’éternité chaque jour , je pense que la perte d’un enfant est plus difficile pour une maman car elle a poté cet enfant dans son ventre , qui fut son premier berceau , le lien mère enfant ne se rompt jamais , car c’est une partie de notre corps qui meure avec notre enfant à jamais.

  41. marie mael comme ton histoire est triste, la vie est injuste, perdre la vie si jeune. moi ossi j’ai perdu mon petit bonhomme de 11 ans cet été. il jouait avec son frere et ses copains au tennis, la balle a atteri sur un toit, mon fils a voulu allé la rechercher et ce maudit toit a cedé. les pompiers et samu st arrivé, mon fils etait inconscient. il part a l’hopital de valenciennes pour y passer scanner, mon fils a un oedeme cerebral, il part aussitot a lile en helicoptere. son etat se degrade, il repasse a nouveau scanner s’etait pu un mais 2 oedeme cerebral. je supplie le chirurgien pour lui donné une chance. mon fils se fait operé ds les minutes qui suivent. ensuite il a eté 12 jours en soins intensif ds un coma le plu profond avec une hyper tension intra cranienne. 12 jours plutard, mon fils passe une irm, afin de deceler les sequelles et la verdict, je m’effondre, je crie, je part en claquant la porte de la salle des reunions, mon fils est en mort cerebral. j’ai du prendre cet horrible decision, la decision qui me hante chaque jours qui passent: le debranchement :’( nous avons debranché notre fiston le jeudi 2 aout a 15h30 et il est parti a 16h30, 1h interminable. son petit coeur ne voulait pas s’arreté et moi je le supplié de partir…….comment une maman peux dire a son enfant de partir….. marie mael je peux que te souhaiter que du courage, je ne peux pas te dire que sa va aller mieux, car je te mentirais. repose en paix ptit ange<3<3

  42. HIER MATIN ENCORE POUR MOI TOUT ALLAIS BIEN JE ME PREPARER ENCORE A L ARRIVER DE BEAUX JUMEAUX UN GARCON ET UNE FILLLE APRES AVOIR ASSISTER A TOUT LES RVD TOUTES LES ECHOGRAPHIES AUJOURDHUI J APPREND QUE TOUT EST FINI POUR MON FILS ET RIEN N EST GAGNER POUR SA SOEUR MA FEMME CRAQUE J ESSAYE DE GARDER LE MORAL D ETRE FORT DEVANT ELLE MAIS JE ME CONTROLE PLUS QUAND JE SUIS SEUL JE ME SENS PLUS QUE RESPONSABLE J AI ENVIE D EN FINIR JE VENAI DE RETROUVER LE MORAL APRES UNE PROFONDE DEPRESSION LIES A MON RETOUR D AFGHANISTAN L ANNEE DERNIERE VOILA SIX ANS QUE JE CONSACRAI MA VIE A L ARMEE UN SEJOUR EN COTE D IVOIRE AU LIBAN TCHAD ET BIEN D AUTRE STAGE DE PREPARATION JE SATURE ILS N ONT QUE 22 SEMAINES ET JE DOIS PREVOIR LEUR OU SON ENTERREMENTS

  43. bjr thaore, sui dsl, ton histoire est bien triste et jespere q la petite ira bien. y fo q tu reste fort pour ta femme, el a enormement besoin de toi. faites vs aider a l’hopital, ne resté pas seul fasse a sa. beaucoup de courage a vs

  44. Bjr à tous et à toutes. Je viens de lire quelques témoignages douloureux sur la perte d’un enfant. Je me trouve dans le même cas que vous tous: Le 4 août 2005, suite un violent mal de tête, j’ai appris que ma fille, (ma seule fille) était atteinte d’une tumeur au cerveau. Quelques jours après, pendant son hospitalisation, on m’annoce qu’elle avait aussi un cancer du poumon. Pour moi, ma vie s’est arrêtée ce jour la car je savais dès ce moment que tout était perdu. Avec toute la force du désespoir, j’ai essayé de lui apporter tout mon amour de mère et me suis consacré à l’accompagner dans ses hospitalisations, ses visites médicales, ses examens divers etc.. Je ne l’ai pas quitté une seule seconde. Je l’ai même emmenée à Lourdes: En vain! Le soir ou elle nous a quittés, l’hopital m’a appelé à 1 heure du matin (je leur avait demandé de la faire) et j’ai pu être près d’elle pour ce moment de déchirement: C’était le 8 février 2006. Depuis, comme vous tous je survie, je fait comme si car j’ai deux autres fils et des petits enfants. Sur Paradis Blanc, son site est: Dominique Murcia . J’ai également un site pour elle sur le journal Sud-ouest dans la rubrique souvenir n°8215969

  45. J’ai moi aussi perdu mon fils unique Kenzo le 20.10.2010. A quatre mois et demi de grossesse, on m’a annoncer que Kenzo était atteint de Trisomie 18, diagnostique incompatible avec la vie… Je savais que Kenzo ne vivrait pas longtemps après sa naissance … J’ai décidée de poursuivre ma grossesse , de le laisser vivre toute sa vie , aussi courte serait elle. Je n’ai jamais voulu interrompre sa vie mais j’ai donner a Kenzo 8mois et demi de bonheur dans mon ventre. Il est né par césarienne à11h et décédé dans mes bras à 13.15… Ces instants resteront à jamais marquer au fer rouge dans mon coeur de maman. Je n’ai aucun sentiment de culpabilité car j’ai tout fait pour Kenzo lorsqu’il n’y a plus rien à faire vu le handicap. Je lui ai donner la chance de vivre toute sa petite vie et avoir eu la chance de l’avoir dans mes bras m’aide a avancer car je pense qu’une maman ne fait jamais le deuil de son enfant… La vie sur terre n’est que passage, Kenzo a pris un raccourci, mais sa petite vie qui s’est égrainée en une poignée de seconde a fait de moi une maman et je lui ai donner tout mon amour!

  46. Bonjour,

    J’aimerais entrer en communication avec Yuna, qui a perdu son fils unique, il y a quelques mois. En effet, je me trouve également dans cette situation, j’ai perdu ma fille unique et petite fille.
    Comme Yuna, je suis à la recherche de contacts similaires.

    Par avance merci.

  47. Mon fils est mort dans mes bras je l’aime et j’aime mes autres enfants mais mais mais il n’est plus la et voilà il me manque je ferais tout pour le revoir tout je dis bien tout

  48. Bonjour,
    Je viens de trouver ce blog et les témoignages sont très touchants.
    J’ai perdu mon petit garçon il y 13 1/2 ans, deux jours après la naissance. Il est mort dans mes bras en me regardant droit dans les yeux. A cet instant, je n’avais qu’une pensée en tête, « Est-ce qu’il sait que je suis sa maman et à quel point je l’aime ? ». J’ai senti sa présence à mes côtés très clairement deux fois depuis, il y a 12 et 7 ans (la 2è fois, il m’a touchée sur a hanche et m’a dit, « Je suis là, maman »). Il y a deux semaines, il est venu me voir dans un rêve. Il était devant moi, âgé de 13 ans, vêtu comme un garçon de son âge, ses cheveux presque noirs, ses yeux bleus, un visage de jeune garçon… Et il m’a dit, « Oui, maman, je savais qui tu étais, je l’ai toujours su. Je t’aime, maman » et il est parti. Ce rêve est sorti de nulle part mais je n’ai aucun doute que c’était bien mon fils venu me voir.
    La souffrance initiale s’estompe avec le temps et heureusement. Mais elle ne disparaît jamais. Il ne s’est pas passé un seul jour depuis son décès où je n’ai pas une pensée pour lui. Dans mon corps et dans mon coeur, j’ai deux enfants. Je ne vais pas très souvent au cimetière parce que c’est trop difficile mais après ce rêve, je suis allée rester un peu avec lui et ça m’a fait du bien.
    Perdre un enfant est une chose qui ne devrait pas exister. On apprend à vivre avec parce qu’on n’a pas le choix. Mais cela n’empêche pas un manque au quotidien.
    Merci de m’avoir lue et de ne pas juger mes croyances…

  49. Je lis et relis tous ces témoignages poignants; Quels commentaires faire après tant de déchirements, de pleurs et de souffrance. Les parents qui perdent un enfant ne seront plus jamais les mêmes. Nous survivons, et avançons dans la vie en « rempant ». Mais il faut continuer, souvent pour les autres enfants ou pour son entourage. Pour la mémoire de ma fille, je prie, sa photo ne manque pas de jolies roses, souvent blanches et une bougie allumée symbolise sa présence. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour apaiser un peu ma douleur. Bon courage à tous

  50. je viens de perdre mon fils Jean de 17anset demi dans un tragique accident de voiture .
    Sa soeur jumelle est en souffrance également ,le 14 octobre 2012 ma vie s’est arrêtée
    le 12/12 /12 mes jumeaux auraient eu 18 ans
    nous vivons ce drame d’autant plus que le chauffard qui a tué mon fils roulait sans permis et ivre et c’est notre voisin
    notre vie est un vrai désastre nous souffrons

  51. Pour mon cas personnelle ,
    Un jour de Mars 1989 , le médecin me téléphone et me dit; nous transportons votre petite fille à Paris demain ! nous sommes allés la voir avant qu’elle prenne l’hélico et là ! je vois qu’elle n’avait pas été préparé ! je demande à voir le médecin qui me dit  » Emeline est perdue , c ‘est à vous de prendre la décision de la faire ré opérer pour quelques mois de survie ! J’ai refusé qu’on l’à ré oprère ! C’était pour elle , chimio + rayons , qu’elle avait déjà supporté pendant 2 ans ! elle m’a quitté un 25 mars 1989.
    Elle avait 4 ans 1/2
    Le 06 oct 2012 à 1h05 du matin , les gendarmes frappent à notre porte !  » nous sommes désolés , votre fils a eut un accident ! ils sont décédés tout les deux ! Ce jour là , à cause d’un fils de P .. ! mes deux fils agés de 16 ans ( cela faisait 2 jours qu’il les avait eu et mon autre fils de 23 ans ( il devait avoir 24 le 22 novembre ) ont été tués !
    Alors là ! vous vous dites ; qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ? tout s’écroule autour de vous ! Mais je dois avancer , il y a mes fils Angélo 13 ans et Gwen 22 ans qui ont encore besoin de moi ! Je ne crois plus en Dieu ni quoi que ce soit d’ailleur !
    Alors , on se dit ; que va t’il encore m’arriver ? Que faite vous sur cette terre ? vous mettez des anges au monde et on vous les reprend ! Pourquoi ?
    Bon courage à tous

  52. Bonjour
    Le malheur a voulu que ma fille aînée a déclaré sa maladie à l’âge de 22 ans : TS à répétitions. Elle est partie à l’âge de 30 ans : une balle dans le front, chez son « ami » – je le tiens pour responsable car il savait sa fragilité ; on cachait les médocs, on faisait attention. Lui, il a laissé son fusil dans son armoire ! Et Célia en a profité… Elle avait arrêté des médocs car elle désirait un enfant. On se sent coupables, on ne comprend pas. Nous étions si proches ! Je l’avais eue à 22 ans : on était devenues des amies, on partageait tout ! Et depuis mes seules raisons de vivre sont mes autres filles, qui sont formidables mais qui ont également le deuil de leur grande soeur si aimante ! On survit, on cache sa douleur pour ne pas « gêner »… Merci à ce site de pouvoir partager des sentiments que nous avons tous en commun, ce manque indéfinissable !

  53. Une des étapes du deuil : l’acceptation. Et bien je refuse ce terme car on ne peut pas accepter le départ de notre enfant, une partie de nous, cet être que l’on a aimé bien avant sa naissance et que l’on a aidé à grandir !

  54. bjr marc mon fils ossi est dcd ds mes bras, je c se q tu resen, c atroce, moi ossi g les meme pensées q toi et pourtan moi ossi g un otre enft. je v pas te dire kavec le tps sa va alé mieu pcq je te mentiré, car pour moi c de pire en pire cet souffrance pfff….

  55. Je me présente, Maïté veuve depuis 10ans ( mon mari a fait une crise foudroyante – arrête massif ´
    , A l age de 50ans. En septembre 2009 Renaud mon fils unique age de 32 ans a été vivtmie d’une rupture d anévrisme frontale grosse hémorragie cérébrale. Il faisait des progrès énormes on y croyait tous fermement il voyait, il parlait et il avait bien récupérer ses membres supérieurs quand a ses jambes il ressentait tout mais hélas le 14 octobre 2012 alors qu il faisait sa rééducation tant attendue y a fait une embolie pulmonaire……..il venait de fêter ses 35 ans. Je suis anéantie je veux le rejoindre je lui ai prolos sur son lit de mort. Il me manque c était un enfant magique respectueux attentionné j ai tout perdu ces mots de manque « maman je t aime, tu es jolie…. » Ces caresses et. Ses bisous aussi nous étions tres fusionnels depuis le départ de son papa. Je passe mes journées au lit sous comprimés je dors et ne pense a rien….. J aimerai commniquer avec lui. Ce vide est insupportable innacepable. …. Je voudrais lui écrire avoir de ses signes qui me prouvent ………. Moi si croyante je me pose bcp de questions .. Aidez moi svp je suis au bout du gouffre …… Aidez moi svp de grace une maman seule merci d.avance au plaisir de vous lire j aimerai bien que l on m’aide a écrire sur mon fils tant aime et chéri merci du fon du cœur ..,.. Maïté

  56. Bonjour à tous. Moi je viens de vivre le décès de mon fils de 17 mois et 17 jours, moi franchement je vous le cache pas c très dur pour des parents de perdre un enfant. C vrai une mère fais que pleurer émotion , aide . Mes le père est dur et prend ça peine dans lui,oui c vrai moi je demande rien a personne, j’ai repri mon travail oui la vie continu et oui toute façon la vie est injuste. Moi j’y crois pas que mon fils est décédé , tous les jours je lui parle quand je suis dans ma voiture mes bon j’ai pas sont enveloppe phisique , mes je c qu il m entend au royaume de dieux . Je vous dis la veriter je m en fou de la. Vie maintenant ma vie entière est parti. C dur tous les jours j ai envie de partir loin de la au fin fond des entrailles de la terre est plus qu on me trouve c fou mes c un chose dans la vie d un parent su on ce remet.

  57. Je viens de voir votre site car ce soir j’ai un peu plu mal que d’habitude, il faut que je reprenne mes anti-dépresseurs que j’avais voulu arrêter toute seule.
    Ca va faire 38 ans en mars 2013 que j’ai perdu ma petite fille mon 1er BB victime d’une erreur de l’hopital qui l’a couchée sur le dos alors qu’elle avait une beance du cardia, elle est morte la veille de Paques. Je n’oublierai jamais que l’infirmière, (alors qu’a cette époque on ne pouvait approcher les enfants dans les hôpitaux), qui adorait ma fille et lui mettai toujours des belles petites robes (Karine avait 7 semaines) nous a permis à mon mari et à moi de lui faire un bisou ce samdi soir, en vérifiant bien que personne ne voyait. Ce fut le dernier que nous lui avons donné. Je suis passée par toutes les phases, culpabilité, incompréhension pourquoi j’étais encore vivante moi alors que j’aurai du mourrir de chagrin. Le temps a passé, j’ai eu 2 fils et bien il suffit de rien pour que je reparte dans ma douleur. Je n’ai donc jamais et je ne ferais jamais le deuil de ma fille. Ou peut-être si un de mes fils a un jour un enfant et que ce soit une fille.

  58. Bonjour,
    Ma fille, Stécy est décédée le 03/05/2012, enceinte de 5 mois et demi j’ai du faire une IGM. C’est dure, enfin ca va, mais parfois, je suis vraiment triste.Poruquoi la mort est ce un sujet tabou ??
    Quand des personnes (que je connais très peu qui ne sont pas au courant) me dise « fait pas la tête » pourquoi je ne peux pas leur dire que ma fille me manque ??
    QUand on me demande si j’ai des enfants dois-je dire que j’ai une fille au ciel ?? Ca jette un grand malaise !
    Je ne sais pas quoi dire, si quoi répondre et c’est difficile
    J’aimerai qu’on ai un autre enfant, mais qui reste avec nous cette fois ci, mais je ne suis toujours pas enceinte… un jour peu être…

  59. bonour j ai perdu mon fits il y a 20mois il était tres gentille toujours souriant respectueux pourquoi lui et pas moi a sa place la vie est injuste je souffre tout les jours je hurle dans ma voiture je hurle quand je suis seul a la maison je fait que travailler travailler pour oublier ma souffrance les fetes de noel approchent c est encors plus dur pour moi lui qui aimait tant décoré le sapin chanter et faire rire tout le monde il avait la joie de vivreil avait tout juste 20ans sa soeur souffre de l absence de son frere mais el ne le montre pas son pere pareil il me manque tellement envie de le prendre dans mes bras discuter avec lui il était tout pour moi un frere un pere un ami un fils oh mon dieu aider moi parceque je survie juste pour ma fille si l amour pouvait arreter la mort courage a tous la vie n a plus de gout son nos enfants disparu

  60. bonjour a tous ,en janvier j’ai perdu mon petit fils de 6 ans .il était atteint d’une leucémie ,j’aimerais savoir si cette horrible souffrance pourra un jour s’atténuer ? Pas un jour ,une heure ,une minute,sans penser a lui. .je crois que je n’ai pas fini de le pleurer .pour moi maintenant je me dis que je n’en ai plus rien a faire de rien .c’est vraiment trop dur .la vie est trop injuste ,il ne demandait rien a personne et il est parti en nous laissant tous avec notre immense chagrin.je ne pense pas que l’on puisse un jour se remettre d’une douleur aussi vive.certains disent qu’avec le temps….mais moi ce que je vois c’est que plus le temps passe ,plus il me manque………..A mon DOUDOU d’AMOUR

  61. Je vous en supplé….. Aidez moi …. Je viens de perdre mon fils unique de 35 ans suite a une rupture d’anévrisme, je suis veuve et deseparee ….. Que faire j aimerai le rejoindre merci répondez moi svp

  62. Bonjour à tous
    J’ai perdu ma fille(Nathalie 35 ans) le 11 mai 2011,elle était retournée vivre chez mon ex mari depuis quelques mois car elle ne s’entendait plus avec son compagnon,il n’y a pas eu d’autopsie et je n’ai jamais sû de quoi elle était décédée,elle laisse derrière elle 2 petites filles de maintenant 9 et 8 ans, c’est le seul fils qu’il me reste sur 3″j’ai perdu un petit garçon à la naissance en 1982″ de 26 ans qui l’a trouvé morte tôt le matin et lui non plus ne s’en remet pas ils ont conclu à un arrêt de coeur ,je n’ai même pas pû la voir car ils avaient déjà fermé le cercueil,comme mon ex mari l’avait remontée contre moi nous n’étions pas en bonne entente au moment de son décès,cela me suit je me sens tellement coupable de ne plus l’avoir revue à cause de nos différends,il ne passe pas un jour une minute sans que je pense à elle,après 1 an et demi la douleur est encore bien plus vive ,je ne peux pas supporter l’idée de ne plus jamais la revoir comme elle me manque ce site me permet de crier enfin ma douleur et chaque fois que le téléphone sonne je suis angoissée car il ne me reste que mon fils et c’est pour lui que je tâche de survivre
    Merci à tous de m’avoir lue

  63. Mon fils avait tout juste un mois quand il est mort,
    C’etait il y a 11 ans et pourtant mon mon corps se souvient encore precisément de la douleur aigue, indicible qui s’est abattue sur moi quand le medecin des urgences m’a annoncé son décès.
    Je me souviens parfaitement du flash blanc qui a dechiré mon cerveau, j’entends toujours le cri animal qui est sorti de ma gorge et puis aussi le sentiment d’irréalité totale qui a suivi ensuite, pendant des semaines. Un calvaire.
    Moi aussi j’ai pensé que jamais, plus jamais cette douleur ne me quitterait.
    Je crois qu’elle ne nous quitte jamais en effet, elle reste toujours tapie quelque part en nous.
    On reste, à vie, une maman « désenfantée ». Je crois qu’il y a un avant et un après. On n’est plus jamais la même personne après la mort d’un enfant.

    Mais avec le temps et souvent les années, on parvient, petit a petit, à la dresser cette douleur, à la tenir en laisse, à distance. On apprend à s’en protéger et puis à vivre avec.
    Aujourd’hui, penser à mon petit garcon me réchauffe et ne me déchire plus. Il est ailleurs mais il est près de moi aussi, autrement. Il m’accompagne avec douceur et me renforce.
    Sauf ce soir, en vous lisant, où j’ai pleuré comme si c’etait arrivé hier.
    Voilà je ne l’oublierai jamais mais j’ai accepté de vivre dans son souvenir.
    J’ai accepté d’essayer d’être heureuse sans lui. Et j’aime penser que de là où il est, mon petit garcon s’en réjouit.

    En espérant mon témoignage vous réchauffe un peu.

  64. tu es tres courageuse Aima.

  65. Bonjour! Je viens de lire tout ce que vous avez marqué, c’est vrai, tout ce qui arrive! Mais personne de l’ éloignement de la famille face à ça, au début nous sommes très entourés, mais par la suite, on nous laisse avec notre peine, notre douleur, notre souffrrance. Beaucoup nous disent qu’ils ne savent pas comment venir vers nous, peur de blesser, mais nous ce qu’on attend, c’est une main, une parole, un geste, mais rien n’arrive. Je crois qu’il faut passer par là pour comprendre, tant que ça ne leur est pas arrivé, ils ne comprendront rien! Amitiés

  66. Bonjour, le je viens de perdre mon enfant, ma petite princesse à la naissance. Le monde s’écroule autour de moi, enfin de nous, parce que mon conjoint et moi ne vivont pas le même deuil. mon bébé (Maéva) est décédée dans mon ventre le dimanche (supposition des médecins puisque le samedi tout allait bien), alors que l’accouchement devait être déclenché le lundi 3 décembre. Nous ne comprenons toujours pas ce qui s’est passé que ce soit nous parents et l’équipe médicale. Nous attendons ls résultats de l’autopsie.

    Nous n’arrivons pas à accepter cet échec àun jour de l’accouchement et le fait d’avoir accouché de ma petite princesse décédée a été très traumatisant pour moi, j’ai l’impression ue je n’arriverai jamais à surmonter cela.

    Quelqu’un peut-il me rassurer en me disant que ca va aller avec le temps, que la douleur qui déchire mon coeur va s »atténuer parce que là, la seule chose dont j’ai envie c’est de rejoindre ma fille pour ne pas la laisser seule.

    Merci
    Emilie (64100 BAYONNE)

  67. moi aussi j’ai perdu ma petite fille 3jours avant l’accouchement et il m’ont fait accouché normalement cela fait 13ans maintenant et je me rappelle de chaque moment comme si c’etait hier j’avais 19ans c’etait mon 1er enfant chaque année cette période est très dur je n’est toujours pas accepter le faite d’accouché et de ne pas entendre ses pleurs. mon mari n’en a jamais discuter et ne veut toujours pas c’est son choix c’est pas facile mais je survie pour elle et pour sa soeur et son frere qui ont 11 et 10ans et lors de ces 2grossesses ya eu cette peur que tout ça recommence dieu merci ça n’a pas était le cas mais j’ai toujours la trouille qu’on me les arrache à moi….a l’époque le médecin m’a donné un traitement pour dormir car pas facile de trouver le sommeil…..bref je comprend ta tristesse, ton désarroi émilie et tous les autres biensur. accroché vous à la vie pour tous vos petits anges qui sont là haut et qui vous protège maintenant je sais que c’est très dur à faire mais il faut le faire pour nous et pour eux, pour qu’ils soient fiere de leurs parents je m’exprime peut etre mal je m’en excuse j’espere que vous comprendrez ce que je veux dire…..courage a tous les parents…..

  68. Toutes vos histoires sont bouleversantes….. Jai 25 ans et j’ai perdu ce 18 août ma petite princesse à 8 mois et demi de grossesse suite à un hématome rétro placentaire…..ce jour la mon homme a faillis rentrer seul puisque j’ai fais 2 hémorragies qui ont faillis m etre fatale. Quel déchirement de devoir rentrer seuls sans ce bebe tant attendu….jai l’impression d’avoir arrêter de vivre ce même jour….. J’essaie d’être optimiste mais c’est difficile de vivre avec ce manque, difficile de remercier la vie de m’avoir laissé vivante le jour ou elle a prit mon enfant….. Mais sachez que vous etes tous et toutes courageux(ses), vous avez la force de vous battre et continuez pour vos enfants car c’est maintenant ce combat là qu’il faut mener….. Amicalement

  69. J’ai perdu mon fils le 23.03.2012 par noyade lors d’une fin de soirée pleine d’insouciance. Ses 2 amis ont réussis à rejoindre la rive, mais Lui a eu trop froid et certainement que l’engourdissement de l’hypothermie et la fatigue d’une nuit blanche ont eu raison de lui. Je suis certaine qu’il a compris qu’il allait mourir et qu’il a eu peur, et que sa pensée à été aussi pour moi, sa maman qui….Oh, je l’aimais tellement, il était si gentil, créatif, passionné. Un virtuose en composition musicale, un ami aimant. Il était mon fils unique. Je vivais seule avec lui. J’avais rêve de lui avant sa naissance, tel qu’il serait à 2 ans, et c’était bien vrai. C’est pourquoi je dis que j’ai porté un ange. Tous les témoignages reçus depuis son décès me le confirment. Cela n’empêche pas la douleur, ni les émotions ingérables qui me prennent soudainement et n’importe ou. Je vais essayer d’être digne de Lui en apportant autour de moi le maximum d’amour. Il m’aimait telle que j’étais alors je dois me retrouver. Un psy, un groupe de paroles pour endeuillés, l’écriture et la créativité m’aideront à accepter ma nouvelle vie, à me ré encrer dans un quotidien supportable. Et je sais qu’Il sera là pour m’accompagner lors de la mort de mon corps terrestre et que je pourrai enfin continuer mon chemin en tant qu’âme, corps étherique, vivante encore dans une autre énergie que nous ne connaissons pas.

  70. Bonjour,

    Je viens de perdre mon bébé, il y a peu de temps. Il est DCD le 30/11/12 à l’âge de 28 jours. Le parcours pour être enceinte à été très difficile. Résultats, 4 ans d’ attente pour avoir la joie de mettre au monde mon petit poussin le 02/11/12. Malheureusement, il n’a pas respirer immédiatement et a dû être intubé. Au bout de 3j, quand ils lui ont retirés l’assistance respiratoire, on s’est aperçu qu’il convulsait. S’en est suivi la mise en place de traitements lourds en continu, 2 ponctions lombaire, IRM, radio, Electro-encéphalogramme quasi en permanence. Puis le 28/12/12, lorsque nous sommes arrivés à l’hopital, j’ai tout de suite remarqué que mon bébé était dans un état critique. Le médecin est venu nous dire que Lenny avait un microbe dans le sang. Son état s »est agravé rapidement. Nous sommes arrivés le 30 décembre à 6h00 du matin à l’hôpital après un heure de route, en larmes, pour l’accompagner à finir sa petite vie si courte et si cruelle. Il est mort dans mes bras pendant que je le berçait et que mon mari le carressait. Je n’oublierai jamais son dernier souffle. J’en suis traumatisée, mais je l’ai fait parce que je suis une maman et que je ne voulais en aucun cas que mon petit meure tout seule dans une chambre d’hôpital. Depuis, je suis anéantie, sans vie. Nous sommes suivis par des psychologues et on essayent de ne pas sombrer car mon mari à une fille de 11 ans et j’ai un garçon de 12 ans. Mais c’est difficile, car j’ai perdu mon élan vital avec mon petit. Mon coeur est mort.
    J’ai lu tous les témoignages qui sont cités ci-dessus, et qui m’ont touchés énormément. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage. Pour ma part, il va falloir que j’arrive à vivre avec ça et c’est pas gagner !

  71. Veuillez m’excusez, avoir l’émotion, j’ai fait des erreurs au niveau du mois pour certaines dates. Tout s’est passé au mois de Novembre.

  72. Chère Sophie, l’intemporel qui nous rejoint lors de la disparition de l’enfant bien aimé fait que nous perdons nos repères! Mon fils a écrit : le sens de la vie c’est la vie elle-même. Cette phrase me revient souvent en tête lorsque je me demande pourquoi moi, je suis encore en vie et pas lui, et que cela m’est insupportable. Alors je me dis que oui, je suis en vie encore, et que même si je sais que mon chagrin restera en moi avec toujours le sentiment d’une immense injustice, j’ai un rôle à jouer pour moi, afin de porter hommage à sa courte vie, et pour les autres afin de donner le meilleur de moi-même.
    Je nous souhaites à nous tous, parents en grand deuil, de revivre bien, quoique toujours éclairés par le souvenir d’un enfant que l’on a tant aimé. Nous avons été là pour lui, nous l’avons soutenu, accompagné, aimé, nous lui avons offert le meilleur possible par rapport a ce que chacun nous sommes, et pour cela, nous devons être fiers car il a reçu ce dont il avait besoin grâce à notre tendresse inconditionnelle. De là où nos enfants sont, je suis certaine qu’ils nous remercient. Et nous les remercions de tout ce qu’ils nous ont appris.

  73. Merci beaucoup Daniele. Ces mots me vont droit au coeur.

  74. a Stanley: j ai lu votre histoire c est vraiment
    atroce et tragique.je ne trouve pas les mots
    Pour vous soutenir.
    Il faut être très fort pour vivre avec ça.je vous envoie
    des énergies positives pour affronter la vie

  75. Bsr Noël est très difficile pour moi car il y a huit an ma fille oceane est décéder quelque jour avan Noël a la naissance.on dit que les années n ôte pas la douleur mais l atténue quelque peu.pour moi non bien au contraire je n accepte pas son départ c beaucoup trop dur je n ai meme pas eu le temp de lui dire a l accouchement a quel point je l aimait fort son petit visage Rest a jamais graver dans ma tête. Je pensais qu Apres la naissance de mes autres enfants mon cœur serai apaiser, mais pas autant que je l aurai espérer j aime mes enfants de tout mon cœur. Mais très souven je ressen le manque de ma fille dans la maison.ca parai bête mais quan mes enfants viennen a table souvent je chercher du regard une personne qui devrai Etre a nos coter et qui ne les pas.je sais pas si j arrive a faire comprendre ce que je veu dire mais Apres Huit an je n ai pas fait le deuil et malgré une autopsie qui n’a rien donner je me sens responsable car je pensais avoir l instinct de mère si je l avai eu peut Etre que j aurai pu prédire que ca ce passerai comme ca. Ma petite oceane tu me manque tellement j aurai voulu que tu sache comme ton papa et moi t aimon .chaque jour qui passe je ne cesse de penser a toi.

  76. bonjour, j’ai 29 ans et deux enfants de 6 ans et de 2ans et demi. il y a un an mon mari est decedé d’un arret cardiaque. je ne pouvais pas m’effondrer, moi je suis encore sur cette terre avec mes enfants, en novembre, c’est leur mamie qui est decedée, encore un choc.
    Entre temps, j’ai retrouvé un compagnon, me soutenant et apportant une présence masculine chez moi. enfin un peu de bonheur pour nous mais il y a quelques jours, un drame est venu encore une fois vers nous et le bébé de 4 mois et demi de mon compagnon vient de nous quitter avec la mort subite du nourrisson. Comment reussir à le soutenir alors que je suis presque plus abattue que lui? je me sens tellement impuissante pourra t’il vivre avec le souvenir de ce petit ange qu’il n’a vu que si peu de temps? d’un autre cote il a aussi un petit garcon de 4 ans qui merite d’avoir tout le reconfort de ses proches mais que puis je faire pour les aider???

  77. Ma fille romane est décédée a 8 semaines de vie elle a été très malade un gros ictère et de l eau dans son ventre ça été très dur car c était un bb désirée j étais perdue ma famille ne m a donner aucun soutien ils n ont jamais aimer ma fille je me bat avec mon conjoint pour essayer de revivre normalement mais c dur on attends un autre bb dans l angoisse je déteste ma famille car ils ont jamais aimer mon conjoint et ma fille je ressens beaucoup de haine j ai trop mal j ai besoin d aide d’une personne qui a vécu ce drame car ma psy ne m aide pas trop merci

  78. bonsoir,
    je viens par hasard de découvrir votre site. j ai perdu mon fils de 11 ans le 2 mai 2012 que j ai trouve perdu a mon domicile. je n ai pas d autre enfant et je vivais seule avec lui. c est insupportable je n ai pas de mot assez fort pour décrire ma douleur, ma peine, le vide la vie c est arrêter pour moi. je n ai gout a rien, la vie n a plus de sens, je lutte tout les jours entre les pleurs le désespoirs la colère, les idées suicidaires. je suis seule dans ma lutte et confronte a l incompréhension de tous….aider par un psychiatre et un association spécialisée je me dit quand même que je n y arriverais pas. vivre comme ça jusqu’à a ma mort me terrifie. au travail je disjoncte complètement par moment agressive, violente, méchante je ne me reconnais plus….dans la vie de tout les jours je lutte pour dormir, manger, me laver, aller au travail tout est une..;; épreuve insupportable……les valeurs de la vie que j avais avant ont explosées…. je suis perdue pour tout….cela fait 9 mois maintenant et mon petit raphael me manque et je suis envahie de pensée pour lui toute la journée…..rien ne apaise mon cerveau est en ébullition par la douleur tout le temps……est ce que ça s arrête un jour? comment on fait?
    en mémoire de mon fils ta maman qui t aime

  79. j ai perdu ma fille cela fait 2 ANS , elle avait 2ans et la cause etait un cancer , j arrive pas a l oublier Achaque fois que je pense a elle tout recomence .c comme si on m a pris une partie de moi. c tres duuuuuuuuuuuur.Avoir un autre bb m a bq aide,j esseye de vivre avec lui le manque de ma fille .

  80. Bonjour,je viens de découvrir tous vos messages,nous avons perdu notre fille en mars 1995′ elle venait d’avoir 16ans en décembre ,elle est décédé dans un accident de moto avec son copain,18 ans après nous arrivons toujours pas a accepter son deces, c’était notre fille unique,aujourd’hui nous n’avons plus de l’arme , autour de nous les couples d’amis sont des grands parents et cela rends encore plus dur à supporter,nous avons 60ans. Fernand

  81. Bonsoir…je m’appelle Caroline et je viens de vivre ce terrible drame…le 31.12.12 je me rends a l’hôpital pr de grosses douleurs ds le ventre.Je suis enceinte de 36semaines et me dis que mm si ma petite fille arrive mnt,elle est assez développée que pr survivre.Apres examen,j’ai effectivement des contractions et 1cm d’ouverture ms rien d’alarmant,le monito est parfait et mes paramètres aussi.On me conseille de rentrer et revenir le lendemain.Je me prépare a rentrer a la maison et la,une douleur horrible!Tout le monde se dépêche autour de moi,je fais un décollement foudroyant du placenta…césarienne en urgence,ma petite fille est malmenée ms est sortie très rapidement et pleure directement.Je suis soulagée,elle est si belle…en me refermant ma gyne constate que je fais une grosse hémorragie,4h a essayer de maîtriser ça et 14poches de sang a me remettre,je suis passée très près de la mort.Incapable d’aller voir notre petite fille les 2 premiers jours c’est son papa qui est seul a s’en occuper en néonatal.Elle a des problèmes de tension ms ils disent ne pas craindre pr sa vie…le 3ème jour je suis un peu en état et mon fiancé m’enmene la voir…quel magnifique bebe,je suis si fière!!Et si triste de la voir avec toutes ces machines :-( ms rassurée,ils me disent qu’elle va bien!!La journée passe,nous allons nous coucher et de la nuit,le pédiatre arrive en urgence,son état s’est fortement dégrade!!!Ns n’y croyons pas,tout semble s’écrouler autour de nous.Notre petite fille fait une hémorragie pulmonaire…pq???Que s’est il passe???Mes médecins font de leur mieux ms rien n’y fait!!Notre petite Louise décede le 03.01.13.Et Ns restons la sans comprendre et avec milles questions en tête…Personne ne mérite de vivre une telle épreuve.Ns Ns serons les coudes avec mon fiancé ms c’est tellement difficile!!

  82. Bonjour, j’ai perdu ma petite princesse le 30/11/12 à 3 jours de vie. Anaë avait une cardiopathie complexe. Elle me manque énormément et le mot est faible, c ‘est tellement injuste. Son grand-frère est triste. Il faut malgré tout continuer à avancer pour lui mais ce n’est pas facile.

  83. bonsoir, je viens de perdre ma petite Laura le 7 janvier. Elle avait 17ans, je dis petite car elle était trisomique 21, un amour d’enfant, si gentille et tellement attachante, un rayon de soleil dans notre famille, décédé d’une infection pulmonaire dillatérale suivie d’un choque septique. Toute sa proche famille, pére, mére et sa grande soeur nous sommes choquées par sa brutale disparition, a un vide total car elle était le centre de nous et notre douleur de ne plus la revoir est immense. La vie est devenue tellement triste sans elle et nous ne savons pas comment nous allons surmonté cette épreuve. Elle est tombé malade le 21 décembre 2012 pour nous c’était le début de la fin du monde.

  84. Bonjour a tous et à toutes…. Je suis très émue à la lecture de tous ces messages, ça fait longtemps que je cherchais un site de la sorte, pour me sentir moins seule…. J’ai perdu ma petite fille de 27 jours en 2001. Je vis chaque jour avec cette douleur et rien ne l’efface…la culpabilité ne me quitte pas non plus même si elle est décédée de mort subite du nourrisson, je ne peux m’empêcher de penser que les choses auraient pu se passer autrement….Je voudrais pouvoir lui dire combien je l’aime et combien elle me manque. Je voudrais croire que je la reverrai même si c’est dans l’au delà….

  85. Ces jours-ci, j’ai un peu plus mal que d’habitude, ma douleur qui semblait en veille vient de se raviver. Nous allons arriver au 7 ème anniversaire du départ de ma fille chérie qui avait 46 ans; C’était le 8 février 2006. Les derniers jours passés à son chevet ont été atroce de douleur. Certains jours, j’ai envie de « hurler » tellement son absence m’est insuportable, et pour m’aider, je n’ai trouvé que les pleurs, les prières, et les visites à l’église où je fais bruler un cierge pour son repos éternel. Bon courage à toutes et à tous. Prions pour nos chers disparus!

  86. Oui, je vous lis toutes, mères d’enfants disparus, et je constate que la douleur dure à travers les ans. Chaque jour je me lève avec la réalité qui m’accueille, et je souffre. Chaque soir je m’endors avec mon amour pour ce fils qui ne reviendra pas.
    Et souvent, je me remémore les mots de mon ami mauritanien: nous sommes nés pour mourir; personne ne sait quand, bébé, enfant, adolescent, adulte, vieillard. Nous sommes tous des mourants. Mais la vie nous est offerte, ce n’est qu’un passage durant lequel nous devons vivre le plus heureux possible.
    Même si mon chagrin est toujours aussi intense après 10 mois pleins de l’absence de mon fils unique et bien-aime, je suis obligée de me dire qu’il y a chaque jour un bonheur à trouver, un bonheur à offrir, et que, pour mon fils, je dois me relever, faire hommage à cet amour que sa présence si courte à révélé en mon cœur, et le remercier de ce cadeau qu’il m’a fait, même si sa mort à été choquante, c’était la sienne, sa vie, voyez- vous. Et de cela nous n’y pouvons rien. C’est comme d’avoir un enfant qui ne nous ressemble pas, ou porteur d’un handicap. Il est ne ainsi, il est mort ainsi, et nous n’y pouvons rien.
    Nous ne supportons pas cette blessure du manque, de cet amour brisé, faute d’avoir pu le continuer. Mais en fait tout cet amour qui nous étouffe nous devons le laisser sortir de notre cœur afin de l’offrir autour de nous. C’est ce que nos petits anges nous conseilleraient:  » maman, ne laisse pas mourir dans les larmes tout cet amour pour moi. Transforme- le en tendresse, et offre-la en souvenir de moi. Chaque bonheur que tu offriras, c’est à moi que tu le donneras, car je suis dans ton cœur et je t’aiderai à partager sans compter ».
    C’est comme ça que je vois les choses. Cela n’empêche ni mon chagrin, ni la souffrance qui m’habite, mais pour son avènement a lui, je me relèverai meilleure et plus aimante, plus généreuse.

  87. Et pou répondre à Rouviere, tu peux lui dire que tu l’aimes car si elle ne peux te répondre elle t’entend, j’en suis sûre. Et elle sera la le jour de ton départ, même si c’est dans 60 ans, car elle est à présent dans l’intemporel, donc pour elle peu importé le temps qui passe. En attendant tu as plein de belles choses à voir, de rencontres à faire, d’amour à partager, alors il faut en profiter. La vie du corps est courte, parfois douloureuse. Mais l’esprit peut rester clair et jeune, bien vivant.

  88. Merci Daniele , merci…. Qu’elle sérénité, je t’admire …

  89. Bonjour à toutes et tous,
    Ma cousine et son mari ont perdu leur fils de 14 mois le dimanche 27 janvier 2013 et sera Inhumé ce lundi 4 février 2013. Je ne sais pas comment me comporter vis-à-vis d’eux. J’aimerais tellement les réconforter mais je suis paralysé quand je les vois et je n’arrive pas à dire ce que je ressens. Pensez vous que mes mots sont importants ou bien ma présence suffit à les réconforter? Nous sommes pas fait pour rencontrer la mort.
    Alessandro un petit bonhomme qui pour moi aujourd’hui est à la droite de Dieu. Ange+ Etoile = Alessandro
    Je t’aime

  90. Bonjour,

    Que d’émotions en lisant tous ses témoignages, on se sent moins seules.
    Mon fils est mort à cause d’une personne ivre et drogué.
    Cela fera dix ans,le 8 février prochain. Pourtant , pour nous,c’était hier.
    Notre vie s’est arreté ce jour la,depuis,nous survivons,
    nous sommes différents.
    il y a un avant et un après.
    Notre fils est touours présents avec nous, mais on ne le voit pas…..!
    je voudrais dire que pour nous parents ,le monde s’écroule, mais pour les frères et soeurs aussi.
    c’est une vie brisée ,une famille détruite.
    notre site: jerome.victime.free.fr
    De tout coeur avec toutes les familles
    Tendres pensées à tous nos anges partis trop tôt.

  91. Bonjour à tous.
    Je voulais tout d’abord transmettre mon soutien à tous ceux qui comme moi, survivent à la perte de leur enfant chéri.Je voudrais également dire à rouviere qui parle de culpabilité, d’essayer de se débarasser de ce sentiment injustifié. Dans mon groupe de parole, il y a un couple qui a perdu son bébé de la mort subite du nourrisson, le 1er jour, et à la maternité. L’enfant a été réanimé devant eux, mais les médecins n’ont rien pu faire. Donc je pense sincèrement, que vous n’avez pas à avoir la moindre culpabilité ! C’est un poids trop lourd a porter, en sachant que même une équipe de réanimation ne peut rien faire dans cette situation.

  92. A Sophie ….. Comment as tu trouvé un groupe de parole? J’imagine que ça aide à se sentir moins seule…

    .12 ans déjà que ma fille est partie est la blessure et la culpabilité sont toujours la….j’aime à la folie les enfants que j’ai eu par la suite (que des garçons…) mais le manque est toujours la…je vis au quotidien avec la phobie de l’accident et de la perte de mon mari ou de mes enfants…..je n’arrive pas à me raisonner et je passe régulièrement par des périodes d’insomnie et des crises d’anxiété…je ressens souvent le besoin de parler avec des personnes qui ont eu une e pertinence semblable pour pouvoir être comprise….

  93. A Caroline …. Comme je te comprends…. Je partage ta douleur…..j’ai la même ….elle ne me quitte plus depuis 12 ans mais j’ai appris (non sans difficultés ) a vivre avec…
    Soyez forts toi et ton mari… Cette épreuve peut souder davantage votre couple, cela à été le cas pour nous…. Courage <3…

  94. Que les mots de Danièle sont réconfortants, c’est un peu ce que j’essaie de faire de ma vie maintenant.
    Il y aura 19 ans dans quelques jours, le 10 Février, mon fils ainé Raphaël a choisi de nous quitter, j’ai fermé les yeux sur mon chagrin pour reporter tout mon amour sur mon autre fils Maxime qui avait 13 ans à l’époque, il a été toute ma vie et je l’aime par-dessus tout, mais lui aussi a décidé de rejoindre son frère, ce 15 Juin 2011, depuis je survie pour les gens qui m’entourent, j’ai un grand vide en moi, que même les séances chez le psy ne peuvent m’aider à combler, c’est un mal physique autant que psychique, c’est difficile de trouver des raisons de s’accrocher, mais comme le dit si bien Danièle, mon amour se transforme en tendresse pour les autres, surtout pour les enfants d’amis, les neveux.
    Merci pour votre site que j’ai découvert l’année dernière et où j’ai ouvert un mémorial pour mon fils Maxime

  95. Ce qui me laisse dans un terrible chagrin, ces temps, après 10 mois d’absence, c’est que me vient a tout moment à l’esprit le moment de sa mort. Car je sais qu’il a du se rendre compte qu’il allait mourir, et qu’il en a eu un immense désespoir. Puis le froid l’a engourdi et il s’est noyé . Il a vu ses deux amis s’éloigner pour se sauver, mais lui avait trop froid et plus de force pour nager. Je l’ai vu sur son visage a la morgue de la médecine légale qui l’avait autopsie sans me demander mon avis. Son visage si triste qui avait lutte et pleure. Mon petit grand garçon, presqu’un homme, tout seul avec cette réalité. C’est cette image de mon petit tout seul avec sa peur, je n’étais pas la pour le soutenir et l’aider. C’est pour moi le pire, et je ne m’en remettrai jamais, je le sais. Je n’ai pas pu le protéger comme je l’avais toujours fait. Et tout cet amour inconditionnel qui m’habite encore m’etouffe parfois. Alors je pleure le cœur brise pour lui. Mais ça ira. Je le retrouverai un jour. En attendant, entre deux pleurs, je donne mon amour aux autres.

  96. moi je conpati car y 1 ans jai perdu mon fils de 37 an ses ma vie qui et parti il me manque on saimer mai on ne sentender pas un jour il ses moquet de moi pour une paire de jumel il naxepter pas que jai quelq un dautre dans ma vis il ete seropositife je ne saver pas que sa maladi ete agraver du moin je ne conprenai pas je ne vouler pas voire et en plus javai que un un menipulateur que jadorer qui me faiser soufrire je menprenai a mon fils lui et souhette se que une mer ne devrer pas dire moure il et decede 2 moi apres mai aven je venet de perdre mon frer et ase momen ou jaidai mon frer aprtire jusqua son dernier soufle mon fils a telephonner on na laiser mon frer decede et mon fils on la amenai au urgence il a dit quil avai une septisemi je ne conprenai toujour pas il voyer toutes ma famille decede il me disai on mapelle et je neles pas prie dans mai bras pourquoi je ne ses pas je niharivai pas on ma dit ses trs grave toujour a ne pas conpren il et sorti de lopital 10 jour apres je les remonter nouri loger et aux bou de 15 jour maman je tes fait tout ton menage jai regarder les album photo maintenen je rentre merci maman je taime il yavai boucoup de probleme que il faisait il a esyer de renouer avec moi mai me critiquer alore que moi je faiser tou pour lui il ma telephoner un vandredi 4 novenbre 2011 je resenter que des enguoise il ma dit maman je taime et je llui et dit mon fils on se voi demain il ma dit non ma mere et ma demender quesue javai cuisiner je lui et dit des pate en sause et la il ma rabaiser et 1 minute apres a telephonner a mon mari pour le monter contre moi je lui avai racrochez aux nez et lui a racrochez aux nez a mon marie le lundi il a eseyai de rapeler mon marie sa ne capter pas et il et pati donner de largen a mon beau fils pour donner a mon maris pour quil paye le loyer et la plus rien juqua lundi 14 il ete decede ses afreus on la retrouvai asi sur le coter du canapet il ete pencher une maison sale tres sal il ni arivai plus je ne le voyer tres peut il ete maniaque il avet des toc mon fils il me manque je le pleur lapelle je naxepte pas quil mai quitter je vous ensupli ede moi je soufre mon fils je taime pardon pardonclaudine

  97. Et lorsqu’on perd un enfant, que le conjoint ça l’agace qu’on pleure, que votre mère dit « ouf » parce qu’elle déteste votre conjoint, qu’une « amie » essaie (je dis bien essaie, heureusement) de se taper votre copain et que vous en perdez votre boulot, vous vous pendez?

  98. J’en suis à un stade bizarre, je n’arrive pas à pleurer, je n’ai que 22 ans. Mais tellement mal dans mon coeur que parfois, je mets à hurler comme un folle. Pour tenir en ce moment, je me noie dans l’alcool!

  99. bonjour a tous les couples qui vivent la meme situation que nous ,je pense toujours a vous et je prie pour que vous puissiez depasser cette difficile epreuve ,soyez fort et ne laissez pas le malheur dans votre vie .essayez de sortir ,parlez avec les gens faire tout ce qui peut vous apporter le bonheur et le sourir . je vous aime tous.

  100. A Rouvière.
    Bonjour, je comprend bien les sentiments qui vous envahissent. J’en suis moi-même victime. C’est pourquoi, mon mari et moi avons opter pour un soutien psychologique.
    Nous sommes suivis par une psychologue, dans l’unité des soins palliatifs de l’hopital public où nous résidons. Il y a une unité de soutien pour les parents endeuillés. Il nous est également proposer un groupe de parole, où nous nous réunissons 1 fois par mois.On peut discuter avec d’autres parents qui ont vécus se drame.
    Je tiens à dire, que sans cette aide psychologique, je serais peut être morte, car j’avais vraiment touché le fond. Je ne pensais pas pouvoir réussir à continuer à vivre. ça fait maintenant 2 mois et demi, j’essaye de remonter la pente pour mon mari, mon fils de 11 ans et ma belle-fille de 10 ans. Bon courage à vous. Je vous souhaite de trouver un soutien psychologique comme nous l’avons trouver.

  101. bonjour à tous , enfin un blog qui permet de mieux cerner le deuil autour d’un enfant, merci j’ai lu tous vos posts, et cela doit être parfois très douloureux, et incompréhensible aux yeux de ceux qui n’ont pas traversés cette épreuve…
    Aujourd’hui j’ai besoin de votre aide, une amie a perdu sa fillette de 6 ans, le 8 Février 2013 elle s’est endormie paisiblement pour rejoindre à tout jamais le paradis blanc…. Je ne sais pas comment lui formuler ma carte de condoléances, que lui dire pour l’apaiser, ou qu’elle ne sache déjà, comment la réconforter sans ressortir sa douleur si récente et ouverte….Merci pour elles deux, mais aussi pour le papa et les frères et soeurs……..

  102. Je viens de lire tous ces témoignages ,je croyais être seule à souffrir je trouve cela tellement injuste ,moi aussi ce 11 mai 2011 j’ai perdu ma fille chérie elle avait 35 ans c’est mon fils de 26 ans qui l’a trouvée décédée le matin avant de partir au travail,Nathalie était retournée vivre chez son père(mon ex mari) depuis quelques mois après une mésentente avec son mari,j’ai cru devenir folle lorsque mon fils m’a sonné en hurlant que sa soeur était décédée,je ne pouvais pas y croire,lorsque je suis arrivée au funérarium le cercueil était déjà fermé je n’ai même pas pû lui dire au revoir,elle s’en est allée le mercredi 11 mai et l’inhumation déjà le vendredi 13 mai à 9 heures,je n’ai rien compris car j’étais en état de choc et là je ne sais tjrs pas exactement de quoi elle est morte,d’après mon fils « elle se serait étouffée seule en dormant » elle est partie seule car personne ne l’a entendu et j’en fais des cauchemars ,je n’arrive pas à supporter l’idée que je ne la reverrai jamais plus ,je me sens vide triste ,je me laisse aller car j’ai eu 3 enfants mon 2eme bébé est décédé à la naissance en 1982 ,il me reste mon fils de 26 ans et je ne vis plus à la pensée qu’il pourrait lui arriver quelque chose car je ne vis déjà plus alors ce serait un vrai film d’horreur que je vivrais ,ma chérie à laissé ses 2 petites filles de 6 et 8 ans orphelines ,il y a quatre ans j’ai été opérée d’un cancer ,la vie ne m’a fait aucun cadeau mais pourquoi n’ai je pas été prise pendant cette opération à la place de mon enfant,mon coeur est avec tous ces parents qui souffrent comme moi de la perte de leur bébé ,le profil de Nathalie est sur paradis blanc
    Je vous remercie de m avoir lu malgré vos horribles souffrances car c’est inhumain ,atroce inexprimable cette douleur qui vous perce un peu plus chaque jour bon courage à vous tous parents meurtris dans cette grande souffrance tellement injuste

  103. bonjour,

    que dire d’autre, vous avez tout dit, la souffrance, la douleur, l’absence, ce sentiment de culpabilité de se dire » et si….. »et puis plus rien… a la mort de mon fils unique, je peux dire que je suis morte moi même, je n’ai gout a rien et ne veut rien, j’attends le jour ou je le rejoindrais…. tous les mots de réconfort du monde ne peuvent me consoler, cela va faire 6 mois que je ne vois plus , ne l’entends plus m’appeler MAMAN, ne le sens plus, chaque journée qui passent est une torture!!
    comment vivre après cela ?

  104. bonsoir à tous, c’est la premère fois que je lis des commentaires sur le décès d’enfants, j’ai perdu mon fils le 19 juillet 2012, pour moi c’est hier…
    plus les jours passent et plus je souffre de son absence, il avait 30 ans, il était mon premier enfant, il a été désiré, choyer, adoré…. de même que ses frères et sa soeur.
    il avait un cancer extrêmement rare qu’il a combatu de toutes ses forces, avec courage il a supporté les traitements lourds qui l’éloignait de nous par périodes de 5 semaines en chambre stérile ( je rends hommage au personnel de la bulle et des soins intensifs de l’hopital Tenon à Paris pour leur investissement médical mais surtout humain, et aussi au chirurgien qui a permis de prolonger sa durée de vie de 2 ans). il a subi 2 opérations très lourdes et après février 2012 il a repris 14 kilos et faisait à nouveau des projets pour son avenir, celui de sa femme et de ses deux fils ( aujourd’hui agés de 6 et 2 ans). et puis le 18 juillet pendant une séance de chimio :coma….. leucémie foudroyante…. et décès le lendemain après midi….. j’ai eu l’immense chance de passer sa dernière nuit près de lui, lui tenant la main et lui parlant de tout et tout le monde, cela m’a beaucoup aidé à vivre les obsèques, les jours et les mois qui ont suivis. cela m’a permis d’être présentes et de soutenir la famille au complet et maintenant que son père ses frères et sa soeur, sa femme remontent doucement la pente, moi je sombre , je ne supporte plus rien et je ne fais que revivre tous ces jours qui ont suivis son départ…. est ce que le douleur, le chagrin deviendront un jour supportable? ……..

  105. je viend de perdre ma fill de 28 ans tragiquement, je culpabilise horriblement et je ne peux admettre de ne plus jamais la revoir c est horrible de perdre son enfant c est une grande partie de soi qui n est plus merci pour vos soutiens corinne 18fevrier 2013a 11h45

  106. Voilà 7 mois que ma Steph nous a quitté. 7 mois que le cauchemar me poursuit. Je tente de m’accrocher, d’aimer la vie par respect pour elle, mais le manque est incommensurable. Steph était merveilleuse. J’étais tellement fière de ma fille. Depuis son plus jeune âge, elle rayonnait. Elle oxygénait toute une famille. Elle venait tout juste d’avoir son Bac et je n’ai meme pas eu l’occasion de l’embrasser, car en déplacement professionnel. Elle posait ses jalons. Souvent je me demandais comment une maman comme moi ai pu faire une fille aussi parfaite. Elle était équilibrée et tellement raisonnable. Elle m’émerveillait. Aujourd’hui je continue pour ses frères et parce qu’elle aimait tant la vie. Je transmets sa joie de vivre….Mais il est des jours ou la force me manque. J’ai le sentiment que ce qu’on me demande m’est de trop….Comment trouver de l’intérêt encore à cette vie. Comment survivre à son enfant. Je lutte pour ne pas m’effondrer, je lutte pour avancer, et cela m’épuise….J’ai le sentiment de ne plus être sur la même longueur d’ondes que les autres. Pour eux une page est tournée, pour moi la vie s’est arrêtée. Je ne peux oubier ma Steph, je ne peux….Mais les autres, m’observent comme une extra terrestre quand je parle encore d’elle….Mais comment peut il en être autrement? C’est ma fille et je ne peux l’oublier, je ne peux tourner cette page….Je l’aimais tant, et elle me manque tellement….La vie est injuste….Pourquoi elle, elle était tellement posée, équilibrée…Elle se suffisait à elle même et ne demandait rien à personne…..Pourquoi elle….

  107. Bonsoir à tous,

    Perdre son enfant en effet a rien de logique c’est pas dans l’ordre des choses que ce soit par accident ou par maladie c’est très très difficile de faire le deuil de son propre enfant je ne suis pas sur que ce soit possible de faire le deuil de son enfant .
    Moi j’ai perdu mon petit Bébé en 2006 d’une Amyotrophie Spinale il avait à peine 6 mois.
    C’est horrible de voir son enfant souffrir il s’est battu et il comprenait tout et ses yeux en disais long à son si jeune age et il me manque et il me manquera toujours même 7 ans après je l’aime éternellement et je n’oublie rien. C’est la pire des épreuves de perde son enfant et la vie sans lui c’est tout qui s’écroule et il faut réapprendre à avoir gout à la vie et il le faut.
    J’ai tenu a avoir des projets mais pas de concevoir un autre enfant je me suis acharné professionnellement et j’avais toujours repoussé l’envie d’avoir un autre bébé et je me suis même laisser un peu aller, un peu laxiste et du je m ‘en foutisme car j avais vécu le pire et plus rien ne m’étais grave. une dépression mais sans le faire remarqué aux uns et aux autres.Puis un jours nous craquons et enfin toutes les larmes tombes et c’est l’épuisement .
    Il faut vivre pour son enfant et continué à se battre pour lui car il préfère nous voir heureux plus tôt que de gâché notre vie et il faut profité de ses amies sa famille des bons moments et de profité de la vie à fond car le temps passe passe bien trop vite et si bien qu’a force d’attendre et de repoussé et bien mes chances à moi d’avoir un deuxième enfant m’est réduits (presque stérile)+ (nous sommes porteur du même gène) et il faut bien comprendre qu’un deuxième enfant ne remplacera jamais le premier….
    Perdre son enfant l’après est très très long même si l’entourage est présent il n’ont jamais vécu cette souffrance donc parfois ceux qui ont vécu la même choses sont parfois d’une grande aide.
    C’est tellement compliqué nous avons tous une vision différentes de ceux qui l’ont pas vécu et cette douleur est tellement inexplicable elle est si horriblement poignante.
    nous en parlerons des heures et j’en écrirai des lignes il faut juste ne pas baissé les bras et vivre pour nos petits anges pour eux et dialogué sans cesse avec son entourage , je parle de mon enfant je parle de la maladie je parle de mes souvenirs et je pleure devant les gens et c’est totalement normal de pleuré même 6 ans OU 10 ou 20 ans après le décès de son enfant et après celui qui dit que ce n’est pas normal c’est qui ne la pas vécu!!!! nous rencontrons toujours des gens maladroits voir stupide mais il ne faut pas leur en vouloir nous avons malheureusement un pas d’avance….
    Je vous soutiens toutes et tous dans les épreuves que vous vivez car je comprend tellement votre peine l’ayant vécu.
    Une chose également importante c’est le dialogue car il est très très important dans le couple il faut se soutenir et réapprendre à sortir car nous avons tendance par la suite à l’isolement et chacun pour soi c’est souvent la qu’il y a des ruptures alors soutenez vous très fort.

    Je sais que c’est difficile et que c’est très long
    prenez un cahier lâché vous par écrit ou un blog et raconté votre histoire.
    NE RESTER PAS SEUL

    Courage à tous

  108. Bonjour a tous,
    j’ai perdu 2 garçons mon 1er ange en mai 2009 a terme et mon 2ème ange en janvier 2013 à 15 jours de vie .. j’ai 2 autres enfants une grande fille de 10 ans et un bébé espoir 2 ans et demi né entre mes deux anges.
    ça fera bientôt un mois que mon petit coeur s’est envolé j’y arrive pas !!! je pensais que plus rien ne pouvais nous arriver qu’on avait déjà assez souffert de la perte de notre 1er fils et pourtant le malheur a encore frapper !!!!!! je suis en colère !!!
    pourquoi faut il encore que ça tombe sur nous !!!!
    je me sens mal tellement mal !!!!!
    Veillé sur nous mes anges….

  109. Salut a vous tous juste pour vous dire le dechirement que je resenti quand jetais a Hopital pour une Anemie acause de Menopause des que je voyais des femmes qui dois enlever leur Iterus je mets a pleurais pour moi ces enlever ce petit berceau que Dieu a cree en chaque Femme meme ma souffrance je dit vas mme je prierai pour que tous ce passe bien apres Enlevement de Literus cle plus dur quand on montre a ses femme le parti qui a enlever je envie de crier pourquoi je suis tres triste pour tous ce qui ont perdu un Etres cher je vous demande force courage confiance merci

  110. Oh merci vous toutes, mères en deuil, d’exister pour me dire votre peine qui est mienne. Je me rends compte que la souffrance qui est venue nous habiter au moment précis de la disparition de notre, de nos enfants, a pris une place que nous lui donnerons à jamais. Oui le temps passe, notre vie fondamentalement bouleversée prend, en apparence, le dessus. S’il est vrai que seules les mères orphelines de leur enfant peuvent véritablement comprendre la profondeur du drame affectif et mental que nous ressentons, il est vrai aussi que les autres intolérants et inexpérimentés ne doivent pas nous empêcher de parler. Nos enfants sont partis physiquement, mais il sont vivants en nous. Les souvenirs, l’envie de parler de nos émotions, le désir de communiquer encore un peu de notre vie de mère , même d’un enfant disparu, sont très forts souvent, et personne ne peut juger nos besoins.
    Je crois que nous restons mères à travers le temps, même si nous avons perdu nos enfants. Et toutes les mères au monde parlent de leurs enfants, de la relation mère-enfant. Pourquoi ne pas continuer?
    Je pense qu’il y a en nous une force de vie qui nous pousse à trouver encore des moments de joie, de contentements, de satisfaction, il faut en profiter au maximum, car nous toutes savons qu’en nous la peine dure, mais qu’une vie sans joie est la mort vivante.
    Mon fils m’a quittée, nous a tous quittés depuis 11mois. Certaines religions, comme le judaïsme, font un deuil d’une année, car il faut passer les 4 saisons pour retrouver un semblant de chemin.
    Ensuite? Eh bien il faut continuer sa route. Même si ça fait mal en soi- même. Continuer pour se souvenir des bons moments, pour pleurer la douleur, pour garder dans le cœur cet amour si fort malgré les heurts et les incompréhensions, pour se dire le merveilleux enfant qu’il a été pour nous, et la force qu’il nous a donnée rien que par sa présence. Cette force, toute autre il est vrai, il nous l’offre avec son absence. J’espère savoir m’y accrocher pour lui faire honneur….j’espère, mais aussi parfois, vous comprenez, je désespère.

  111. Bonsoir Danièle,

    Oui je confirme que nous avons des ressources en nous que nous pensions ne pas avoir.
    Il faut s’accrocher et il est normal d’être désespéré et je confirme également qu’ils sont jamais loin de nous il nous observe quoi qu’il en soit même si il est ne sont pas visible même si ils ne sont pas debout devant nous mais ils sont dans notre cœur à jamais.
    Parfois je l’imagine année par année il aurait eu 7 ans il serait à l’école etc….ce matin j’étais à l’hôpital au service maternité pour un examen (taux amh etc) pas de grossesse en cours juste pour faire un point, mais j’étais près de deux femmes enceintes et il y avait trente minutes d’attentes (de retard) j’ai entendu tout leur bonheur du monde d’être mère et je n’étais pas jalouse ou envieuse mais juste à l’écoute de leur bonheur et elle avait 2 enfants chacune et c’étais le troisième pour l’une des 2 la phrase qui ma choqué elle dit : je suis dégoutté j’aurais voulu des jumeaux dans ma vie ! (avec un air si triste…..)
    Je pense que les gens ne se rendent pas toujours compte du bonheur qu’ils ont d’avoir des enfants en excellente santé de voir qu’elles ont aucun problème pour un deuxième ou un troisième mais voila c’est pas suffisant.
    Je pense qu’ayant vécu le pire nous avons une vision différente et dès que j’entends un enfant crier de joie et qu’il court partout je suis heureuse pour lui et ses parents car il respire la santé et dès que je rencontre une femme enceinte je me dis qu’elle est magnifique et qu’elle profite bien et dès que je rencontre des amies je dis prenez à max des photos le temps passe trop vite.
    Mais se rendent-ils compte de leurs chances??? Non malheureusement il se plaigne bien + que nous et parfois pour des broutilles et notre deuxième force c’est de ne pas réagir car ils l’ont pas vécu et nous ne pouvons pas refaire le monde et leurs en vouloirs.
    L’important c’est d’avoir aussi un entourage dynamique afin de ne pas sombré et à l’écoute et qui pose des questions sur nos enfants car nous en avons besoins car il existe toujours en nous.
    Ne baissons jamais les bras ! Pour nos petits anges et pour les autres membres de la famille nos amies.
    Il faut réapprendre à sortir et il faut se battre pour nos enfants vivre pour eux.
    courage à tous du fond du coeur.

  112. Bonsoir Bleunwenn,

    J’ai lu votre chagrin je pense honnêtement que les boisons alcoolisés ne changera rien bien aux contraire il vous entrainera dans une autre galère.
    Vous avez je pense eux une accumulation de problèmes aux même moments (le décès, la maman, le conjoint, la copine) en effet c’est la colère la haine qui ressort il est normal mais un soutien psychologique est essentielle et avoir une aide extérieur ne veut pas dire que nous sommes fou, non bien aux contraire vous avez vécu la pire des chose la perte de votre enfant vous avez besoins d’aides et à 22 ans ont peut pas être seule à surmonter ses terribles épreuves entourez vous de gens qui vous ferons du bien et prenez soins de vous et pensez à vous.
    Faites des choses que vous aimez faire peut être faire les boutiques le ciné ou des grandes ballades mais ne surtout pas se laisser aller et venez également discuté avec d’autres maman nous sommes toutes ici à votre écoute car comme vous malheureusement nous avons perdu notre enfant.
    Je pense bien à vous courage

  113. Je trouve ce lieu d’échanges qui nous est proposé assez merveilleux finalement, car il nous permet de réaliser la profondeur des douleurs, les différences pour les supporter, les difficultés pour les surmonter, et l’aide des autres pour se sentir moins seules. Merci a vous qui avez crée Paradisblanc, merci à vous qui osez écrire vos douleurs.
    Moi je revis ces jours le mal au ventre des premiers jours, je ne sais pourquoi, mais 11 mois après je m’écroule en larmes et en cris sur le sol de ma cuisine, pliée en deux, dans cette souffrance indicible que vous connaissez! Heureusement le téléphone existe et une amie vient a mon secours malgré le froid gelé et la distance à parcourir à pieds. Oui, s’entourer d’amis qui sans nous comprendre en profondeur nous aiment et souffrent moins, mais aussi, et avec et pour nous, c’est primordial.c’est l’amour aussi. Et moi je vous aime tous car il n’y a que ça qui peut vous aider vraiment, sinon c’est l’effondrement total.
    Il faut prendre chaque amitié offerte. Courage a vous et a moi. Amitiés.

  114. Bonsoir,

    Nous venons de perdre notre bébé de 3mois né grand prématuré, je ne vais pas m’apesantir sur la chose car nous avons encore les obsèques à traverser, mais voici ce que je ressens, car nous l’avons laissé partir, même si c’est douloureux, nous savions que le garder plus longtemps aurait été égoïstes de notre part…

    Rafael… Tu t’es battu jusqu’au bout, après 3mois de misère à l’hôpital, entre ta grande prématurité, ton opération du canal, ton infection et l’opération fatale de tes intestins…
    Tu es parti dans mes bras, ton père auprès de nous…. Quand on t’a mis dans mes bras pour ton dernier gros câlin, tu as essayé de toutes tes forces de remonter le rythme de ton petit coeur, je l’ai vue, ton père et moi en étions même épatés par temps de force de vouloir rester auprès de nous…
    Mais nous t’avons dis que tu avais le droit d’être fatigué de lutter, que tu avais le droit de te reposer, même si ça signifiait pour nous te perdre pour toujours… Tu as finalement lâché prise et tu t’es paisiblement « endormi », le visage enfin apaisé….
    Au revoir mon Trésor, ma Canaille d’Amour… Je pleure en écrivant ces quelques lignes, rien ne pourra te ramener près de nous et ô combien je redoute le moment de tes obsèques quand je te reverrais dans une « boîte », toi qu’on a tant malmené pour essayer de te sauver, je t’aime tellement….
    Tu as forcé notre respect par tant d’envie de vivre et de rester, mais maintenant dors mon petit chat, tu l’as bien mérité, quoi qu’il arrive par la suite, on ne t’oubliera pas….

  115. Je viens de lire avec beaucoup d’émotion tous vos témoignages. Je suis moi aussi une maman anéantie par la perte de son petit Ange..Mon petit Toinou d »Amour nous a quitté il y a quatre mois et demi , il avait 4 ans et deux mois. C’était un petit garçon et un grand frère merveilleux, il aimait la vie et la croquait à pleines dents. Il avait envie de plein de choses, parlait déjà de quand il aurait 5 ans, de Noël, de ses copains. Il aimait faire la fête et avait tout compris des bonnes choses de la vie. Nous avons été pleinement heureux avec lui et avions tant de projets et d’espoirs pour lui. Mais le 13 octobre 2012 notre vie a basculé et notre bonheur a été brisé à tout jamais. Il a été victime de l’innatention d’une conductrice alors qu’il se promenait en vélo avec son papa et son petit frère. Il est mort sur le coup sous les yeux de son papa et de son petit frère de 18 mois. Le matin même j’étais partie au travail en l’embrassant tendrement lui disant: « bonne journée, à ce soir je t’aime » c’était un samedi matin je n’ai pu le revoir que le lundi soir. Chaque jour je me demande pourquoi lui? Pouquoi nous? Qu’avons nous fais pour mériter cela? Il n’y aura jamais de réponse à cela. La douleur et la souffrance ne me quittent pas, Antoine vit dans mon coeur, il est avec moi tout le temps et ou que je soit. Notre Amour est éternnel et, je l’espère, permettra que nous soyons réunis un jour…ailleurs…En attendant chaque jour il nous faut trouver la force de nous lever, de faire face à notre terrible réalité et être fort pour notre petit Valentin qui a tant besoin de nous et qui souffre lui aussi de l’absence de son grand frère. Je sais que l’on ne se remet jamais d’un tel drame, on apprend à cohabiter avec la souffrance. Chaque jour est un combat, j’ai le sentiment d’être condamnée à vivre. J’ai compris à travers vos témoignages et à travers différentes lectures que je ne suis pas seule à vivre cette épreuve. C’est difficile à expliquer mais ça permet de se sentir moins seuls même si ça n’enlève rien du désepoir et de l’immense chagrin dans lesquels on se trouve. Mercit, courage et amitiés àvous tous parents dans la souffrance.

  116. bonjour je vient de parcourir le blog je le trouver tres bien je vient de perte mon fils dans un accident de la route y un mois je n arrive pas faire mon deuil j ai trois enfant et trois fois grand mere mais il me manque une personne je n arrive plus a dormir je devient agresive ces tres dur de pertre un enfant je n y arriverer pas a remonter la pente merci

  117. bonjour
    voila a 7 mois de grossese on ma apris que mon fils été malade qu’il avez un souci o niveau cranien
    mon fils é née le 6/12/2011 é na vécu que 3 jours il é décéder le 09/12/2011
    j’ai bcp de mal a surmonter la douleur depuis

  118. Bonjour, je découvre ce site et ses commantaires, je tenais à y déposer mon témoignage; j’ai 52 ans. il y a 2 ans j’ai perdu ma fille Céline de 20 ans d’un cancer stade IV. Je suis infirmière depuis 30 ans, je pense que le hasard m’a ammené pendant toute ma carrière à fréquenter des gens qui m’ont préparés à affronter cette épreuve: personnes en fin de vie qui m’ont choisi pour parler de leur fin proche, parents qui m’ont félicités d’avoir su les aider lors du passage de leur enfant vers l’au dela, même un voisin poète qui m’a affirmé que les morts pouvaient nous faire des signes de l’au dela. Toute cette expérience m’a permis d’assister ma fille jusqu’à son dernier souffle et de la convaincre que la mort n’est qu’un passage et de lui demander de m’envoyer des signes de son monde invisible. Cela m’a permis, même si l’étape de perdre un enfant est difficile, de dépasser mon chagrin et d’aller vers l’avenir avec plein de progès tout en gardant ma fille logée au fond de mon coeur en permanence; j’ai créé des espaces dans ma vie pour parler de ma fille: un site sur facebook où tous ses amis déposent leur ressenti ainsi que des photos; des moments de discution avec son petit ami où on se remémore les bons souvenirs…
    La phrase préférée de ma fille était: « la vie ne vaut rien , mais rien ne vaut la vie »; c’est pourquoi maintenant je vis bien plus fort qu’avant, avec des yeux plus emmerveillés de regarder autour de moi et de savoir que ma fille est parmi toutes ces merveilles de la nature. Ma philosophie est: « la vérité ou la réalité est celle qui nous fait du bien » Vivez selon ce concept, la vie est bien plus facile, en plus on a plus peur de la mort puisqu’elle n’existe pas, il n’y a que le corps qui meurt.

  119. Véronique,
    J’ai lu votre message en effet c’est la pire des épreuves de perdre son enfant et c’est très brutale un accident.
    Vous dites que vous êtes agressive, c’est normal vous êtes en colère et vous avez totalement raison de l’être.
    Quand la colère nous ronge de l’intérieur il est nécessaire de crier un bon coup il le faut c’est pour votre bien.
    Il y a pas de mot pour qualifier la douleur nous en souffrons toutes terriblement affreusement et le travail intérieur du deuil est un travail de fourmi (un pas en arrière, deux pas en avant…) cela prend du temps.
    Véronique je pense bien à vous et à toutes les autres mamans qui ont également perdu un enfant.
    Ne soyez pas seule entouré vous de votre famille de vos amies sortez de chez vous et parler de votre enfant car l’entourage n’ose peut être pas abordé cette discutions mais si vous cela vous fais du bien faites le.

    Courage à vous toutes et courage à vous véronique

  120. Bonjour à tous,
    Je reviens sur ce site pour vous apporter une note d’espoir; en effet je pense que perdre un enfant brutalement doit être terrible. Moi j’ai perdu ma fille de 20 ans il y a 2 ans d’un mélanome méthastasé, c’est une maladie qui a duré 2 ans mais qui a permis à ma fille d’être autonome presque jusqu’au bout; elle a juste vaicu 2 jours complètement allitée . Cette maladie qui la condamnait dès le début m’a permis de préparer ma fille à son issue fatale et m’a permis à moi aussi de me préparer. La plus grande satisfaction dans cette douloureuse épreuve est d’avoir pu guider ma fille au jour le jour, d’avoir pu lui mentir quand je savais qu’elle ne pouvait pas supporter certainnes vérités (gravité de son état) et d’avoir pu lui dire la vérité quand je la sentais prête. On a pu échanger notre ressenti jusqu’au bout et surtout se dire « je t’aime plus que tout » avant son ultime dépard. J’ai pu lui confier que la mort n’était pas une fin mais le début d’autre chose, je lui ai demandé de m’envoyer des signes de son nouveau monde.
    C’est là que je veux vous confier ses innombrables signes que j’ai eu après son dépard; c’est sur , j’ai du en augmenter le nombre, mais certains sembles bien réels:
    Ma fille est décédée en février 2011, elle m’avait offert un lys pour la fête des mères 2010 que j’avais planté dans mon jardin; celui ci a refleuri le jour de la fête des mères 2011.
    J’ai beaucoup d’autres signes: le papillon qui est venu se poser sur mon nez dans ma véranda et la exploré pendant une minute (ma fille adorait les papillons, elle s’était fait tatouer un papillon rose dans le dos et en avait collé partout dans sa chambre).
    Il y a eu ce sentiment de présence et ce souffle dans mon cou un jour à mon travail avec un ressenti d’amour intense autour de moi qui m’a complètement boulleversé; sinon je ne parle pas des problèmes d’ondes peu après son décès: ordinateur beugué à plusieurs reprises au moment d’enregistrer une vidéo pour son hommage, photos d’elle qui tombaient seules comme si elle ne voullait pas qu’elles apparraissent dans son homage, son de la radio qui monte seul sur certaines chansons: « en attendant la fin » de M Pokora entre autres etc…
    J’ai ennormément d’exemples en 2 ans, c’est pourquoi, même si ces signes ne me ramènent pas ma fille, ils me permettent de savoir que ma fille est toujours là quelque part. Il faut parler à vos disparus, ils vous entendent et sont surement très peinés de vous voir si tristes; immaginez que vous perdez un autre de vos enfants, donc il faut survivre pour prendre soin d’eux et ne pas se noyer dans notre propre chagrin; la vie continue pour vous sur terre avec votre famille ainsi que pour votre enfant qui poursuit son chemin ailleurs.
    Courage à tous, ne perdez pas de temps, la vie terrestre est brève.

  121. J ai enormemen de mal a me remettre du décès de ma fille malgré que g d’ autre enfants je suis sur un groupe de parent ange sur Facebook ils disent tous que ils on de ssignes de leur enfants mais moi non comme j aimerai en avoir savoir que la ou elle si ça existe elle est bien je sais que je serai un peu soulager oceane tu me manque. Personne ne devrai vivre cette douleur

  122. j’ai perdu mon ange elle avais 18 ans

    on me l’a tuée et je suis perdue
    lisbeth
    la vie ou la mort
    pas d’importance
    elle a été assasinée
    je meurt vivante c’est un martyre
    qui peus m’aider ?

  123. bonjour;j ai lu tous vos temoinages .j ai perdu ma fille nathalie le 26 avril 1997 avec son fiance fabien dans un accident de la route nous partions a paris rejoindre sa soeur pour feter son anniversaire le 28 avril 23 ans leurs vies c est eteinte a 5h50 heure de sa naissance nous etions present dans une voiture devant cet dans le retroviseur que son pere avu les phares tourner nous avions notre derniere fille de 10 ans avec nous. marche arriere la voiture avait perdu son controle sous nos yeux mort tous les deux les hurlement de ma petite fille me hanteront toute ma vie nathalie avait un petit garcon de2 ans.nous avions 5 beaux enfants mon coeur c est dechire c etait notre fille ainee .LE 25 SEPTEMBRE 2012 notre fils mika met fin a ces jours dans un bois 33 ans par axphysie aux monoxide . CA VA FAIRE 6 MOIS MALGRES SES LETTRES j ai bien profiter de la vie ne m en veuillez pas . J AI BEAUCOUP DE COLERE je voudrai les rejoindre depuis presque 16 ans je souffre de la mort de ma grande et mon fils va la rejoindre personnes ne peut comprendre ce que mere un pere son frere ses soeurs notre souffrance nous ne vivons plus nous avons survecu a ces drame mais jamais plus jamais je ne pourrai plus les serrer dans mes bras les embrasser un cauchemard qui ne s arretera pas mal c est trop faible la douleur na pas de nom!!!!!!et rien ni personnes ne vous soulagera je travaille dans un hopital psychiatie et croyer moi ca ne m aide en rien c est pire personne ne vous parle on vous parle comme ci ni avait jamais rien eu c est horrible

  124. je sais que malheuresement nous ne devrions pas survivre a nos enfants je crois en dieu ,pour certaines personnes c est dur de comprendre mais moi je sais que je les reverrai un jour ma fille ma donne des signes mon fils n est pas la il est rester avec son ami je ne le sens pas comme a ma fille j espere qu il nous diras au revoir

  125. Nous venons de perdre notre fils aîné de 25 ans dans un accident de moto vendredi soir
    malgré le soutien des proches et témoignages de nos amis, nous souffrons énormément
    suite à cette terrible épreuve, déjà un grand vide s’installe, bien que nous ne vivions pas dans le même département, ses SMS, ses appels manquent.
    Comment la vie peut continuer normalement après un tel drame?
    Notre fils de 22 ans, lui aussi très affecté pleure son frère avec lequel il avait une énorme complicité.
    Aidez nous ……

  126. Je ne sais trop quoi dire à par vous parler de mon fils Lorenzo partis au bout de 35 jours,j’ai 2 enfants un garçon de 6 ans et une fille de 11 mois cela fais une belle famille,j’ai une vie professionnelle comme ma femme réussi,mais voilà tous les jours ils nous manque il y a chez moi un sentiment horrible d’impuissance devant cette échec, je suis croyant et pourtant et pourtant,cela ne change pas la peine que j’éprouve tous les jours et pourtant mes deux enfants sont formidable,mais cela m’aide biensur évidemment, mais comment accepter l’innaceptable de cette perte,une partie de moi vie bien,mais tous les 27 du mois la rose blanche qui orne ça tombe me rappelle que j’ai perdu beaucoup et que rien ne pourra remplacer l’absence de se petit être innocent partis trop tôt trop vite,je suis la et lui non je sais la vie continue mais personnellement je n’accepte pas l’injustice sous toute ses formes je suis comme ça ils me manque et je me sent mal d’être la et lui non,merci au médecin de nous avoir laisser une dernière nuit avec lui avant de le débrancher il est partis dans mes bras je suis sur rassurer et apaiser je t’aime Lorenzo tu es a jamais mon petit ange

  127. Bonnes continuation à tous et à toutes!j’ai lue vos mails qui mon beaucoup touchée…
    J’ai énormément pleurée…la mort devrait pas existée….
    Je vous trouve énormément courageu(x) (euses).Dans le monde on a besoins de gens comme vous!forts!
    Sincères condoléances.
    Moi aussi l’année dernière une meilleure amie à été ateinte d’un cancer sa c’est très mal passée les docteurs disaient quelle allait mourir…elle avait 10ans…
    Mais elle à survécu.
    J’avais 10ans c’était y’a 2/3 ans….
    J’ai lue un livre qui m’a beaucoup aidée:L’époppée de Gilgamesh

  128. Philippe ce que vous vivez est terrible. Aujourd’hui cela fait une année que mon fils est mort par noyade. Je peux juste te dire que tu dois accueillir les amis de ton fils car ils nous sont d’un énorme secours. Et prenez le temps de vivre votre chagrin a fond, je crois que c’est le meilleur moyen de survivre à notre détresse. Le temps passe mais pas la douleur de la perte. Prenez tout ce qui vous est offert. Courage .

  129. Bonjour
    Je suis une maman de 46 ans, ma fille Marie est parti en novembre 2005,mais je ‘arrive toujours pas a vivre dans elle
    Elle avait a peine 15 ans , était sortie avec ses amis un vendredi soir, des amis qui n’avaient pas bu mais en face d’eux sur une double voie un mec alcolisé est venu les percuter en pleine face, sur la voie en sens unique, dans la voiture sont partit Remy et Marie tout les deux a l’avant du vehicule
    L’autre n’a rien eu, au jugement il a juste pris quelque mois de prison et est resortit très vite, pour vivre sa pauvre vie de tueur
    Et moi qui depuis 2005 ne vie pas , je survie, je pleur chaque jour, me demandant ce que ma fille serai devenue a l’age de 22 ans
    Je suis bien sur sur traitement, mais malgre cela je suis triste, mon coeur a mal, et mon plaisir de vivre est partit
    Que dois je fair e, je sais que jamais je ne pourrai oublier ma fille mais j’aimerai juste essayer de vivre, reprendre gout aux choses de la vie, rire, m’amuser, vivre quoi !
    Depuis un moment je ne parle plus de ma fille car j’ai plus l’impresion d’embéter les autres qu’autre chose
    Mes amis sont passés a autre chose et tant mieux pour eux, moi c’est comme si c’était hier, toujours cette souffrance, douleur, tristesse
    Je me demande que sera ma pitoyable vie maintenant
    Aidez moi s’il vous plait

  130. J’espère ne pas vivre votre souffrance 8 ans après. Moi ça ne fait qu’un an que j’ai perdu mon fils, mais je considère que même si la douleur et le manque feront dorénavant partie de ma vie, je dois me relever pour être digne de lui qui serait si triste de me voir couler. Tomber dans une vie sans bonheurs serait pour moi ne pas lui rendre hommage, car a 18 ans il était plein d’énergie, de joie, et d’imagination. En son honneur je dois essayer de continuer de la même façon, même si je ne serai plus jamais celle d’avant. Si je suis trop dans mon chagrin, je ne sens plus sa présence, car repliée sur moi-même. Mais quand je retrouve de l’espoir, je sens qu’il est la pour me soutenir. Alors je pense que la présence angélique se manifeste principalement pour nous aider à avancer. Mon fils disait que le but de la vie, c’était d’atteindre le bonheur. Eh bien chaque petit bonheur est a prendre précieusement. De toutes façons le chagrin revient sans qu’on le veuille, alors en attendant, profitons de nous faire du bien. Et courage!

  131. bonsoir à tous, je suis tout à fait d’accord avec vous Danièle, c’est en essayant de survivre à notre perte et continuer notre chemin que nos disparus continueront leur chemin eux aussi dans leur monde invisible, ma fille disait: « la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie », sa phrase préférée; il faut aimer la vie tant qu’on est dans notre corps et profiter du moment présent; un jour nous retrouverons nos disparus, mais en attendant, ne perdons pas notre temps à pleurer, le temps est précieux. Pour la maman de Marie, pensez vous que votre fille est fière d’une maman qui n’arrive pas à se relever? Courage il faut vous ressaisir, la vie est devant vous et votre fille restera à vos cotés à jamais.

  132. Merci Bernadette

  133. Bonsoir, merci Bernadette, mais je n’ai pas trouvé la force d’avancer sans elle, je ne m’y autorise pas, et pourtant oui je sais que si elle se trouve près de moi; elle n’aimerais pas me voir pleurer tout les soirs. je n’y arrive pas je traine mon chagrin chaque jour

  134. Moi j’ai le sentiment que mon fils, ou plutôt sa Transparence, ne vient m’aider que lorsque je reprends espoir. Lorsque mon chagrin est trop profond, je ne le sens pas. C’est comme si nos Invisibles ne pouvaient nous accompagner que si nous avançons. Et que lorsque nous nous replions et stagnons, ils ne peuvent rien faire. Comme j’ai besoin de l’aide de mon Ange, je veux avancer. Mais je sais bien que douleur et sentiment d’injustice me rattrapent à tous moments, pourtant je sais que même si je souffre, je dois avancer afin que mon fils puisse m’aider à continuer. Je lui dois bien cela. Car je l’aime et je veux son bonheur. Je n’ai pas le droit, en tant que mère, de le stopper dans sa propre progression dans ce pays invisible duquel nous savons si peu. Pourtant j’ai eu assez d’expériences particulières pour croire en la survie de l’âme dans une dimension inconnue de nos misérables petits cerveaux sous stimulés, inconnue de nos perceptions amoindries par le matérialisme outrancier. J’y crois. Et je dois continuer mon rôle de mère en restant à l’écoute des besoins de mon enfant, en ne l’empêchant pas d’être libre, en lui montrant avec amour que je réussis a vivre sans sa présence physique, même si c’est très dur. Et que je me réjouis de nos retrouvailles. Dans la mort c’est comme dans la vie, il y a l’amour, l’entraide, la séparation et les retrouvailles. À bientôt.

  135. Probablement que cela est vrai, mais en fait j’ai plus de moment ou je ne suis pas bien, alors comment je dois faire pour me relever ? J envie vraiment les parents qui arrivent a surmonter la perte de leur enfant, moi je vie seule et je pleure seule, et presque tout les soirs . Que va être ma vie maintenant ?

  136. Moi aussi je vis seule et je pleure tous les soirs. Et la vie est devenue un challenge. Pourtant j’ai le sentiment qu’il y a en chacun de nous une force créative qui peut nous aider. Peut- être que participer à un cours de créativité, ou aller à des séances d’art-thérapie, ou danser une fois par semaine, ou aller dans une chorale, ou autre chose qui vous ferait du bien. Surtout essayer de vivre à votre rythme intérieur, se promener avec une amie, préparer un bon repas pour des invites, ne pas avoir peur de reprendre la route dans un autre paysage qu’il faut apprivoiser. Retrouver un équilibre, c’est petit à petit mettre sur la balance un tas de petites joies pour que la douleur nous pèse moins. Souffrir moins ne signifie pas oublier, ou trahir, mais grandir. Et je crois que grandir intérieurement c’est aussi apporter à nos proches et aux rencontres futures le fruit de notre douloureuse expérience. Je nous souhaites a tous de grandir encore. Mais chacun ses choix. Seulement il faut avoir le courage sur terre de faire des choix qui nous font du bien…sinon, pourquoi continuer? Faire le choix de retrouver la joie pour que notre enfant soit fier de nous et puisse poursuivre son propre chemin…voilà mon conseil.

  137. bonjour a tous,jai perdu mon fils qui avais 23 ans ,par noyade dans la seine il ya 10 mois ,depuis ce jour,je vie plus,mais on survie tout simplement,je suis devenu mechante,et j ai une haine incroyable en moi,je m autorise rien,meme sourir j y arrive pas !alors oui la douleur et si imence que j arive pas a la d ecrire! j ai toujours pas accepter son deces,je sent que je devient folle parfois,alors j aimerais rentrer en contact avec des personne qui vivent la meme chose que moi,parceque je me sent incomprise et abondonner!merci pour ce blog

  138. Je viens de perdre un ange (ma fille Rozza âgée de 2 ans et 11 jours) et la douleur est intense que je n’ose pas parler des circonstances de sa mort accidentelle. Je n’étais pas à la maison quand cela survint; elle serait morte noyée dans un bassine de quelques 75 cm dans laquelle se trouvait un peu d’eau (quelque chose comme « 20 à 30″ cm d’eau). Le choc est terrible et chacun dans ma petite famille se culpabilise y compris moi:
    - moi parceque j’ai pris une douche la veille avec cette eau et j’ai eu l’imprudence de laisser l’eau restante dans la bassine quoique j’ai été témoin, un jour, de sa chute dans un bassine pleine d’eau et elle a risqué de se noyer sans mon intervention. Négligence donc de ma part!
    - ma femme aussi se culpabilise car elle était, elle, à la maison où eut lieu le drame, elle avait cru que notre fille était avec sa grande sœur, et quand elle n’a pas entendu sa voix elle commença par la chercher. Elle était folle de peur car elle ne la trouva pas. Elle sortit crier dehors croyant qu’on l’avait enlevé et c’est une voisine qui, paniquée elle aussi, la retrouve dans une bassine dans la salle de bain qui était un peu cachée du reste de la maison. Ma femme n’avait aucune idée qu’elle ait pu se trouver là! Négligence donc de sa part!
    - ma grande fille qui croit qu’elle aurait du garder sa petite sœur pendant que sa maman préparait le repas du jour dans la cuisine. Il est vrai que par vendredi; journée de repos par excellence en Algérie; nous sommes plutôt des lève-tard, un peu de farniente en cette journée est, à mon humble avis, entièrement méritée! Négligence donc de sa part!
    Je sais que d’autres personnes ont eu ce sentiment de culpabilité qui taraude le cœur de ceux qui ont aimé ma fille et ils sont nombreux! Heureusement nous sommes croyants et tous les gens qui sont venus présenter leur condoléances nous disent tous la même chose: «votre fille est au paradis ». Je ne savais pas auparavant que, dans notre religion, les enfants en bas âge interfèrent en faveur de leurs parents auprès de Dieu. Je le sais maintenant d’autant avec bonheur. Mais cela ne compense pas vraiment la perte qui reste cruelle et amère.

  139. bonjour

    le 28 mars 2013 mon mari et moi venons de perdre notre petit Lucas de 20 mois. Il nous a échappé 3 minutes et malheureusement il a été se noyer dans la piscine de mes beaux parents. C était affreux les médecins ont fait tous ce qui ont pu pour le sauver. Il lui ont sauvés tous ces organes vitaux mais malheureusement au moment de passer l’ I.R.M ils nous ont annoncés que le cerveau était totalement touché ils ne pouvaient plus rien pour notre petit ange..Nous sommes totalement anéanti. Ce vide , cette colère que j’ ai est affreux. Je me rend au cimetière tous les jours et je pleure toute la journée. Malgré cela il faut que la vie continue car nous avons de autres enfants de 12 et 9 ans. Je lui parle tous les jours et je me sens impuissante je ne sais pas si il m’ entend ou pas. Tous les soirs depuis que notre bébé est parti il y a une petite étoile qui scintille beaucoup et je me dit que c ‘est peut être lui.Tous cela pour dire que si quelqu’un a des conseilles à me donner pour surmonter cette tragédie je serais contente. merci

  140. bonjour à tous,
    samedi dernier , j’ai fait baptiser mon fils Paul qui avait 2, 5 mois
    la ceremonie etait belle et réussi au dire de tous ensuite nous sommes allé au restaurant , mon grand pere a fait un malaise et les pompiers l ont emmener .On a tous eu peur mais il n y avait rien de grave ; apres tout ça nous sommes tous rentré chez soi .Nous avons discuté 1 heure avec ma soeur à la maison puis j’ai voulu prendre paul pour le mettre dans son lit mais il était déjà décédé et certainement depuis le malaise de mon grand pere.
    Nous avons pris cela comme un signe .Nous ne sont pas de grand pratiquant mais ça nous a fait reflechir et nous avons decidé de donner une raison à son depart subit : nous pensons fortement que Paul à accompli sur cette terre sa mission : il a réuni toute la famille et sauvé mon couple
    Merci Paul

  141. Merci Danièle, pour les mots que tu m’a laissé le 24 mars, je vois bien que nous ne sommes pas seul à souffrir, plus d’un mois c’est écoulé et la présence quotidienne de la souffrance avec les bas bien plus nombreux que les hauts et maintenant la douleur de retrouver son appartement, ses vêtements …

    Merci

  142. Bonjour,
    Je viens de lire l’article parce que cela fait un peu plus de trois semaines que je viens de perdre ma petite fille qui n’était même pas encore née… Huit mois de grossesse ! Huit merveilleux mois où tout se passait parfaitement bien, où elle me donnait tous les jours des petits coups de pieds dans le ventre et où je la sentais se dandiner de droite à gauche.. Jusqu’à ce fameux 26 mars 2013 où le gynécologue m’a appris que le coeur ne battait plus ! Le choc !! L’inacceptable… Comment y croire lorsque l’on a vécu huit merveilleux mois à l’attendre, à préparer sa petite chambre, à ranger ses affaires, à faire des projets avec le papa ?! Malgré le boulot, les amis, la famille, le sport et les multiples activités pour essayer de changer les idées, c’est insupportable de se dire que jamais on ne l’aura près de nous…. Je suis très agressive envers mon conjoint, blessante dans les paroles ! La rupture est proche et c’est encore pire à supporter. Je déprime totalement même si devant tout le monde on sourit, on rigole comme si tout allait bien. Le soir, pour dormir c’est une autre histoire. Je garde toujours sa photo auprès de mon oreiller, pour que je puisse dormir avec elle… Accoucher d’un bébé décédé, c’est horrible.. On entre à l’hôpital comme toutes les autres mamans, on accouche et on repart sans bébé… Affreux ! Je n’arrive plus à supporter cette douleur et je ne pense qu’à une seule chose : quitter ce monde pour la rejoindre…

  143. Oui Philippe, ce doit être très dur de devoir trier, découvrir des choses inconnues de votre enfant, débarrasser. peut- être que ses amis aimeraient garder un souvenir? Moi j’ai donné certaines choses a certains amis, d’autres m’ont demandé s’ils pouvaient avoir ceci où cela. Cela m’a fait du bien, vraiment. Il reste dans une armoire de rares vêtements, du matériel pour composer de la musique, des livres. J’ai même donné une grande partie de ses jouets d’enfant à mes petits neveux pour Noël. Ce ne fut pas facile, mais j’ai pris le temps qu’il me fallait pour apprivoiser l’idée que ce temps était fini, que je n’aurais pas de petits-enfants et que ces jouets feraient des heureux. Oui, tout cela est très douloureux et je vous souhaites beaucoup de courage. Amitiés.

  144. bonjour,
    nous avons perdu notre chère Anaëlle le 1 fevrier 2013 a l’age de 12 ans et lire vos message m’a fait du bien car on a l’ impression que les gens autour de nous(pas les amis) ne se rendent pas du tout compte de la souffrance dans laquelle on vit et comme c’est difficile de vivre normalement apres un choc pareil merci a tous!!

  145. Ce soir je pense a vous toutes et tous. Mon garçon est aussi absent que vos enfants disparus. Mais je le sens parfois si proche, comme une vraie présence invisible avec les yeux et que mon âme ressent. Je l’aime encore plus que tous et tout. Vivre toutes ces années a venir me parait parfois au dessus de mes forces. Pourtant les moments de plaisir existent encore. Malgré la peine. Et je sais a présent que ce sera tous les jours ainsi: des plaisirs et ce chagrin qui vient soudain…et la vie continue. Courage.

  146. 12 ans aujourd’hui et ton absence et la culpabilite me hantent toujours. J’espere ma puce que de la ou tu es, tu sais combien je t’aime. TU ME MANQUES…

  147. Le 21 avril ma petite poupee a montrer le bout de son nez un peu en avance .elle est née a 27 semaine.tout aller très bien elle respirait elle prenait du poids tout aller pour le mieu .Et voilà qu elle a contracté une infection qui me l a arrachait le 1 mai .
    Ça fait une semaine qu elle m a quitté et mon cœur saigne un peu plus chaque jour de son absence c était mon bebe mon amour

  148. A Mélanie message datant du 21 avril 2013….. Je partage votre douleur car jai également perdu ma petite fille au mois d’août 2012 à plus de 8 mois de grossesse… J’aimerais si vous le désirez discuter avec vous en message privé…

  149. Je ne suis pas une maman mais une soeur qui a perdu son frère il y a environ 1 an. Je vais mieux… mais je m’inquiète beaucoup pour ma maman qui est déjà fragile de santé. Je sens son désarroi et je me sens si impuissante. Je ne sais pas comment l’aider… Il me reste plus qu’elle et j’ai peur de la perdre aussi!! j’espère qu’avec le temps la douleur s’estompera pour elle, en tout cas, c’est ce que je ressens moi, il me manque, je suis triste et nostalgique quand je pense à lui, mais je lui parle tous les jours, je lui demande de nous protéger… je me sens rempli d’amour parfois quand je pense à lui et je fais des projets avec mon ami en sachant que mon frère est heureux pour moi… je pense qu’il serait aussi si heureux pour ma mère si elle allait bien, car je sais qu’elle culpabilise alors qu’il n’y a pas de quoi… j’ai l’impression que rien n’enlèvera sa douleur et qu’elle ne veut qu’une chose: c’est de le rejoindre… alors que je ne veux pas la perdre elle aussi…
    A toutes les maman qui ont perdu leur enfant, je compati à votre douleur et espère que vous trouverez la force en vous, grâce à l’amour pour votre enfant qui est parti, de continuer à VIVRE et AIMER en pensée aussi avec ceux qui reste….

  150. Je vienne de lire cette article c’est vraiment touchant cette année ci j’ai perdu mon meilleur ami.Cette ami etait plus que formidable pourtant on se connais seulment 2ans , dedans quand vous parlez de perdre son enfant c’est extrement dur de vivre certe je vois ca les parents sont acables.A chaque fois que je pars chez eux je sens cette tristesse , je veux vraiment de les consoler en parlant de nos moment passer ensemble mais le problem c’est juste que moi aussi je ne sais pas comment faire mon deuil parceque cette ami on pouvait pas passer un jour sans se voir il etait quotidiennement chez moi il est implaceable dans ma vie dites comment je dois faire pour pouvoir accepter cette perdre soudaine et aussi pour savoir comment faire pour aider ses parents.

  151. Bonjour, moi aussi vos témoignages me bouleversent mais m aident a comprendre ma souffrance..
    Quentin nous a quitté a l âge de 25 ans après un combat de titan menés contre un cancer, un sarcome d ewing,, il s est éteint le 2 avril 2013 dans les bras de ma maman et de mon frère et de moi meme,,son pou s est ralenti , jusqu’à ne plus le sentir.. Je ne suis que sa sœur mais ma douleur et celui d une maman qui a perdu son bb,, j ai pourtant 3 enfants mais j étais tellement fusionnel avec mon ptit frère nous avions 17 ans d écart… Je n arrive plus a sourir et tout est culpabilite,, je voudrai que le monde arrête de respirer pour mieux entendre ma douleur… Mes parents et mes frères ont cessé eux aussi de vivre, ils survivent… Et l incompréhension des autres face a notre douleur est une torture!!!! Je suis animés par la haine depuis ce 2 avril a 8h :-((…
    L absence est un feu qui nous consume,,, ne me parlait pas de temps c est la pire des choses….
    Quentin était exceptionnel des hommages ds ttes nôtres régions lui ont été Rendu,, il était gardien de but et cet après midi Kent a encore été honoré par un espace a son nom ds son club de foot.. Sans compter landreau qui a joué avec sa photo ds son but lors d un de ces matchs…
    Tu me manques tellement mon pti frère d amour<3<3

  152. Bonne fete a toutes les « mamanges »….. Nos petits anges veillent sur nous….

  153. Bonsoir à tous, j’ai lu vos messages et moi aussi j’ai perdu mon fils unique il y a 1 an et demi il avait 27 ans, il me manque toujours autant je cherche toujours des signes de sa présence mais rien a part une chambre vide, le parquet qui grince et personne au dessus de ma tête. Je m’en veux il était fatigué et ne voulais pas aller faire du sport et je lui ai dit vas y ça te fera du bien et le téléphone à sonné pour m’annoncer qu’il avait fait une crise cardiaque. La culpabilité me ronge tous les jours et ma colère comme certaines personnes peuvent le dire est immense. Au boulot je suis une pile électrique je me noie dans le travail car plus de raison de rentrer, ma mère est partie il y a 2 ans et mon mari 3 ans, 3 deuils c’est beaucoup pour une seule personne, les psy qui vous disent nous n’avons pas de réponse , ça aide beaucoup à avancer, chacun vit sa peine différemment la seule chose que je peux vous dire c’est, si vous avez des autres enfants ditent leur toujours que vous les aimez car après c’est trop tard, merci d’avoir crée ce blog.
    Une maman parmi tant d’autre

  154. Bonjour,
    J’ai perdu mon bébé Ewen 10 mois, le 6 avril.
    Je cherche des familles qui pourraient peut être répondre à mes questions.
    Mon ange me manque terriblement malgré tous mes efforts pour faire croire que tout va bien. Je n’ose en parler à personnes parceque ca provoque les larmes à chaque fois.
    Je n’ai aujourd’hui qu’une envie c’est d’aller le rejoindre là haut, mon mari et mon fils de 4 ans me permettre d’occulter ses idées la plupart du temps.
    Notre fils nous a demandé d’aller acheter un autre bébé. L’idée de ravoir un enfant me fait peur, peur de le perdre, peur de m’empecher de m’y attacher, peur de le surprotéger.
    A partir de quand le temps commence à faire son travail? Plus les jours passe et plus la douleur est forte.
    Merci si quelqu’un peut m’aider à répondre à celà.

  155. Bonsoir voilà je suis maman de trois enfant kylyan 4 ans Lorenzo 5 mois qui et deced le 23 décembre 2010 et shainess 7 jour avec l arriver de la petite dernière toute ma peine reSsort j avais réussi pendant trois ans a me voiler la face ne disant rien a personne et je penser a mon ange que très rarement pour éviter les larmes trouver les mots ces dur mon fils et décéder de la morts subite du nourrison cela ma éteinte je suis partis avc lui je ne voulais plus avoir d’ enfant puis j ai rencontrer un homme merveilleux qui ma donner notre petite fille il m apporte beaucoup de soutien mais je n arrive pas a craquer a pleurer un bon coup j espère encore revoir son si doux visage parfois je me laisse même Rever qu’il et encore la et puis nan une fois mon regard lointain revenu retour a la realiter a cette peine qui nous quittera malheureuse jamais mais dans un certain sensé cette peine me fait penser a lui et je m y accroche car sans sa aurai je la force de continuer pour mes enfant pour ma vi de famille kylyan a très mal vécu le deced de son petit frère il et très sensible un suivi psycologique et mis en place mais j ai peur de l emmener peur de le voir souffrire peur de l entendre parler de son petit frère je craint et il le sent donner moi vos avis

  156. Bonjour à toutes et à tous,

    Avant toutes choses, je vous souhaite à tous beaucoup de patiente et de foi pour faire face à ces épreuves compliquées.

    Chacun des récits cités me peine et me rappelle le drame qui nous a touché.

    Chacun des récits me fait surtout penser à ma pauvre maman qui n’encaisse pas le « malheur » qui nous a touché.

    Cela fait maintenant 1 an et 13 jours, c’etait le 12 juin 2012 qu’il est parti.

    Athlete de tres bon niveau, il sortait des championnat de France de cross court, le meilleur restait à venir pour lui…

    24 ans, 8 mois et 4 jours, il s’est éteint.

    Une grosse fatigue inhabituelle qu’il a d’abord attribué sa charge d’entrainement… tres vite son medecin qu’il rencontre le jeudi, l’invite à effectué une prise de sang le jour même. Les résultats étaient attendus pour le samedi.
    Le laboratoire d’analyse n’a pas attendu le samedi mais l’a appelé le vendredi à venir de toute urgence pour récuperer ses analyses. Ils ne l’ont pas laissé repartir et ont fait venir l’ambulance pour le conduire en urgence au centre hospitalier spécialisé en maladie du sang.
    Dans l’ambulance, il m’appelle en pleure m’indiquant que ça allait être grave… je sortais du bureau et essayai de le rassurer tant bien que mal.
    L’hopital se trouvant à une quarantaine de km de mon lieu de travail, je me suis fait déposé.
    On m’a indiqué le 7eme etage et je l’ai trouvé SEUL dans une chambre sterilisée.
    Les nouvelles analyses de sang étaient en cours.. la medecin est venue et m’a demandé de m’assoeir.
    Resultat une leucemie Aigue… pour cacher son effondrement et par pudeur, il a posé son oreiller sur sa tête pour que je ne vois pas ses larmes coulées..
    Transfert dans la foulée au service de soins intensifs pour débuter la chimio, la une chambre encore plus froide que l’autre et où une grosse machine à plusieurs écrans et un poche orange (contenant le melange de la chimio) etait presente.
    Les autres membres de la famille nous ont rejoint. Il a pleuré comme ma mère. Nous ne cedions pas afin de ne pas l’alarmer.. il etait 19h. 20h fin des visites. Ma mere insiste pour rester avec lui.. nous lui disons que nous l’amenerons des la premiere heure le lendemain..
    Avant de le laisser, il se plaint de maux de tête et j’en informe l’infirmiere qui va faire le necessaire.

    La soirée se passe et pour la premiere je ne coupe pas la sonnerie de mon telephone.

    1h30 ce dernier sonne en appel masqué… Hopital de …

    La suite n’est que de tres mauvais souvenirs… oedeme cerebral, coma artificiel et le deces est prononcé le mardi…

    Nous avons tous fait +/- le deuil de notre frere sauf ma mere pour qui il etait le petit dernier, le confident, celui qu’elle avait pret d’elle encore à la maison.

    Ce n’est vraiment pas evident de la voir comme ça, parler de lui tous les jours, faire des lapsus en appelant mon fils par son prénom…

    Essayons d’etre fort de rester proche.

    Bonne continuation à tous.

  157. La mort dans l’âme, je vous confie ma douleur d’avoir perdu mon enfant. Il n’avait que 25 ans quand la mort est venue le chercher. Sa mort fut brutale et tragique, elle a eu raison de lui le 16 novembre dernier jusqu’à sa réanimation 20 mins plus tard. Après une décision unanime de la famille nous le laissions terminer son voyage vers le ciel qu’il a temps admiré de son vivant. Cruelle décision, mais décision d’amour et de dignité. Vivre la mort de son enfant est insupportable, inacceptable… mais la provoquer pour libérer l’âme emprisonné est insoutenable. Le 5 décembre mon beau Raphaël nous quittait réellement. Ma douleur est encore vive aujourd’hui et ma souffrance se taie que trop rarement. Je n’ai plus l’impression de vivre mais plutôt de survivre depuis cette tragédie. Nous sommes en juillet , le soleil est au R.V… le vent chaud nous caresse la peau mais mon âme étant toujours aussi meurtri ne me permet pas d’en profiter pleinement. Je cherche désespérément le baume qui m’apaisera. Vous mères éprouvées de la sorte, donnez-moi espoir, racontez-moi ce qui vous a permis de poursuivre votre route, ce qui vous a redonné le goût de vivre, d’exprimer votre joie de vivre quand elle se montrait essentiel à votre survie. Dites-moi ce qui vous anime, ce qui fait que vous n’avez point baissé les bras. Merci de me partager votre expérience si douloureuse soit-elle.

  158. Bonjour à toutes et à tous,

    Cela fera 3 mois le 26 juillet 2013 que ma princesse Adriana est décédée de la mort subite et inexpliquée du nourrisson. Elle n’avait que 4 mois et 6 jours, mais il faut poursuivre son chemin car ma première fille Léandra qui va faire 5 ans a besoin de nous.
    Adriana nous manque terriblement, elle est parti lors de sa sieste chez la nounou.
    Il ne se passe pas un jour sans que je ne pense à elle, je sais que de là-haut elle veille sur nous.
    On passe par toutes les étapes du deuil comme l’indique le site, la blessure sera toujours présente et nous devons continuer notre vie sans elle.

    J’ai lu tous les témoignages sur le site et je me rend compte que beaucoup de petits anges partent avant l’heure, soyez toutes et tous courageux la vie n’est plus la même, mais ils veillent sur nous toutes et tous.

    Paix à tous les petits anges parti….

    Bon courage à toutes et à tous

  159. BONJOUR, depuis mon recit j ai malheursement pu voir tous les commentaires ,cela fera 10 mois que mon grand mika a rejoind sa grande sœur qui elle nous a quittè ily a 16 ans je peu vous dire courage continuè foutaisse il nous faut vivre avec pleurèr crier nos cœurs sont des abimes de douleurs dit tout simplement je prie tous les soir mon mari ni arrive plus il a voulu se pendre , moi je me dit plus que quelques annees et nous seront a nouveau ensemble je survit pour mes trois autre enfants et mes quatres petits enfants je continue a travailler en hôpital psy et je vous dit tout simplement continuè pour eux car se ne sont pas ceux qui parte mais ceux qui reste qui souffre cordialement toutes mes pensèès vous accompagne sylvie

  160. J écris, parce que je ne sais plus trop ou j’en suis. J’ai perdu mon mari le 20 juillet 2012 d’un cancer. Il s’est laissé partir parceque j avais ma fille pour me soutenir. Sauf que le 19 février 2013 un saloppart de chauufard a causé un accident et ma fille a perdu la vie. Elle avait 25 ans, elle était pleine de vie et de rêves (famille, enfant, ect).
    Depuis son départ, la vie est tellement compliquée. Je n’ai pas d’autre enfant. En perdant mon mari et ma fille, j’ai perdu ma vie. J’ai des soutiens (famile,amis) mais rien ne peux combler l’absence. Jai trouvé votre, site par hazard, mais j’ai compris que je n’étais pa seule dans ce cas , mê
    me si ça ne console pas. Maintenant ma souffrance est à vie et il fut faire avec.

  161. Bonjour, le 17 juin 2013 j’ai perdu mon bb Imivai, Finehau, Philomène (ses 3 prénoms), elle était agée de 4 mois et 11 jrs. Ce jour là je me suis sentit perdu et j’ai cru que j’allais devenir folle. Je ne savais plus quoi faire, avec le temps je franchis les étapes du deuil, et je sais que j’en aurai encore beaucoup à franchir. Je m’accroche à Dieu et à sa parole ( la Bible), j’ai foi en Dieu et je sais qu’il va me faire la grâçe d’avoir d’autres enfants. Je sais qu’un jour je reverrai notre fille, et ce sera un merveilleux jour pour moi. Elle me manque énormément et il n’y a que la bible qui m’aide à continuer à vivre, ainsi que mon mari et notre famille et amis. Tout vos témoignages m’encouragent beaucoup. Je partage votre peine à vous qui avait perdu votre enfant, je vous encourage à aller de l’avant, Dieu vous aime et il ne vous abandonnera pas. « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours. » Jean3.16
    « … Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au dessus de vos forces. Quand vous serez tentés, Dieu vous donnera la force de le supporter et le moyen d’en sortir. » 1 Cor.10.13
    Hébreux 13.5  » Je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. »
    Je vous aime, que Dieu console vos coeurs.

  162. Souvent je me demande quand je vais craquer, tant je vais mal parfois. Puis la vie est la, en moi, qui m’oblige a vivre encore. Ma vie a changé, je suis dans le manque permanent de mon fils. Mais il y a en moi cette énergie de vie qui me force à continuer. Ma souffrance est immense, mais je suis en vie, alors je dois trouver la force de revenir à moi, blessée mais vivante. La vie qui me tient debout me force à avancer. Avancer avec lui dans mon cœur, avec l’espoir de le rejoindre lorsque mon corps cessera d’abriter le souffle énergétique qui me fait vivre. Alors je reprends mon chemin a petits pas, dans l’espoir de trouver encore de l’amour à recevoir et a donner. Mon fils doit, s’il me voit, pouvoir être fière de moi. Cela fait bientôt 1 an et 4 mois qu’il a quitté ce monde…j’arrive mieux à rester vivante à présent.

  163. je suis âgée de 55 ans, je suis bipolaire, mon fils cadet souffre d’anxiété généralisée depuis l’âge de 16 ans, il perçoit actuellement l’AAH, car il ne peut travailler, je pensais que la vie m’avait donné mon lot de souffrance. Le 18 mars 2013 mon fils aîné s’est suicidé, il laisse une femme et une petite fille de 6 mois. Il était fort, battant, il avait réussi professionnellement. La semaine avant il m’a téléphoné il était en pleine de paranoÏa. j’étais à Paris lui dans le sud. Je me sens coupable de leurs maladies psychiques. Au début j’avais des répits, moins de souffrance, aujourd’hui il n’y a pas de mots pour dire cet arrachement, cette envie d’en finir. Les questions, les remords, je ne veux pas qu’il soit mort. C’est pas vrai, il va revenir, déjà 4 mois puis il aura 1 ans, et les gens l’oublieront, ma famille l’oubliera, ses amis, sa femme et cet enfant ! je suis en colère, contre ces gens dans le sud à qui une infirmière psychiatrique avait dit de l’hospitalier d’urgence et personne n’a bougé, moi même j’aurai dû descendre avant, mon fils comment te dire je t’aime, tu ne prendras plus dans tes bras, trop dur

  164. Je viens de perdre mon fil d’un tragique acident d’avion sur la commune de Poncine dans le loiret
    accident très violant
    il était instructeur et en compagnie d’un autre pilote
    tous deux sont morts sur le coup
    helas je n’ai même pas pu le serrer dans mes bras et lui dire aurevoir , et combien je l’aimais
    mercredi a lieu ses obsèques
    quelle douleur
    je me dis que je dois être forte comme il l’aurai souhaité
    je pense a tout ces parents qui comme moi ont vécu ou vivent ce drame
    et demande a Dieu de nous aider a surmonter cette épreuve
    et a mon bébé de m’aider a sumonter ce grand chagrin , car je sent qu’il est près de nous

  165. bonjour, moi aussi j’ai perdu mon petit garçon de 9 mois l’année dernière,le 10 MAI 2012. Je cherche une personne ayant vécu la perte de son enfant pour pouvoir échanger?

  166. Petit message pour Lalisou, je souhaiterai échanger avec toi : j’ai perdu mon petit garçon Alonzo, l’année dernière, à l’âge de 9 mois.

  167. bonjour mon ange Jimmy 22 ans est parti le 30 mars 2013 dans un accident de la route.je retrouve dans tout vos témoignages la même douleur le vide le manque. Comment continuer a vivre avec cette douleur et se manque physique sur tout qu’il était mon confident mon complice. Je n’arrive plus a sourie je n’ai plus de but dans ma vie plus rien n’a importance. La vie est injuste et les gens on beaucoup de mal a comprend ce que je vie j’ai l’impression que l’on m’a arraché une partie de mon cœur et cette douleur ne se soigne pas. Comment doit on faire pour continuer a vivre????????

  168. bonsoir a vous tous.
    le 30 Mars mon fils Jimmy est décès dans un accident de la route depuis ma vie n’a plus de sens . Son manque sa présence son amour ses rires tout ca me manque et je m’aperçois que vous tous vous vivez la même chose et que rien ne peu me remettre sur le chemin que l’on se trace avec nos enfants. Je ne sais pas comment faire pour continu a vivre sans mon enfant plus rien ne m’intéresse ma vie n’ a plus d’importance.

  169. Cela fait un mois jour pour jour que me cris ont déchiré l’univers, un mois que je vis dans un océan de larmes, un mois que mon coeur a éclaté en mille morceaux, un mois que mon petit-fils Morgan qui allait avoir 3 ans le 15 juillet s’est noyé, un mois c’est long, c’est court…… j’ai l’impression de survivre, bien sur il y à les autres d’abord sa soeur Lilou, puis Marco et Luna sans oublier mon petit Ethan mais j’ai les entrailles déchirées sans mon petit prince blond je le voudrais encore 1h, 1mn, même une seconde pour le serrer contre mon coeur. Si tu savais mon amour comme ton absence est douloureuse, fait nous un signe Morgan pour qu’on puisse continuer. Je t’aime à l’infini mon petit coeur
    Malou

  170. Bonsoir,
    Mon unique fils de 16ans est parti à jamais il y a 3 mois et demi.

    La vie est un calvaire.

    Je n’existe plus, je suis le vide.

    Ce monde, c’est l’enfer.

  171. bonsoir à tous les papas, les mamans, et les autres personnes qui ont perdu un Etre cher……

    Je suis comme Olivier, cela fait à peine 2 mois que mon fils Johan est parti dans des conditions inhumaines à vivre et à regarder sans pouvoir sauver son enfant….Je suis comme Olivier, la vie n’est plus qu’un calvaire, le vide, une ombre, l’enfer….Je suis de tout coeur avec vous et je pleure avec vous….Je pleure pour toutes les mamans qui ont perdu leur bébé, leur enfant….Maintenant, je ne suis plus rien, je n’ai envie de rien…Je suis anéantie de chagrin, de douleur…JAMAIS JE N ‘ACCEPTERAI QUE MON FILS NE SOIT PLUS LA……JE L AIME TANT….MON FILS CHERI….Je vous fais un petit bisou Olivier gentiment pour vous dire que nous sommes tous solidaires sur Paradis blanc…Ce sont nos anges gardiens maintenant, mais nos pleurs ne cesseront JAMAIS JAMAIS JAMAIS…..Bien à vous …Dorothée

  172. Bonsoir à vous tous, quand je lis les commentaires, je pleure pour vous tous, comme cela est difficile à vivre quand nous perdons la personne que nous aimons le plus au monde….Comment continuer à vivre, je ne sais plus quoi faire, mes paroles ne viennent plus….Je lève le matin en pleurant et me couchant également c’est l’enfer sur terre…A toutes les personnes je vous embrasse gentiment et pleurons tous ensemble, il le faut…C’est terrible, comment allons nous faire ?????désolée, je voudrai tant vous soulager un peu, mais c’est impossible, désolée, désolée dorothée

  173. Mon fils Rémi est décédé à l’âge de 18 ans 1/2 j’ai été effondré Notre vie de couple n’est plus pareil j’ai eu 4 mois d’arrêt de travail et la reprise était difficile Je vais au cimetière tous les jours car il se trouve à 600 m de la maison et je prends soin des plantes Je fais un gros bisous sur sa photo chaque jour et depuis 11 mois Ma femme se fait suivre par une psychologue ainsi que mon fils aîné et moi même Le petit dernier de 9 ans a été agressif avec nous mais n’est pas suivi Il ramène un cadre de son frère à l’école Mon fils Rémi me manque Nôtre ange n’est plus là et c’est insupportable Je déprime et je suis perdu depuis son décès La logique n’est pas respectée et mon ange je t’aime et je serai libéré à ma mort et je serai à coté de toi dans ce caveau mais j’aimerai le revoir encore une fois et le serrer dans mes bras Hélas

  174. Voilà, j’ai perdu, pardon, mon mari et moi avons perdu notre Emilie, 23 ans d’une mort violente et inexpliquée. Nous pensons qu’elle a été « tuée », victime d »un pervers narcissique…7 mois après sa mort mon époux me quitte, il veut vivre seul et après 32 ans de vie commune je suis anéantie, je voudrais quitter ce monde mais il me reste ma fille Julie qui a tant besoin de moi. Je reste pour elle mais ma vie est finie, si quelqu’un pouvait m’aider …. Si quelqu’un pouvait me dire comment me passer de ma fille que j’aimais tant et avec qui je n’ai jamais eu le moindre travers, comment me passer de l’homme de ma vie que j’aime plus que tout et dont j’ai tellement besoin… si seulement……….

  175. Je voudrais aussi répondre à Marylène : Je suis tellement désolée pour vous, perdre et son mari et son enfant, en fait, je n’ai même pas le droit de me plaindre. Je vous embrasse et vous souhaite de tout coeur de vous en sortir………..

  176. Slt tt le monde aujourdhui ma femme a perdre 3 de mes enfent troi garçon ca veu dir trepler dans une fause couche et me fais un grand male dans le coeur jai 27ans et ma femme 25ans ena fait leur aveniir en a donner leur nom et cestait un joi de puis 4mois jusqau ce quil arriver une heur qui fait de notre vie un point et tt ça ce termine cest vraiment triste je sen les douleurs d’un pere qui perdre plus beaux cadeaux de sa vie et je crois que j vè me reprendre les gens me dis que vous ete encor jeune alors il faut oublier le passer et penser a l’avenir. Merci ce sit ma fait un plaisir de parlè

  177. Bonjour, bientôt trois ans que Maud, ma fille est décédée subitement à l’âge de 32 ans. la cause est encore un mystère pour moi. Mort naturelle! Comment on peut mourir d’un claquement de doigt ? Et puis, mon fils qui a suivi, 18 mois plus tard. Il a quitté ce monde à 32 ans, lui aussi. affligé d’un cancer fulgurant en moins de deux mois. Y’a rien que l’on puisse comprendre sauf que la vie est un passage pour la forme humaine et le corps abandonne sa course lorsque l’heure a sonné. Quand je lis tous ces récits de vie, je vois bien que la détresse et le manque s’installent dans nos coeurs. Oui, mes deux, vous me manquez tellement. J’aimerais vous prendre dans mes bras et aurais aimé partir avant vous. Vivre la perte de ces deux seuls enfants, sans conjoint et entourée d’une famille quasi-absente, c’est. comme traverser un océan, seule, dans son bateau. J’essaie de poursuivre ma vie comme ils le souhaiteraient, je suis consciente que je dois faire ce choix à tous les jours. Plusieurs amis ont eu peur et ont brisé l’amitié qui nous réunissait par leur silence et par la fuite. À part de vivre le deuil d’un enfant, la vie change et on perd d’autres liens. Toutefois, certaines personnes restent.. Ce sont des anges et je les remercie de tout coeur. Maintenant, je crois que nous devrions tous se joindre pour écrire un livre par solidarité. Briser ce silence si douloureux qu’entraîne la mort d’un ou de ses enfants. Je me prépare à rédigé un livre sur l’accompagnement des personnes en fin de vie. Solidairement vôtre, Diane

  178. Bonsoir je n’aie pas réussie à lire tout les messages car mes yeux sont remplis de larmes , j’ai perdu mon fils chéri le 29 septembre 2010 donc bientôt 3 ans il avait 28 ans , comme disent certain on reste seule la famille les amis pffffff partis ont bien trop peur de nous voir pleurer moi j’ai encore la chance d’avoir mon mari ( qui n’est pas le pere de mon fiston mais tout comme )

    si seulement les gens etaient plus HUMAIN….

    bonsoir a tout ceux qui souffrent

  179. ASHLEY, c’est d’elle qu’il s’agit. Mon rayon de soleil, mon énergie vitale, Ma reine, elle représentait ma force de vie, la raison pour laquelle je me réveillais chaque matin pour tenir tête aux épreuves de la vie. Elle avait que 4 ans et 1/2, le 16 juillet passé, son père m’envoya un message disant qu’elle allait très mal. qu’est qui lui est arrivé en si peu de temps, on venait d’échanger il ny avait pas longtemps au téléphone et elle me disait que l’année scolaire était finie qu’elle passait en classe supérieure avec une bonne moyenne. J’ai promis allé la chercher la semaine suivante pour ces vacances, je précise que ma petite Reine débordait d’énergie et d’intelligence. A seulement 4 ans, ses enseignants lui fessaient sauter de classe parce qu’elle avait un niveau très élevé par rapport aux autres enfants. elle est ma fierté. Le médecin diagnostiqua une anémie, durant toute la nuit du mardi 16 au mercredi 17 nous cherchons la poche de sang en vain pourtant, ma Reine convulsait et il ny avait personne pour lui venir en aide même pas les médecins, et toute la journée du mercredi elle agonisait sous mes yeux sans que je puisse l’aider. Mon seul recours était la prière afin que DIEU lui même remplisse ses veines de sang. ma fille était tellement battante qu’elle s’accrochait à la vie désespérément puisque je lui disais de tenir bon car son père avait trouvé une poche de sang dans un CHU et que bientôt son corps recevra du sang. Malgré son état d’agonie ma Lumière entendait ma prière et mes encouragements, à 17h le sang est achevé et les médecins l’on branché immédiatement mais s’était trot tard, Mon Bout de Chou s’était longtemps battu contre la mort et elle était épuisée, elle rendis l’âme dans les minutes qui ont suivie le branchement de la poche de sang. J’ai senti tout l’étendu du ciel se retrouvé au milieu de ma tête. J’ai si hurlé que j’ai perdu connaissance à maintes reprises. Mon Cœur venait d’être arracher, je ne ressens et n’attends plus rien de la vie. Ma foi m’a été ôté le même instant où mon unique enfant est partie. chaque matin, chaque soi,r la seule prière que je fais, est que Dieu me prenne pour que je sois auprès de mon Cœur.
    Je me sens très vide, et coupable. Si seulement….
    Hier son père m’appelait tout en pleur parce qu’il n’arrive pas à dormir, il souffre trop.
    Il me dit qu’il va se suicider. J’ai peur qu’il se donne la mort lui aussi.
    Aidez moi j’ai plus de force pour avancer.
    Je T’AIME MA ASH
    TU ME MANQUES TROP MON BÉBÉ
    SI SEULEMENT TU POUVAIS M’ENVOYER UN TOUT PETIT SIGNE POUR ME DIRE QUE TU ES EN PAIX!
    MAMAN T’ADORE MON CHOU.
    SACHE QUE JE NE T’AIS JAMAIS ABANDONNE
    TU RESTES MA REINE ET CELA POUR TOUJOURS.

  180. Bonjour à tous,
    J’ai lis tous les commentaires et le seul mot qui me vient c’est injustice. Comment accepter le depart d’un ange?
    J’ai perdu mon fils il y a quelques mois. Une vie trop courte et une fin horrible. Rien ne peut justifier cette separation.
    Comment continuer sa vie avec toute cette souffrance?
    Beaucoup de courage à tous meme si le courage ne fait pas tout…

  181. bonjour je ne sais que dire car ni les mots ou geste ne font effacer cette tragedie cet enfer quiet devenue notre quotiqien j ai toujours crus que si j étais là sa devais etre pour une bonne raison mais là je me pose desquestion pourquoi suis née pourquoi m a ton donné la vie du moins si on peut appeler sa une vie des toutes petite il a fallu que je me batte pour vivre née a sept moi 2 mois en couveuse et ensuite ma mère nous quitte j avais 11 ans ensuite je rencontre monmari je croyait enfin le cauchemar finit et boum accident demoto il a faillei y passer et mon fils attrape un bronchiolyte bien severe et maintenant c est mafille ainée de 14 ans et demi qui nous quitte suite a unaccident de la route elle se fait renverser par une voiture pourquoi nous prendre nos enfants notre chère je ai plus gout a rien j essaie de reprendre le dessus mais c au dessue de tout j ai l impréssion m enfoncer dans un puit sns fond ou il y a rien a ce raccrocher ma vie ressemble a une pièce de théatre ou je joue un role suis comme si tout aller bien alors qu on sait que non et le soir on se couche en essayant de ne penser a rien on et comme des robots le quotidient reprend ses droit mais plus rien n a de sens c est vide et rien ne remplace le vide quel cauchemar si on mons on pouvais nous laisser le choix mais non on peut rien changer on se sent tellement impuissant on se sentdesarticuler deboussoler mon mari lui c est plonger dans le travail pour s en sortirmoi pour l instant je suis en recherche d emploi mais j ai qu une envie c de la revoir de pla prendre dans mes bras je taime amandie mon p’tit soleil tu nous manque

  182. merci beaucoup pour ce texte qui livre exactement ce que l’on ressent.merci aussi pour ce blog grace auquel on peut creer un memorial et ou l’on peut partager avec des personnes qui on connus le meme drame que nous.

  183. Leila a peine 5ans epanouis genereuse dignee ouverte douee humaine comprenais ttout au quart d tour se fachant pour deposer ses cahirs d’exercises sensibe ..notre merveilleuse fille apres 8 mois 1/2 de cette maladie horrible cancer qui a tout pris sur notre fille tout en ne laissant pour finalement lui prendre som dernier souffle le28 juillet a1h15 en nous lqissant que d l’amertume vide desespoir tres grande colère debourseler sentiment d culpabilite
    Nous avions rien compris malgree ce que nous disait les dr ! On y croyait et on s etait mis e prier mais rein .n’y fait ! Ns avons telleme t de vide autant que vous tous et sommes au bout durouleau tout .ous rappelle notre ange et bcp de questions sans reponses

  184. Depuis 7 mois notre fille de 36ans ne fait plus partie de notre vie .Je ne peux vivre sans elle , j’attends ses coup de fils …de lui parler , de la prendre dans mes bras … Cette douleur est terrible à vivre, c’est une lutte au quotidien .Chaque minute , chaque seconde nous devons lutter pour survivre …. Plus le temps passe et plus notre douleur est grande .Nous parlons de notre fille comme si elle était toujours là ,Il nous reste ses deux adorables petits enfants de 10 et 6 ans qui eux pour le moment nous donnent l’impression de surmonter mieux que nous ce grand chagrin..

  185. Bonjour à vous parents anéantis, anesthésiés de douleur. Je suis dans votre cas car j’ai eue l’incommensurable douleur de perdre ma fille le 8 février 2006. Elle avait 46 ans. Depuis ce temps, je lui survie. Peut être que mes prières, mes visites à l’église pour allumer un cierge en sa mémoire, les roses blanches que ne manquent pas devant sa photo, tout cela fait, que je commençait « obligatoirement » par être un peu apaisée. Mais voilà, la vie est si cruelle qu’à nouveau nous venons d’êtres touchés dans la famille: Ma sœur a perdue sa seule fille « subitement » le 27 août 2013: Elle avait 47 ans! Cette perte a fait sur moi un effet boumerang mais je me dois de consoler ma sœur. Que puis je faire d’autre? Peut on rajouter quelque chose à cela??? Qu’avons fait pour que le sort s’acharne sur nos enfants? Je suis de nouveau au plus mal…

  186. Bonjour le 09.10.2013 fera un mois que j’ai perdue mon neveu de 5ans, il s’appellait jemmy et ma soeur est aneantis par la disparution de son fils unique et moi je ne cesse de penser a lui tout en essayant de consoler ma soeur, son mari ne vit plus avec elle et il y a que la famille qui la console, mais elle a arreter de pleurer et elle essay tant bien que mal de parler mais je sens qu’elle ne va pas bien, cette semaine ci elle ma demander d’apporter quelque photo de son fils, mon neveu etait comme un fils pour moi et il passait la plupart de ses week-ends chez moi puisque son pere n’etait jamais la pour lui …il nous manque tellement et il fetera c 6ans le 22.12.2013 c trop dure pour nous de vivre ainsi et de savoir que jamais plus on le reverrai…svp aider nous a surmonter cette epreuve

  187. Courage Christel, à ta sœur ainsi qu’à toute votre famille. Restez unis malgré le chagrin. La douleur sera malheureusement toujours présente. Moi je tente de me reconstruire après le décès de mon petit Alonzo l’année dernière, et j’essaie de positiver un maximum pour pouvoir avancer. Certes, ce n’est pas facile tous les jours, mais pour mon petit ange, j’essaie d’être à la hauteur pour qu’il soit fier de sa maman.

  188. Merci à Cédric d’avoir créé « Paradis Blanc »
    Mes deux fils ont décidés de quitter ce monde à 17 ans d’intervalle.
    Raphaël en 1994 à l’âge de 19ans et Maxime en 2011 l’année de ses 30 ans.
    Je n’ai pas de mot pour exprimer ma douleur.
    Je vois une psyhologue avec qui j’ai une très bonne approche, et je suis très entourée par ma famille et mon mari (qui n’est pas le père de mes chéris). Il est très important je crois de s’entourer des bonnes personnes, même si dans les moments difficiles on préfère être seule, je pleure rarement devant les autres, mais je souffe en permanence autant physiquement que moralement, car la perte de ses enfants se ressent aussi dans notre corps.
    Je survis malgré tout et à chaque instant je pense que mes chéris sont à mes côtés et mes pensées mes actes sont pour eux.
    Jeconnais la peine de tous ces parents et je partage leur courage

  189. Bonjour; je n accepte pas l innaceptable.Ma fille nous a quittee le 20/05/2013 elle allais avoir 12 ans en aout . Elle etais belle ;douce elle aimais la vie ; notre rayon de soleil. Pourquoi ;chaque jours j ai l impression que c de plus en plus dure. Parfois j ai peur de sombrer dans la folie; comment s en sortir; avec son papa on est si triste et perdonne ne peus comprendre s il ne la pas vecus; je pers pied c trop injuste……..

  190. bonsoir a vous tous 6 mois après le départ de mon Jimmy dans un accident de la route j’en suis toujours au point mort.Je ne sais toujours pas comment je dois faire pour ne plus avoir se sentiments de vide se manque mon enfant me manque toujours autant .Je vois que tout les parents de ce blog en sont tous au même stade que moi je peu les comprendre pourquoi la vie est si dure pour quoi temps de mal pour des mamans qui n’avait que des tas d’amour a donner je vous souhaite du courage qui ne change pas grand chose on reste malheureux

  191. Bonsoir
    j’ai perdu mon ange à l’âge de 2 ans et 3 mois, il y a 40 jours déjà qu ‘il est parti il est attaqué par un cancer au niveau du cerveau il a souffert durant un mois sa maladie est déclenché brusquement. la vie est insupportable sans lui , il me manque trop mon ange j’ai envie de le toucher de l’embrasser de jouer avec lui je le sens partout dans la maison ………….ù

  192. Mon fils a été assassiné le 25 août meurtre gratuit 4coups de couteaux le premier dans le dos il avait 31ans il me manque tellement nous étions si proche je ne pense pas que cette douleur disparaîtra un jour il été un de mes quatre rayons de soleil nous réagissons tous différemment moi j ai l impression d avoir été tué avec lui j essaie de faire bonne mine devant ma famille et mes collègues mais des que je suis seul il n’y a que lui dans mes pensées et j ai mal merci et courage a tous

  193. bonjour
    j ai perdu mon 1er enfantde mort subite du nourisson il y a 23 ans ……et mon mari d un accident de la route il y a bientot 5 ans pas un jour ne passe sans que je pense a eux je me suis retrouvee brisee terrorisee a l idee de continuer a vivre apres ces drames j ai 5 autres enfants brises eux aussi de la mort de leur papa mais ont s accrochent par le souvenirs heureux passe …..la vie continue et on avance certe a petits pas mais ont continuent notre chemin et c est ce qu ils auraient voulus nous avons cette force en nous mais nous n oublierons jamais et ont survit avec cette douleur ……..beaucoup de courage a tous
    corinne

  194. bonjour, je viens de perdre mon petit ange a l’aube de ses 20 ans. Il est mort le 12 octobre 2013, 3 semaines infernale aprés cette horrible d’accident de voiture. bon courage a vous tous je ne me sens pas encore prete pour ecrire sur votre blog (qui est super) je reviendrais quand j’aurais les idées un peu plus claire. JE T’AIME ABDELKRIM

  195. Nous avons 1 fille unique qui vient de perdre 2 de ses 3 enfants en 4 jours.

    Son fils de 23 ans s’est pendu le 25 sept dernier. et sa fille de 20 ans qui se battait contre un cancer très rare depuis 4 ans est décédé le 29 sept…journée de l’anniversaire de notre fille sa mère..Nous sommes les g.parents maternelle…nous sommes dévastés…Notre petite fille qui avait un cancer ont savait depuis quelques mois que la fin approchait. Mais le frère qui se pend ça nous a rendu presque fous…..il était dans un mauvais milieu..mais c’était un bon garçon …il y avait la drogue …pourquoi se pendre il aurait pu avoir de l’aide qu’on tlui offrait sans arrêt…
    Enfin je ne m’éterniserai pas trop mais perdre 2 enfants en si peu de temps…c,est un stunami…et on s’inquiète pour notre fille…Et aussi pour le fils qu’il lui reste…lui a trouvé son frère pendu ………il ne parle pas beaucoup vis une certaine colère…plutôt enfermé sur lui mème..

    Je me sentais presque obligé de venir vous raconté cette histoire d’horreur…et je me demande si ont sera capable de vivre normalement un jour…merçi de me lire.

  196. j’ai perdu mon fils c’est dur j’espère que la souffrance va disparaître avec le temps

  197. Nous avons perdu notre 2 ème fils de 18 ans et demi le 28/10/2003 Notre couple est à la dérive depuis Notre chagrin est immense Nous avons un fils de 22 ans et le dernier de 10 ans Mais nous étions 5 à table et maintenant 4 Pour ma part je vais au cimetière de mon village Le caveau se trouve à 600 mètre de la maison Ma femme et moi seront à coté de lui (caveau pour 3 personnes

  198. Notre fils est décédé non pas en 2003 mais le 28/10/2012 Donc il y a un an

  199. Un an aujourd’hui que ma petite Kiara est partie…
    J’ai si mal encore maintenant…

  200. Bonjour,

    Je viens de perdre mon 1er bébé il y a 5 semaines à 7 mois de grossesse, les résultats de l’autopsie sont tombés cette semaines : anémie fœtale, il a vécu 1h32 après sa naissance mais je ne l’ai vu que 5 min après une anesthésie générale pour la césarienne, pour nous cela est incompréhensible, nous essayons d’avancer dans la douleur mais chaque jour est un combat, nous prenons chaque jour les signes qu’il nous envoie : une musique à la radio, les étoiles dans le ciel, son visage dans nos rêves, nous espérons que de là où il est il ne souffre plus.

  201. Je viens de perdre mon fils adore de 21 ans je suis désespérée

  202. Je viens de découvrir votre site.tous ces témoignages me font pleurer.je suis maman et j aimerai tellement pouvoir aider toutes ces personnes. Je suis désolée. Je pleure.je suis de tout cœur avec vous ….je ne trouve pas les mots.

  203. bonsoir a tous …. je viens juste vous apporter mon temoignage j’ai aussi perdu mon enfant elle avait 3 Mois et demis,elle nous a quitte il y a bientot presque 10 ans… un dimanche ordinaire elle jase comme n’importe quel enfant, elle joue… la journee s’ecoule et a 14h je me preocupe de ne pas l’enendre se reveiller …j’ouvre la porte de sa chambre et la je savais pertinament qu’il se passait quelque chose …j’approche et le drame !! je la retrouve inhanime dans son lit …mon papa la ramener a la vie quelques minutes apres les pompiers et le samu etaient sur place ils l’ont transporte a chu pendant 2 jrs sans bcp d’espoir puis l’on transfere dans un autre hopital plus grand … Dans le coma il n’y avait plus bcp d’espoir ses organes vitaux se detruisaient ;nous avons ete convoques par le medecin nous devions prendre la decision …. soit la laisse branche a une machine avec plus aucun espoir car ts ces organes etaient detruits ou la debrancher !!! et la juste qqs minutes de reflection pour lui donner notre decision nous avons choisie de la debrancher je ne supportait pas cette idee mais je ne supportais encore moins l’idee de la voir partir avec qq d’autres .j’ai pris sur moi et j’ai ete forte je l’ai prise ds mes bras ils sont venus la debrancher et peu a peu elle s’est eteinte …petite puce quand je repense a tous ces moments difficiles elle etait si belle meme jusqu’a son dernier souffle;elle a vecu tout comme nous ce calvaire pendant 12jours!! cela va faire 10ans mais la douleur est tjs la j’ai mis 8ans a faire le deuil… ce deuil ma permis de me construire a travers tout ca je me suis forgee un caractere et c’est con a dire mais les epreuves au quotidien qui pour certains sont insurmontables et bien pour moi … elles sont banales je continue a vivre pour mes enfants qui eux sont la et en pleins forme….on se bats au quotidien mais je vous assure que la douleur n’est plus la meme mais elle est tjs la…
    merci et… courage a tous ceux qui passent par ces durs momens et je sais de quoi je parle et ce sont des moments terribles !!!

  204. marina comme je me vois ds ton message…10 ans quel courage tu as…tendres bisous

  205. Bonjour,
    j’ai perdu mon bebe il y a 5 mois, il avait 8 mois. je l’ai retrouvé sans vie dans son lit. On me dit qu’apres ca je devrais etre plus forte mais j’ai l’impression que c’est l’inverse.
    On essaye d’avoir un autre bebe mais j’ai peur de me frener à aimer ce nouvel enfant, parce qu’il ne sera pas lui, et que c’est lui que j’aimerai proteger …
    Merci pour ce blog

  206. J’ai i perdu mon petit garcon le 13 decembre dernier.. il s’appelait camille et noud venions de feter ses 2 ans.
    Le matin de sa mort sest passé comme tous les autres matins. Avant de partir au travail, je lui ai fais un gros bisous et je lui ai dis que je l’aimais très fort. Je ne le savais pas encore mais cest la dernière fois que je le voyais.
    Vers 9h, ma responsable est venu m’annoncer que mon mari avait eu un accident et que camille était avec lui. Elle ma aussi dit qu’il avait été transfere en hélicoptère dans un service de réanimation pediatrrique. Étant moi même infirmière, jai su aussitôt que c’était tres grave.
    Je me suis rendue aussitôt là bas et les nouvelles étaient tres mauvaises. Son petit coeur s’est arrêtée pendant 1h avant d’être réanimé. Il sest battu jusqu’à 19h40, heure a laquelle ilest parti rejoindre les anges.
    Depuis je vis un véritable cauch emard. J’ai le sentiment que plus rien ne peut matteindre. Heureusement il nous reste notre petite fille de 4 ans et demi qui m’aide beaucoup.
    Nous essayons de faire un autre bébé. Je sais que ca ne remplacera pas notre petit trésor mais j’espère que ce bébé nous aidera à surmonter cette épreuve.

    Plein de courage à tout ceux qui vivent la même chose

  207. Bonsoir,
    dur pour moi chaque nuit de trouvercle sommeil depuis que ma petite julia est morte ds mon ventre a une semaine de son terme d accouchement. 2 noeuds sur le cordon l ont asphixiee. Nous sommes si triste. L enterrement esr prevu vendredi. Nous avons une petite fille de 4 ans qui est la heureusement pour nous pousser a continuer a vivre, sinon je crois que l on aurait basculer. Je m en voeux bcp car je .me dis que j aurai du aller plus tot a la maternite et qu ils auraient deceler le probleme. Des amis nous disent que la petite est partiecar le bon dieu ne voulait pas ns imposer un bebe avec des futurs problemes et que dieu fait bien les choses.. que cest le destin, que c etait ecrit comme cela. A y penser, oui pourquoi pas mais le choc et la realite sont terribles. Nous sommes bien entoures par la famille et les amis. Notre seul souhait est de reavoir au plus vite un enfant pour attenuer la souffrance de chacun. Notre fille iliana est au courant que sa soeur julia est ds les etoiles mais chaque jour elle s interroge de plus en plus, c est bien qu elle parle car elle ne garde pas cela en elle mais nous devons la proteger. J ai appele la mairie et j ai eu des mails des délégués d eleves afin de les prévenir de la situation et surtout que notre fille soit protegee des ont dit et de me proteger aussi lorsque je vais aller la chercher et l emmener a l ecole car je ne veux que personne ne me pose de questions, c est trop dur et je me sens si responsable. Voila pour cete nuit ce que je pouvais dire. Si certaines peuvent me dire si elles sont retomber enceinte rapidement apres, que est le delai ? Merci pour ce blog qui va me permettre de me confier davantage, je reviendrai souvent vs voir.

  208. bonjour,je viens de perdre mon fils Alexandre a l’age de 25ans. D’une méningiteB le 7décembre 2013 il habiter a 300 km de chez nous pas évident.Tout a etait trés vite le médecin a détecter une grippe aucune raideur a la nuque,en 3h de temp tout c’est enchainer complication respiratoire ;mon fils a rappeler le médecin de garde et il a etait emmener en urgence a l’hopital,malheureusement son état etait critique tout les organes vitaux etaient touchés,ils ont préféré l’endormir pour qu’il ne souffre pas et pour l’intuber,malheuresement le pire est arrivé arret cardaique,il est décédé a 7h20 du matin,le pire c’est que l’hopital nous as appeler et prévenir les gens par télephone c’est horrible,et il a fallu faire la route jusqu’a lui et dire que je l’ai eu la veille au soir a 21h tout aller bien juste un peu de fievre si j’avais su .Je n’ai pas pu etre là pour lui pour une maman c’est trés dur de n’avoir pas pu le protéger, ma vie est aneanti ,il aimer la vie ,cela fait 3mosi qu’il est parti c’est maintenant que je réalise qu’il n’est plus là il me manque terriblement j’avait tellement de chose a lui dire qu’on l’aimer,je sais qu’il faut avancer les gens nous le répete assez,il me soul il ne compréne pas la souffrance qu’on peu avoir,on les embéte avec ça mais emparler c’est ne pas l’oublier Impossible qu’ils compréne,je doit etre forte pour mes 2enfants qu’il me reste,courage a tous !

  209. Après la lecture de tous ces témoignages, tout a été dit. J’ai perdu ma fille Vanessa il y a 7 mois. Elle avait 37 ans, était très belle et était courageuse, battante, . Elle créait , batissait. Elle avait eu sa première entreprise à 19 ans . Elle était ma fierté, ma raison de vivre. En rentrant de vacances, elle a commencé à tousser et était essoufflée, le cancer commençait son sale travail de destruction ! Les médecins nous ont immédiatement avertis qu’elle était condamnée. Elle s’ battue avec un immense courage jusqu’à la fin et a demandé à partir . Elle était chez elle entourée des siens. Nous nous sommes dit au revoir. C était surréaliste! J’avais l’impression de vivre un cauchemar et que j’allais me réveiller. Elle était mon unique enfant. Après, j’ai errée comme un zombie. J’ai fais 2 T.S , des séjours dans les cliniques psychiatriques, suis sous traitement lourd, voit des psychologues etc… bref, moi qui adorais la vie, plus rien ne m’intéresse. Je suis morte en même temps que l’amour de ma vie.

  210. bonsoir,

    j »ai perdu mon fils de 29 ans le 4 mai 2012 dans un accident de moto, il était pompier professionnel et disait toujours »t’inquiètes pas Maman j’assure, je fais attention » mais ce jour là il roulait extrèmement vite, fatigué, énervé contrarié je l’imagine bine avoir un coup d’accélarateur rajeur qui lui a été fatal… cela va faire 2 ans et j’ai l’impression que ça ne fait que quelques mois. j’ai essayé de reprendre une vie normale, mais parfois j’ai l’impression de tromper les autres et me tromper moi m^m, faire comme ci, ppour ne pas déranger, embêter ,agacer ….préserver aussi ceux que l’on aime…. mais au fond la vie n’a plus le m^m sens, la vie à perdu son goût , je me sens encore tellment perdue sans lui, me maque parfois est ellment difficile à supporter, j’ai parfois l’impression que je ne m’en remettrai jamais, j’ai un mari adorable mais je me rend compte que depuis je n’ai plus la m^m attention envers lui, j’en suis consciente et je culpabilise mais n’arrive malgré tut pas à lui apporter l’attention qu’im mérite, ma fille qui vit très loin de moi, mais que je vais retrouver bientôt en France , elle je ne lui dit rien, elle a du mal à comprendre ce que je ressens , n’étant pas maman elle m^m… elle a trouvé la force de surmonter, elle et son frère étaient comeme des jumeaux, mais elle vit sa vie à fond comme elle dit pour lui, lui faire honneur….et elle dit qu’elle le sent qu’il est juSte de l’autre coté , qu’il lui laisse des signes alors ça l’aide…..elledit que la vie n’est qu’un passage difficile et que la vraie est de l’autre coté! moi je crois à tout cela mais malgré tout ça ne me donne pas plus goût à la vie…. on va donc déménager, je vis en Guyane depuis 20 ans , ici bcp de souvenirs, on va donc retrouner près de nos familles et amis et tout recommencer, j’espère bcp de ce départ de cette nouvelle vie… je pense que nous avons tous des manières différentes de faire notre deuil, mais je sais qu’il manquera touhours un morceau de mon coeur, une partie est morte avec lui….. courage à vous tous et toutes qui avez vécu cedrame, mais il nous faut continuer pour ceux qui restent et qui nous aiment mais aussi ceux qui sont partis, car je susi certaine que c’est le plus bel hommage que nous ppuvons leur rendre;;;;; ce n’est pas gagné, on y arrivera avec des hauts et des bas, mais il faut penser à ceux qui restent….

  211. Bonjour
    j’ai perdu mon fils le 21/04/2014 il avait que 7 mois
    je suis mal qui pourra m’aider

  212. Bonsoir à tous,

    Ce soir je m’adresse tout particulièrement à CAROLINE qui a publié un message ce 25 février à 00h43 min…. J’ai également perdu mon bébé ( 1er enfant ) dans mon ventre à 3 semaines de la DPA en août 2012 et je comprends très bien ta douleur…. Je suis ,si tu le veux bien, prête à discuter avec toi afin de répondre si je le peux aux questions que tu te posent….

    Bon courage à tous…

  213. Bonsoir

    J’ai perdu mon deuxième fils il y a 10 ans il était tout bb 4 jours , je ne me suis jamais réellement remise de son décès, je me suis et me sent différentes des autres mamans , j’ai l’impression qu’elles ne comprennent pas ce que je vis au quotidien même si j’ai son grand frère qui me comble , pas une minute pas une journée ne passe sans que je pense à lui à mon romain, son décès à brisé mon couple , je me suis enfermé dans ma douleurs et jamais je n’ai été la même , voilà j’avais envie de rendre hommage à tous ces anges partis trop tôt

  214. Ca fait 5 ans que ma fille Gaëlle est décédé, le 14 Avril prochain elle aurait 14ans avec sa mort j’ai tout perdu, la période de Noel est très difficile pour moi Février le mois de sa mort j’en parle pas et la s’approche sa date anniversaire et personne a qui en parler, les gens ne comprennent pas il vous juge sans chercher à comprendre surtout par rapport aux circonstances de sa mort chez moi trop difficile

  215. Bonsoir, Je viens de trouver votre site je rechercher des réponse car je trouve mon comportement pas normal.
    Je viens de perdre ma petite fille de 22 mois les médecin n’ont rien trouver je continue à leur sonner pour savoir PQ elle est partie mais n’ont toujours rien à me répondre je leur en veux de pas avoir tenter tout ce qui était imaginable pour que mon bébé ma princesse soie encore aujourd’hui pour moi le pire était de donner mon accord pour tout arrêter car mon bébé était en mort cérébral.
    le cœur serrer comme dans un étaux un poids me pèse je m’en veux j’aurai due réagir bcp plus vite quand elle a commencer a convulsionner ….
    je me dit que j’aurai due faire plus attention je me demande qu’est ce que j’ai fait pour être punie à ce point mon bébé mon sang PQ!!!
    tout les jour depuis son enterrement je vais prêt d’elle matin et soir je me surprend à lui raconter mon chagrin et lui demande de me pardonner de ne pas avoir était une bonne maman car même si tout mon entourage me dit le contraire je ne peux m’empêcher de penser que si j’aurai était aussi bonne maman on me l’aurai pas reprise. Je me sent mieux mtn prêt de mon bébé alors que j’ai une peur du cimetière à la maison j’ai enlevé une partie de ses jouer et je les ai mis dans sa chambre quelle vide mes journée me semble une éternité ,machinalement je lui prépare ses pdt puis croule en larme d’avoir fait ça pour elle qu’elle n’est plus la je lui fait couler son bain …..
    M’endormir et une catastrophe j’ai une peur bleu que ma fille descende de son lit et arrive dans la mienne .
    ses image et ses pensé qui me traverse l’esprit et qui de jour en jour me la remontre de plus en plus vilaine à son petit visage pfff
    Je ne sais pas comment faire pour vivre sans mon bébé de 22 mois ma vie tourne autour d’elle je suis complétement perdue que dois je faire je ne c pas a par pleurer pour un oui ou un non je tourne en rond chez moi car sortir voire mes amie qui ont eux aussi des enfants ne me dit vraiment rien.

  216. Bonjour
    C’est très déchirant de perdre un enfant, quel que soit son âge. J’ai perdu la mienne il y a bientôt 20 ans, dans un crash d’avion de Ligne qu’elle pilotait en ce 21 août 1994. Elle avait 25 ans et la vie lui souriait et comblait celle de ses parents.
    Déchirant n’est peut-être pas le mot approprié à la douleur ressentie.
    Un écrivain français a dit à ce propos (je ne reproduis que l’essentiel): « Nous ne mourrons qu’une seule fois. Mais il arrive qu’on meurt deux fois quand on a survécu à sa progéniture ».

  217. bonjour,je reviens vers vous ,car en ce moment c’est trés dur ,ça fait déja 4mois que mon fils Alexandre nous a quitté a l’age de 25 ans,il me manque terriblement ,en ce sans seul personne ne comprend notre souffrance de tout les jours ,plus rien n’est pareil il y a un vide immence,il avait tout pour reussir,il aimer la vie,pourquoi lui !!!je n’ai plus d envie ,j’ai combattu un cancer il y a 7ans et maintenant la perte de mon enfant comment faire pour continuer?j’aurrais donner ma vie pour lui!une Maman qui pleure!

  218. Bonjour à vous tous,
    Je viens de découvrir ce site , et je suis malheureusement dans la même souffrance que vous.
    Ma fille Adeline nous a quitté le 3 octobre 2012.
    Elle a fait un arrêt cardiaque à 31 ans.
    Pourquoi elle ,si jeune , si belle………..
    Je donnerais ma vie pour qu’elle revienne………..
    Ma fille était une jeune femme pleine de vie , de projets…………
    Depuis son départ il y a 18 mois , je me lève tous les matins avec ce grand vide , cette implacable douleur qui ne me lâche plus.
    Je suis consciente que notre vie ne serra plus jamais la même ; mais je dois continuer mon chemin parce que je ne suis pas seule, j’ai ma fille cadette et mon mari qui ont tous les 2 besoin de moi.
    Adeline est avec moi tout le temps ,je ressens sa présence…………..elle est dans mon coeur pour tjrs.
    Je suis souvent submergé par cette immense tristesse ,mais les pires moments c’est les anniversaires,Noël………..)
    Mais je continue de me battre tous les jours , même si c’est pas évident du tout.
    De toute façon ,il n’y aura que nous parents endeuillés qui comprendront cette douleur,ce chagrin.
    Douces pensées pour tous nos anges.

  219. Bsr,comme vous pouvez le constater je ne dors pas.je suis la mamy d un magnifique bebe domenico qui nous a quitte le 11 octobre 2012.c est la pire des choses!!!!!!ma fille(sa maman) ne vit plus,elle s autopuni a chaque festivites.je suis tres attristee car je voudrais l aider mais cmt?.pour elle ,les psys et touti quanti ne serts a rien!.je voudrais que,les personnes passees par la me donne des conseils.je ne sais plus quoi faire.un gros bisous a tous nos anges partis trop tot

  220. Ma fille Sandrine avait 13 ans, elle est partie le 31 mai 2010, depuis j’ai l’impression dans un monde dans lequel je ne suis rien. Nous sommes une famille recomposée, mon mari a 2 filles et 1 garçon, moi 3 garçons, Sandrine est notre fille à tous les 2.
    Depuis, je vis comme dans un brouillard, avec des hauts et des bas. Beaucoup de bas je dirais, je m’en veux. J’attends juste de pouvoir me retrouver avec ma fille.

  221. Petit Alonzo chéri, tu fais parti de ces petits anges qui nous as quittés beaucoup trop tôt. Tu feras toujours parti de notre vie et tu seras toujours à nos côtés ; je suis sûre de ta présence ! ! ! Ma seule foi, c’est toi !… Je t’aime

  222. mon fils Rayan est mort le 25 avril à l age de 5 ans je sais pas comment je vais surmonter cette douleur qui me dévore il est partis à un autre monde tu me manque tropppppppppppppppppp Rayan

  223. Bonsoir, j ai perdu ma petite Auxane alors qu elle n avait que 34jours.elle est décédée d une cardiopathie très complexe (6malformations sur son tout petit cœur).elle est née avec 4semaines d avances.quelques heures après sa naissance,on nous annonce qu elle a un problème au cœur.le lendemain,on nous annonce qu elle ne pourra pas vivre….elle s est battue 34jours…34jours d angoisses,d espoirs….elle nous a quitté le 1 juin 2014…sa grande sœur de 4ans en souffre beaucoup,nous aussi.. Ma grande:c est ma raison de vivre et ma petite c est ma raison de mourir.je suis tiraillée entre 2 sentiments..pas envie de mourir mais plus envie de vivre…comment faire face à la perte de son enfant? Elle est partie il y a seulement 25jours:j a il impression que c était il y a une éternité et en même temps j a il impression que c était hier.parfois j a il impression que ma grossesse,sa naissance et elle tout simplement n etait qu un rêve…je sais que je ne serais plus jamais la même….

  224. Maman de Aurélien, décédé d’un méningocoque C alors qu’il existe un vaccin. Merci aux pouvoirs publics pour leur absence de communication sur cette maladie et sur leur absence de communcation sur l’existence de vaccin.
    LA VIE MAINTENANT : L’ENFER SUR TERRE.
    Pour ceux qui me liront, vous pouvez signer la petition CANESEDITPAS, si vous partagez son contenu.

  225. Bonsoir,

    Mon fils Matthew et ma fille Carla ont été assassinés par leur père le 18 mai 2013. Je n’arrive toujours pas a y croire ils manquent plus que tout, c’était les amours de ma vie. Je n’arrive plus a vivre sans eux, ils me manquent à chaque instant, j’ai l’impression que personne ne peut comprendre ma douleur. Vivre sans Leurs rires, leurs voix, leurs câlins est tellement douloureux… Je me sens tellement coupable car mon ex mari à fait cela pour me punir de l’avoir quitté. Je les ai déposé chez lui le matin et ensuite je ne les ai plus revus vivant.

    Lire tous vos messages c’est très dur et tellement injuste de perdre ses petits anges.

  226. Je me retrouve dans tous vos commentaires. Mon fils unique a fermé ses jolis yeux en janvier 2010 à l’âge de 25 ans, emporté par une maladie rare et orpheline découverte 5 ans plus tôt. Vivre sans lui est un combat au quotidien. Je me force à vivre et je me demande bien pourquoi, pour qui ? Totalement incomprise de mon entourage, je m’isole de plus en plus .. En plus de mon immense peine, les douleurs physiques ne me lâchent plus, cervicalgie, tendinopathie, maux de ventre, de crane, vertiges, anxiété etc etc ….. Chez le médecin et les spécialistes, cachets et infiltrations ne suffisent plus, et puis chaque fois les mêmes réponses: Allez voir un psy, cela vous soulagera !
    Des psychiatres j’en ai vu, même plus envie de ressasser les mêmes mots, plus envie de rien.. …
    Bon courage à tous et à toutes.

  227. la vie est dure sas avoir nous enfants autours de nous ils sont au paradis la où une autre vie pleine de bonheur ils sont des anges maintenant

  228. Le 27 juillet 2012 à 20 h 05 min Liliane a écrit
    « Bonjour à tous les parents !

    J’ai perdu mon fils de 18 ans en Décembre 2010, bientôt cela fera 2 ans, son décès a été très brutal, ce n’est pas un accident je l’ai retrouvé mort dans son lit le matin, après autopsie il a fait une grosse hypoglycémie c’est a dire que son sucre a chuté brutalement, mon fils était diabétique depuis l’âge de 8 ans, il y a eu des hauts et des bas puis enfin son diabète semblait se stabiliser vers 16 ans, la douleur est toujours aussi présente c’est comme si on a mal à la tête qu’on prend un cachet pour calmer la douleur et que 2 heures après cette douleur revient sans cesse. Mon fils me manque terriblement, tout le monde m’a dit « tu es forte et courageuse comment tu fais » mais la vérité c’est que je pleure en cachette, je viens tout le temps dans sa chambre et j’embrasse sa photo et l’oreiller ou il dormait, quand je vais le voir au cimetière je lui parle sans cesse et parfois je pleure. C’était l’amour de ma vie, tout s’est écroulé depuis ce malheur, j’ai un autre fils de 18 ans aujourdh’ui car lui et son frère n’ont qu’un an de différence, heureusement qu’il est là je me racroche à lui car lui aussi sans son frère il n’est plus le même, nous parlons souvent de son frère disparu et on imagine comment il pourrait être aujourd’hui. Le deuil d’un enfant ne se fait jamais ni avec le temps, je pense que je vivrai toujours ce manque jusqu’à mes derniers jours. J’ai culpabilisé beaucoup au début en me disant « et si….. » puis j’ai accepté que ce n’est pas de ma faute s’il est décédé, mais a été très long. Je travaille et heureusement sinon je crois que je deviendrai folle. Je ne prend aucun antidépresseur je suis totalement contre, il y a simplement des jours où ça va mal et d’autres ou ça va mieux. La vie je l’aime mais plus comme avant, je m’accorde rarement des plaisirs et s’il m’arrive de rire avec mes proches il y a toujours une petite voix intérieure qui me rappelle que mon fils n’est plus là alors il m’arrive de culpabiliser de pouvoir rire… »

    Le décès de mon fils a été violent et brutal (accident de la circulation).Il avait 36 ans et il a perdu la vie en 2007, en rentrant du travail suite à un refus de priorité à droite. En pleine ville (limité à 50) une voiture lui barre la route alors qu’il était prioritaire pour le passage (feu vert). Il était à moto et malgré ses tentatives d’esquives, il est mort sur le coup.
    J’ai retenu ton histoire car nous vivons la perte de notre fils d’une manière identique.
    Le pire : dans toutes les étapes de deuil (colère culpabilité…) est venu s’ajouter du fait de la décision du classement sans suite du dossier pour absence de témoignages, la rage et la haine de l’institution censé mettre la Loi où elle est évidente.
    Certes ça n’allait pas le faire revivre mais au moins sa mort aurait eu une reconnaissance, si on avait au moins retirer son permis à cette conductrice irresponsable. Là rien.
    Comment continuer à vivre avec cette souffrance toujours présente ?
    Perdre un enfant quelque soit son âge, reste un combat quotidien pour tenter d’apprivoiser la douleur
    Bon courage à tous

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